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SWIFT lance SWIFT Go, un service rapide et économique pour les paiements transfrontaliers de petits montants

SWIFT annonce aujourd’hui le lancement de SWIFT Go, un nouveau service révolutionnaire qui permet aux petites entreprises et aux consommateurs d’effectuer rapidement des paiements transfrontaliers de petits montants en bénéficiant d’une grande prédictibilité, d’une sécurité renforcée et de prix compétitifs, partout dans le monde et directement depuis leur compte bancaire. Sept banques internationales, qui gèrent collectivement 33 millions de paiements transfrontaliers de faible valeur chaque année, ont déjà déployé ce service.

SWIFT Go permet aux institutions financières de proposer une expérience de paiement transparente pour les transactions de faible valeur, généralement exécutées par de petites et moyennes entreprises pour le règlement de leurs fournisseurs à l’étranger et par des consommateurs qui souhaitent envoyer de l’argent à leurs proches dans les différentes régions du monde. En recourant à des accords de niveaux de service plus stricts entre les différentes institutions et à la validation préalable des données, SWIFT Go permet aux établissements bancaires d’offrir à leurs clients une expérience de paiement aussi rapide que prévisible, ainsi qu’une visibilité préalable des délais de traitement et des coûts.

Le service SWIFT Go exploite les réseaux à grande vitesse de SWIFT gpi, qui ont transformé à la fois la rapidité d’exécution des paiements de gros montants et leur prédictibilité. Le déploiement de ce service constitue une nouvelle étape importante pour la mise en œuvre de la stratégie de SWIFT visant à proposer des transactions instantanées et sans friction d’un compte à l’autre, et ce, sur l’ensemble du réseau SWIFT qui relie plus de 11 000 institutions et 4 milliards de comptes dans 200 pays à travers le monde. Ce service renforcera par ailleurs la capacité des banques à satisfaire leurs clients sur les segments florissants des paiements exécutés par les petites entreprises et les consommateurs.

Stephen Gilderdale, directeur Produit chez SWIFT, a déclaré

: « SWIFT Go est une nouvelle étape vers la réalisation de notre vision qui consiste à permettre à chacun, depuis n’importe quel endroit, d’envoyer de l’argent instantanément et en toute sécurité dans le monde entier. Ce nouveau service répond directement à la demande des petites entreprises et des consommateurs en faveur de paiements transfrontaliers rapides, simples, prévisibles et sécurisés, à des prix compétitifs. Notre nouveau service permettra aux banques de se positionner avantageusement sur l’un des segments les plus florissants du marché des paiements, en offrant à leurs clients une expérience harmonieuse. »

SWIFT Go a été développé en étroite collaboration avec la communauté mondiale SWIFT et se fonde sur différents piliers clés :

La rapidité :

SWIFT lance SWIFT Go, un service rapide et économique pour les paiements transfrontaliers de petits montants

des accords de niveau de service plus stricts entre les différentes banques permettent d’accroître la vitesse. Un format de paiement unique permet d’obtenir un traitement direct, tandis que des services tels que la validation préalable des données suppriment les frictions à l’origine de délais.

La prédictibilité :

le montant, les délais, les frais et le taux de change du paiement sont connus à l’avance. L’expéditeur et le destinataire d’un paiement peuvent en suivre l’avancement en temps réel.

La simplicité :

l’utilisateur profite d’une expérience simple et rapide, les informations requises étant connues à l’avance. Un rigoureux processus de validation au sein du réseau garantit la simplicité et la rapidité de l’exécution des paiements SWIFT Go

Des prix concurrentiels :

les frais de traitement sont approuvés à l’avance entre les différents établissements financiers qui peuvent ainsi garantir à leurs clients une transparence totale. Une exécution plus directe permet quant à elle de réduire encore les frais de traitement.

La sécurité :

les expéditeurs et les destinataires profitent de toute la tranquillité d’esprit que leur apporte la sécurité élevée du réseau SWIFT.

Sept banques internationales de premier plan utilisent désormais le service SWIFT Go : BBVA; Bank of New York Mellon; DNB; MYBank; Sberbank; Société Générale, et UniCredit.

Raouf Soussi, directeur de la division Enterprise Payments Strategy of Client Solutions, BBVA,

a déclaré : « BBVA est ravie d’être parmi les premières banques qui ont adopté le service SWIFT Go. Selon nous, cette solution a le potentiel de révolutionner la manière dont les PME et les consommateurs échangent de l’argent dans le monde entier. Nous avons attentivement écouté les commentaires de nos clients et nous savons à quel point ils apprécient de pouvoir profiter d’un service sécurisé capable de garantir que leurs paiements atteindront leur destination rapidement et sans heurts. »

Isabel Schmidt, directrice de la division Direct Clearing and Asset Account Services Products, Bank of New York Mellon,

a déclaré

:

« Ce n’est un secret pour personne…Depuis de nombreuses années, les consommateurs et les petites entreprises sont confrontés à différentes difficultés lorsqu’il s’agit d’exécuter des paiements internationaux. L’opacité des coûts ou l’incertitude quant à la rapidité avec laquelle les fonds parviendront au bénéficiaire final n’en sont que quelques exemples. C’est pourquoi BNY Mellon se réjouit d’être la première banque des États-Unis à déployer SWIFT Go, un nouveau service qui permet de surmonter toutes ces difficultés, tout en aidant les institutions financières à offrir à leurs clients une expérience de paiement économique, facile, rapide et prévisible. »

Feng Liang, directeur général adjoint, MYBank,

a déclaré : « SWIFT gpi est devenu une référence pour les transactions transfrontalières de gros montants, et nous sommes certains que SWIFT Go possède ce même pouvoir de transformation pour les paiements des PME. En offrant des transactions instantanées et harmonieuses, au sein de l’un des plus florissants segments de notre secteur, nous estimons que SWIFT Go fera l’objet d’une adoption à grande échelle et qu’il s’établira rapidement en tant que norme pour les transactions de petits montants. »

Jean-François Mazure, directeur de la division Cash Clearing and Correspondent Banking, Société Générale,

a déclaré : « Les attentes des clients évoluent en matière de rapidité de paiement, le secteur bancaire concerné doit donc pouvoir compter sur une solution qui lui permet de traiter les paiements des PME et des consommateurs avec davantage de compétitivité. SWIFT Go répond parfaitement à ces exigences et nous permet d’offrir une expérience exceptionnelle à nos clients, à l’aide de transactions transfrontalières de petits montants prévisibles, harmonieuses et sans friction, qui parviennent à leurs bénéficiaires plus rapidement que jamais. »

Raphael Barisaac, directeur international de la division Cash Management, co-directeur international de la division Trade, UniCredit,

a déclaré : « UniCredit soutient de longue date les innovations dans le domaine des paiements lorsqu’elles offrent aux clients finaux des résultats d’exception. Dès lors, nous sommes extrêmement fiers de notre implication dans le service SWIFT Go. Celui-ci engendrera des avantages incontestables pour les PME et les consommateurs, en leur permettant de profiter de la rapidité, de la prédictibilité et de la transparence que SWIFT gpi apportait déjà aux transactions de gros montants. »

À propos de SWIFT

SWIFT est une coopérative mondiale détenue par ses membres et le leader mondial des services de messagerie financière sécurisée. Nous offrons à notre communauté une plateforme de messagerie et des normes de communication, ainsi que des produits et des services facilitant l’accès et l’intégration, l’identification, l’analyse et la conformité réglementaire.

Notre plateforme de messagerie, nos produits et nos services connectent plus de 11 000 organismes bancaires, établissements financiers, infrastructures de marché et clients commerciaux dans plus de 200 pays et juridictions. Même si SWIFT ne détient pas de fonds ni ne gère de comptes au nom de clients, nous permettons à notre communauté mondiale d’utilisateurs de communiquer en toute sécurité, en échangeant des messages financiers standardisés de manière fiable. Nous contribuons ainsi à garantir les flux financiers mondiaux et locaux, ainsi que la bonne marche des échanges commerciaux à l’échelle de la planète.

En tant que prestataire de confiance, nous cherchons sans relâche à atteindre l’excellence opérationnelle ; nous accompagnons notre communauté dans la lutte contre les cybermenaces, et nous cherchons constamment des moyens pour minimiser les coûts, réduire les risques et éliminer les inefficiences opérationnelles. Nos produits et services permettent de répondre aux besoins de notre communauté en matière d’accès aux informations et d’intégration de celles-ci, d’intelligence économique, de données de référence et de besoins de conformité contre la criminalité financière. SWIFT rassemble également la communauté financière (au niveau mondial, régional et local) afin d’élaborer les pratiques du marché, de définir des normes et de débattre de questions ou de préoccupations d’intérêt mutuel.

Basée en Belgique, SWIFT met en œuvre une gouvernance et une supervision qui renforcent le caractère neutre et international de sa structure de coopérative. Grâce à son réseau d’implantations à travers le monde, SWIFT assure une présence active dans tous les grands centres financiers.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Consultez la version source sur businesswire.com :

https://www.businesswire.com/news/home/20210727005808/fr/

Shadow encore une fois de retour dans l’App Store 🆕 À la une Ailleurs sur le web 113 commentaires Actualités Tests Galerie Sur MacG et WatchG Actualités Galeries Tests À propos de MacGeneration Les sites de MacGeneration Les services de MacGeneration Truc

Mise à jour 18/02 — Ça s’en va, ça revient, ça repart… Il faut avoir le cœur bien accroché pour suivre les pérégrinations de Shadow sur l’App Store, qui vient de faire son retour dans le magasin d’Apple. La toute neuve version 3.5.0 de l’application apporte plusieurs nouveautés comme un paramètre qui diminue le débit maximum s’il détecte une instabilité dans la connexion. La valeur initiale du débit est rétablie quand la connexion retrouve sa stabilité.Shadow encore une fois de retour dans l'App Store 🆕 À la une Ailleurs sur le web 113 commentaires Actualités Tests Galerie Sur MacG et WatchG Actualités Galeries Tests À propos de MacGeneration Les sites de MacGeneration Les services de MacGeneration Truc

Le support d’un écran externe s’améliore et cette version corrige un bug d’affichage de la progression de la mise à jour. Le retrait de Shadow de l’App Store est la conséquence d’un « malentendu sur la nature de l’application », a expliqué le service, qui précise que la confusion a été « rapidement dissipée et résolue en discutant avec l’équipe d’Apple en début de semaine » (Merci Rudy).

Shadow rappelle également que contrairement aux services de streaming de jeux, l’application fournit un PC complet sous Windows 10 plutôt qu’une bibliothèque de jeux… Même si dans les faits, beaucoup utilisent Shadow pour jouer ! Mais c’est cette approche qui permet au service d’éviter les foudres de l’App Store, du moins de temps en temps.

Article original 12/02 — Nouveau revers pour le PC dans le cloud Shadow. L’application iOS/tvOS du service a été une nouvelle fois bannie de l’App Store. Les utilisateurs qui l’avaient déjà téléchargée peuvent continuer de l’utiliser et la retélécharger depuis leurs achats, mais elle n’est plus accessible pour les autres

1

.

Shadow sur iPad Pro. Le service est avant tout pensé pour le jeu, mais puisqu’on a accès à un Windows complet, rien ne l’empêche de l’utiliser pour autre chose.

« Au cours de la vérification de la dernière version, les équipes d’Apple ont décidé de retirer les apps Shadow iOS, iPadOS et tvOS de l’App Store », indique la start-up Blade. « Nous échangeons en ce moment avec les équipes d’Apple pour en savoir plus », déclare-t-elle sans préciser la raison du rejet qu’elle doit pourtant connaître (Apple l’indique normalement dans ce cas-là), mais qu’elle ne veut peut-être pas communiquer afin de ne pas envenimer la situation.

Shadow avait déjà été éjecté hors de l’App Store en début d’année dernière pendant deux mois et demi. L’éditeur était resté discret sur le sujet, mais l’application iOS avait pu revenir au prix de la disparition de son lanceur de jeux. Apple avait jugé que cette fonction enfreignait une des règles spécifiques aux clients de bureau à distance, en l’occurrence celle disposant que « l’interface utilisateur du client ne doit pas ressembler à iOS ou à l’App Store. »

Les services de jeu en streaming sont très étroitement surveillés et encadrés sur l’App Store, à tel point que la plupart des acteurs (GeForce Now, Stadia, Amazon Luna…) préfèrent maintenant passer par une web app qui ne nécessite pas de validation de la part d’Apple.

On ne sait pas ce qui bloque Shadow dans le cas présent. La dernière version (3.2.2) sur la boutique remontait au mois de novembre. Elle apportait la prise en charge complète des claviers et souris en Bluetooth comme en filaire, ouvrant la possibilité de jouer aux FPS sur iPad. Rien ne dit que c’est cette nouveauté qui pose problème à Apple, l’équipe de validation a pu identifier une violation antérieure des guidelines.

Depuis cette version, Blade a publié plusieurs bêtas sur TestFlight (avec la gestion du micro, le débit maximum adaptatif et d’autres améliorations et correctifs), mais la start-up est donc dans l’incapacité de publier une mise à jour sur l’App Store tant que le différend n’est pas réglé.

Cela dit ça ne devrait pas trop gêner les nouveaux clients, puisque si vous vous abonnez aujourd’hui à Shadow, vous ne pourrez utiliser le service qu’à partir du mois de novembre. Blade n’a toujours pas réussi à rattraper son grand retard dû à des erreurs stratégiques et des imprévus. ↩︎

HP 15s-eq0076nf, ultrabook 15 pouces pour le multimédia (699€)

HP 15s-eq0076nf, ultrabook 15 pouces pour le multimédia (699€)HP 15s-eq0076nf, ultrabook 15 pouces pour le multimédia (699€)

15″ Full HD mat, Ryzen 7 Quad Core, Vega 10, SSD 512 Go, 8 Go, 1.7 kg

Article initialement publié le 14 décembre 2020 :

Notre avis sur le HP 15s-eq0076nf

Compact et assez léger, le HP 15s-eq0076nf constitue une option intéressante pour les amateurs de bureautique et de multimédia à la recherche d’un peu de mobilité. Un AMD Ryzen 7 Quad Core avec solution graphique Vega 10 est aux commandes pour répondre aux besoins de la plupart des utilisateurs, secondé par 8 Go de RAM et par un stockage SSD de 512 Go pour la réactivité système tout en prévoyant un peu d’espace de stockage. L’ensemble est dominé par un écran Full HD mat aux bords fins et le design argent est élégant et passe partout. Par contre, attention au boitier au plastique peu robuste en déplacements et l’écran a une qualité assez modeste (TN).

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Le HP 15s-eq0076nf face à la concurrence

Le HP 15s-eq0076nf n’est pas tout seul à proposer ce type de configuration dans notre comparatif mais reste positionné dans la bonne moyenne de sa catégorie.

Caractéristiques du HP 15s-eq0076nf

Écran(s)

15.6″ Full HD LED 220cd/m2 micro-bords (1920×1080, antireflet)

Processeur

AMD Ryzen 7 3700U Picasso (2.3 GHz, 4 cœurs)

Mémoire vive installée

8 Go (1 x 8 Go) DDR4 2400 MHz

Carte graphique

AMD Radeon Vega 10

Stockage

SSD M.2 de 512 Go (NVMe PCIe)HP 15s-eq0076nf, ultrabook 15 pouces pour le multimédia (699€)

Connectique

2 USB 3.1 + 1 USB 3.1 Type-C (Gen1), HDMI 1.4b, SD

Réseau

Wi-Fi ac (1×1, Realtek RTL8821CE), Bluetooth 4.2

Clavier rétro éclairé

Pavé numérique

Oui

Windows Hello

Système audio

2 haut-parleurs

Système d’exploitation

Windows 10 64 bits

Autonomie annoncée / Batterie

5 heures / Li-Ion 3 cellules 41Whr (210 gr)

Poids / Dimensions (mm)

1.74 Kg / 358.5 x 242 x 17.9

Châssis, connectique, écran du HP 15s-eq0076nfHP 15s-eq0076nf, ultrabook 15 pouces pour le multimédia (699€)

S’il ne change pas radicalement les codes présents sur les laptop d’entrée de gamme HP, le design du HP 15s-eq0076nf prend les bons virages. Avec son châssis argent (Natural Silver) soigné, il n’est pas sans se rapprocher des gammes du dessus, Pavilion voire Envy. L’esthétique reste très simple avec des surfaces lisses et mates réveillées uniquement pas le logo HP chromé au dos du couvercle. L’intérieur est quant à lui agrémenté d’un effet brossé. Le châssis est en plastique, prudence donc lors des déplacements.

Le clavier n’est pas rétro-éclairé sur ce modèle mais comporte un pavé numérique.

C’est au niveau du format que l’on constate les efforts réalisés par HP. Avec 1,7 kg sur la balance pour ce modèle sans disque dur et 17.9 mm d’épaisseur, le PC affiche les mensurations d’un ultrabook et ne sera pas contre quelques déplacements.

Les amateurs de vidéo pourront profiter de l’écran Full HD (1920 x 1080 px) qui va déployer une densité d’affichage importante permettant de profiter au mieux de votre contenu en Haute Définition tandis que le traitement antireflets est là pour assurer une bonne visibilité à l’écran par forte luminosité ambiante. Le visionnage de films et autres vidéos n’en sera que plus confortable. Néanmoins, on a affaire à une dalle TN qui va limiter les angles d’approche.

De son côté, la connectique reçoit tout le standard à ce niveau avec la présence de deux ports USB 3.1 de taille standard, un port USB Type-C, une sortie HDMI, un lecteur de carte SD multiformat et une prise casque. Les modules Wifi AC et Bluetooth 4.2 sont aussi au menu, ce n’est pas le plus récent mais reste encore très répandu. Il n’y a pas de solution d’authentification biométrique.

Performances, autonomie du HP 15s-eq0076nf

Continuons par le composant qui donne toute son ampleur à l’ultrabook : le processeur AMD Quad Core Ryzen 7 3700U basse consommation Picasso. Comparable en matière de performances à un Intel Quad Core i7-8565U (9ème gen), l’usage courant est entièrement pris en charge et vous pouvez même vous atteler à des missions de type retouche photo, montage vidéo et calcul léger sans trop trembler. D’autant que l’APU est secondé par 8 Go de mémoire vive, un total adéquat pour naviguer avec fluidité en multitâche.

La partie graphique est confiée à la puce AMD Radeon RX Vega 10 intégrée au processeur. En théorie, celle-ci est capable de fournir à peu près le même niveau de jeu qu’une GeForce MX230 et surpasse donc la puce Intel UHD 620 intégrée dans les processeur Intel basse conso. Quelques joueurs occasionnels pourront s’en contenter et lancer la plupart des titres anciens et peu exigeants à condition d’abaisser la définition en HD.

Autre point fort de ce HP 15s-eq0076nf, le SSD NVMe PCIe de 512 Go va renforcer significativement la réactivité globale du système au quotidien comparé à une configuration avec disque dur mécanique. Basé sur une interface PCIe plus rapide que du SATA3, le SSD assure des délais de chargements raccourcis, un lancement de Windows quasi instantané et des copies de fichiers très rapides, sans parler des qualités en termes d’économies d’énergie, de durabilité et de silence du SSD. Pour ne rien gâcher, sa capacité n’a rien de ridicule et peut héberger une bonne partie de votre ludothèque.

Terminons avec l’autonomie qui doit composer avec une petite batterie de 41Whr. Comprenez que la mobilité sera donc un peu entravée avec 5 à 6 heures au mieux en navigation Web avec Wifi actif.

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Publié par Eve |

14 Déc 2020

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15″, 8 Go, AMD Picasso Ryzen, Full HD, M.2 NVMe PCIe, Picasso, Quad Core, Quad Core basse consommation, Radeon RX Vega 10, Ryzen 7 3700U, SSD 500 Go, USB-C

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Ubuntu 20.10 : le paradoxe d’une distribution à la fois moderne et statique

La bêta d’Ubuntu 20.10 vient de sortir. Elle apporte son lot d’améliorations ainsi qu’une nouvelle vague d’optimisations, en plus d’éléments d’interface longtemps désirés. Pourtant, on ne peut s’empêcher de penser que la distribution semble faire, en quelque sorte, du surplace.

Groovy Gorilla, le nom de code d’Ubuntu 20.10, est attendue pour le 22 octobre prochain. Les développeurs sont actuellement en train de la finaliser, sa bêta a été mise en ligne il y a quelques jours. Canonical n’étant pas connu pour ses retards, on peut tabler sur une publication en temps et en heure.

Après une version 20.04 LTS (Long Term Support), la 20.10 est moins attendue. Elle ne bénéficiera en effet pas du support de cinq ans de ces éditions qui ne sortent que tous les deux ans. Ubuntu étant une distribution semestrielle, les trois versions intermédiaires n’ont qu’un support de neuf mois : six pour courir jusqu’à l’édition suivante auxquels se rajoute une rallonge de trois mois pour laisser le temps de migrer.

Ce rythme particulier explique aussi pourquoi les versions LTS sont configurées par défaut pour ne se mettre à jour que vers d’autres LTS. Si vous désirez migrer vers la 20.10 depuis la 20.04, il faudra forcer la main du système.

Si vous attendez cependant de savoir ce que contient Groovy Gorilla pour migrer, soyez rassurés : Ubuntu 20.10 ne bouleversera pas vos habitudes. La distribution a beau partager avec Fedora un amour des dernières versions disponibles des composants, elle est nettement plus frileuse quand il s’agit d’activer ou non des technologies.

Pas question de bascule vers Btrfs ici, ou même encore de Wayland : le système de Canonical reste dans une optique d’évolution douce. D’ailleurs, Groovy bouge essentiellement à travers ses composants.

Télécharger la bêta d’Ubuntu 20.10 (64 bits uniquement)

GNOME 3.38 : l’essentiel des nouveautés

La plus grande partie des apports d’Ubuntu 20.10 provient de GNOME 3.38, sorti mi-septembre. Les améliorations y sont légion, et même si beaucoup sont « mineures », elles sont pour la plupart très utiles, certaines étant attendues depuis bien longtemps. Canonical y a d’ailleurs largement participé.

Comme déjà signalé dans notre article sur Fedora 33, c’est notamment le cas du bouton Redémarrer que l’on trouve enfin dans le menu Alimentation désormais. Autre ajout bienvenu, l’affichage des évènements directement sous le calendrier quand on clique sur la date en haut de l’écran. De même, on peut enfin épingler le pourcentage de batterie restante en haut à droite pour les ordinateurs portables dans Paramètres > Énergie.

La grille des applications, accessible depuis le menu général dans le dock, reçoit deux apports importants. D’une part, elle s’adapte maintenant beaucoup mieux à la taille de l’écran, plutôt que d’afficher des icônes tronquées. D’autre part, il est possible de réarranger les applications selon son bon vouloir, et plus uniquement l’ordre alphabétique imposé. C’est également vrai pour les sous-dossiers. Les vues Récentes et Toutes disparaissent.

Ubuntu 20.10 : le paradoxe d'une distribution à la fois moderne et statique

On trouve aussi un meilleur support pour les lecteurs d’empreintes digitales. Il s’agit d’un travail réalisé en bonne partie par Canonical, puis intégré pleinement dans GNOME 3.38, avec pour bénéfice d’être diffusé dans les autres distributions Linux l’utilisant, dont Fedora. Ajoutons le support des touchpads de haute précision dans Firefox 81.

Plus spécifique, Active Directory est maintenant pris en charge dans l’installeur Ubiquity. Les concernés peuvent donc paramétrer le compte distant dès le départ, sans pour autant remiser la création du compte local. L’ajout permet de fluidifier le processus en entreprise, quand la machine est destinée à rejoindre un parc.

L’outil de capture d’écran est entièrement remanié. La fenêtre qui s’affiche propose un choix classique : capture de l’écran entier, d’une fenêtre ou d’une sélection. On peut choisir d’afficher ou non le curseur (masqué par défaut) et paramétrer un délai avant capture, en secondes. Le résultat est enregistré en PNG dans Images par défaut.

L’un des changements les plus importants est sans conteste le support des noyaux OEM. Il permet, pour les constructeurs fournissant des machines sous Ubuntu, de diffuser de nouvelles versions spécialement conçues pour leurs ordinateurs, qui seront distribuées par le même processus de mise à jour que le noyau classique. Pour rappel, de nombreux constructeurs ont misé sur Ubuntu ces dernières années, comme Dell ou encore Lenovo.

Enfin, on note la correction du bug pénible qui entrainait parfois un flou sur le fond d’écran. Si vous avez testé la bêta dès sa disponibilité le 1

er

octobre cependant, l’absence de fond d’écran dédié à Groovy Gorilla a pu vous surprendre. Même s’il est habituellement prêt à temps, il n’est cette fois apparu que cette semaine. Pour l’obtenir, il suffit d’effectuer une mise à jour. Ajoutons que deux fonds d’écran dynamiques sont également fournis, tous deux sur le thème de la forêt. Ils évoluent pour rappel en fonction de l’heure la journée.

Linux 5.8 et autres composants, performances

Les premières préversions d’Ubuntu 20.10 étaient logiquement basées sur la 20.04 et reprenaient son noyau 5.4. Avec la publication en mai de la 5.8, on pouvait se douter que Canonical l’utiliserait. Dont acte.

Comme toujours avec un noyau Linux, les améliorations étaient nombreuses : support préliminaire de l’USB 4.0, support des pilotes AMD Energy, du suivi de températures et de l’ACP Audio pour les Renoir d’AMD, d’AMDGPU TMZ (Trusted Memory Zone), des GPU Adreno 405/640/650 ou encore de Shadow Call Stack et Branch Target Identification pour ARM64. En clair, le noyau 5.8 a beaucoup apporté aux systèmes embarquant des CPU et/ou GPU AMD. En outre, le pilote gérant exFAT a lui aussi été amélioré.

Pour le reste des composants, on reste sur la liste habituelle, avec presque toujours les dernières versions disponibles. Sur ce point, Ubuntu partage avec Fedora la même philosophie, à ceci près que la distribution de Canonical intègre par défaut un nombre plus important d’applications.

Au sujet de la boutique Ubuntu Software, elle propose désormais une majorité de paquets sous forme de snaps. Ce n’est pas une surprise, mais ce point cristallise des tensions au sein de la communauté open source, car Canonical maitrise en grande partie la chaine permettant de faire fonctionner un snap sur une distribution. La bataille avec les flatpaks et installations classiques, que nous avions résumée, est donc loin d’être terminée.

Paquets AppImage, Snap et Flatpak : quels avantages, inconvénients et différences ?

On retrouve ainsi Firefox 81, Thunderbird 78.3.1, Rhythmbox 3.4.4, la suite LibreOffice 7.0.1.2 (donc la branche Fresh), Remmina 1.4.8 ou encore Transmission 3.0. Côté développement, on retrouve les suspects habituels : glibc 2.32, binutils 2.34, LLVM 11, Make 4.3, Boost 1.73, Golang 1.15, OpenJDK 11, Node.js 14, Erlang 23, GHC 8.8, Haskell Stackage 16 (LTS), Perl 5.32, Ruby on Rails 6.0 ou Python 3.9 (qui vient de sortir).

En ce qui concerne les performances, on est à nouveau sur un très bon cru. Ubuntu, depuis deux versions particulièrement, était déjà très réactive, grâce à plusieurs séries d’optimisations réalisées à la fois dans le système et dans GNOME, souvent en partenariat avec Canonical d’ailleurs pour ce dernier.

L’édition 20.10 remet le couvert et est au moins aussi rapide que l’actuelle 20.04.

Des nouveautés, mais…

Que peut-on dire de cette Ubuntu 20.10 ? Que les aficionados de la distribution en seront probablement satisfaits, si les développeurs règlent les défauts actuels. Car cette bêta présente certaines instabilités.

Par exemple, après une dernière série de mises à jour, le plantage quasi systématique d’Agenda au démarrage. Un envoi de rapport d’erreur et une relance de l’application passent le problème. Des soucis de traduction incomplète sont également à régler, notamment dans la liste d’évènements du centre de notification ou le menu Alimentation.

Cette mouture 20.10 sera probablement considérée comme réussie par beaucoup. Sa réactivité et les apports de GNOME 3.38 ont de quoi ravir. Les améliorations sont suffisamment substantielles pour avoir un impact quotidien et, après tout, c’est surtout ce que l’on demande à un OS. En dehors d’une bonne fiabilité bien sûr.

D’autres, à y regarder de plus près, trouveront que Canonical se repose un peu sur ses lauriers. Certes le système évolue, certes il est plus rapide, mais on ne peut pas rater un certain manque d’ambition. Depuis plusieurs versions, l’ensemble est statique et les améliorations se font à la marge.

C’est particulièrement vrai pour le socle technologique. En dépit de versions très récentes des composants et applications, Ubuntu renforce une impression de frilosité face à des technologies comme Wayland. La distribution la plus utilisée sur « desktop » prend son temps, et n’intègre toujours pas de services aussi importants que la réinitialisation du système, permettant d’éviter le téléchargement d’une image ISO et une réinstallation complète.

Canonical est probablement aujourd’hui moins intéressée par le desktop. L’entreprise se focalisant depuis un moment ses efforts sur le marché des entreprises, les serveurs et surtout le monde des objets connectés, où ses snaps revêtent une importance stratégique. La situation évoluera sans doute si la couronne d’Ubuntu est contestée, mais, en attendant, cette mouture 20.10 fera son lot d’heureux.

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ce n’est pas le comptage qui est recherché dans les machines à voter , mais les traces de possibilité de modification des votes dans le logiciel smartmatic. et si c’est cela qui a été effacé , seul le renseignement militaire et le programme de reconstitution d’un logiciel légèrement différent qui, à partir de l’empreinte d’un pouce , oblige le logiciel à lancer le vote dans une autre direction que le vote émis.Ces traces là sont très difficiles à prouver , d’où le mantra des fraudeurs , “sans preuve”. de l’obstination de Trump.Les “coupables” ont tellement la trouille que dans un comté , ils ont ENLEVE le serveur de la machine…c’est dire si la preuve est bien dans le serveur manipulable à distance et aussi de l’étranger. Et la vidéo de Eric Coomer est une autre preuve. Enfin, le juge a demandé le CONTRAT signé entre Dominion et l’Etat de Géorgie ce qui est une autre manière de coincer les fraudeurs dans les petites lignes du contrat.Il reste que le délai très court jusqu’au 2 décembre, face à des adversaires qui ont une injonction aux fesses qui peut les conduire en prison, fait qu’ils font tout pour retarder l’examen des machines …jusqu’au dépassement des délais , au delà desquels les juges devront accorder à Biden le score , faute de preuves. en conclusion, les journalistes qui suivent les affaires sont effarés des anomalies multipliées qui résident avec des impossibilités physiques de se réaliser dans les temps de deux heures de comptage…de nuit…. et leur évidence leur démontre que la Géorgie par exemple, doit avoir pas mal de choses à cacher pour que le gouverneur et le secrétaire d’état se renvoient la balle avec les fonctionnaires des différents comtés tout en retardant de rendre les machines à voter pour examen….gagner du temps…Et le pantin Bidon qui joue avec chien et chat dans sa communication d’état au niveau d’un refuge animalier , se brise la cheville à 78 ans !!!! Demi sénile, et bafouilleur, voilà maintenant le joyeux “probable président ” avec une canne et un plâtre, en attendant le fauteuil roulant. il y a encore des gens pour croire que l’élection est ” naturelle”??? Allons Macronien, on sait quels enjeux sont en embuscade entre la vision mondialiste et le gouvernement mondial des milliardaires des entreprises et la vision nationaliste et humaine des Etats Nations qui prennent leur propre destin en main en toute liberté. Biden est le candidat bidonné pour masquer l’emprise de Davos et autres mondialismes sur des populations moutonnées.Pour autant, si l’élection est bel et bien volée et attribuée à Biden, le déclin de l’Amérique sera vite fait et visible. Les traces alors joueront contre les fraudeurs. Leurs malhonnêtetés laisseront des traces profondes . Trump n’aura pas à se révolter du tout: les choses se feront d’elles mêmes. Les gens intègres sont tous au courant…la comédie est finie. Les grands Electeurs choisiront le 14 décembre et La Cour Suprême rendra son verdict du 20 janvier . Laissons passer une justice si tant est qu’elle garde honnêteté. Jusque là , les procès perdus ont peu d’importance au prix des enjeux plus profonds de Trump. Personne n’est dupe en réalité.

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Sauveur de Solex, Grégory Trébaol veut devenir le roi de la mobilité

Crédit : Gabriel GorgiSauveur de Solex, Grégory Trébaol veut devenir le roi de la mobilité

Relancer une marque mythique telle que Solex n’est pas donné à tout le monde. L’entrepreneur Grégory Trébaol (Easybike), ancien élève de l’École des cadres, est prêt à soulever des montagnes pour révolutionner la mobilité.

Vous avez du tempérament ! Pourquoi avoir décidé de partir aux États-Unis à l’âge de 15 ans ?Grégory Trébaol : Dès l’adolescence, j’ai eu la chance d’être suivi et soutenu dans mes choix. J’ai décidé de quitter mes parents, qui résidaient à Toulouse, pour vivre dans une famille d’accueil aux États-Unis. Internet et les réseaux sociaux n’existant pas à l’époque, je devais me contenter d’un appel téléphonique de 30 minutes chaque semaine avec ma famille. Ces deux années et demi passées loin de la France et de mes repères furent une opportunité d’être immergé dans un univers complètement différent et dans lequel j’ai dû faire preuve d’adaptabilité et de souplesse malgré mon jeune âge. J’avais volontairement sélectionné des cours très différents de ceux proposés en France car j’ estimais devoir découvrir d’autres schémas que ceux proposés par le système académique français.

Quel enseignement avez-vous tiré de cette expérience atypique ?J’ai été très sensible à un cours intitulé « Solving problem class » dont je m’inspire encore très largement aujourd’hui. Chaque matin, nous devions réfléchir au problème qui nous était exposé en analysant les contraintes énoncées pour apporter une solution. Nous devions, par exemple, construire un véhicule qui devait aller le plus loin possible en utilisant pour seule énergie la tapette d’une souris. Cet exercice m’a profondément marqué et construit.

Il existe une certaine analogie avec la vie de l’entreprise où l’on est confronté quotidiennement à des problèmes divers et variés qui supposent une constante flexibilité. Lorsque mes équipes sont déstabilisées par des situations complexes ou inconnues, je leur explique que, sans problème, il n’existerait pas de solution. Je pars du principe qu’il existe toujours une solution à un problème et qu’il suffit de coucher sur le papier toutes les idées à disposition pour identifier une solution. Il est finalement extrêmement rare qu’il y ait des impasses dans l’entreprise, même si nous devons parfois faire des arbitrages sur des choses qui seront ou non réalisées.

D’où vous vient ce formidable esprit d’entreprendre chevillé au corps ?

J’ai choisi de suivre un cursus à l’EDC (école des dirigeants et créateurs d’entreprise, ex-école des cadres — ndlr) car je ne me reconnaissais pas dans les schémas pédagogiques classiques proposés par les autres écoles de commerce ou d’ingénieur. J’ai l’entrepreneuriat chevillé au corps et la volonté de créer m’anime depuis longtemps. Une fois diplômé, j’ai renoncé à rejoindre la banque Rothschild, préférant faire mes armes dans la start-up Minute Pay dirigée par Louis Barbeau.

Je me suis lancé très tôt dans l’aventure entrepreneuriale. Je n’ai jamais souhaité expérimenter le salariat qui ne correspond pas à ma personnalité ni à mes aspirations profondes. J’ai toujours privilégié la création d’entreprises à la reprise d’activité, à l’exception de la reprise de Solex et de Matra qui venait se greffer à un projet initial que j’avais enfanté. J’éprouve une grande satisfaction à créer à partir d’une idée qui murit et que l’on façonne pour développer un modèle économique.

Quelle perception avez-vous de l’aventure entrepreneuriale ?Le parcours entrepreneurial est tout sauf linéaire et paisible, il est jalonné de hauts et de bas qu’il faut transformer en expériences positives. Les turbulences que traverse l’entrepreneur sont autant d’opportunités de sortir de sa zone de confort, d’apprendre et de se réinventer.

Quels sont vos centres d’intérêts ?

Je m’intéresse à tout sans domaine de prédilection particulier. Je ne suis pas un épicurien et je n’ai pas de passion particulière telle que les voitures, l’œnologie ou autre. Je suis mû par la passion de l’entreprise et de l’économie, et je suis fasciné par la valeur ajoutée que l’on est en mesure de créer à partir d’une idée initiale. J’aime rencontrer des personnes issues d’univers différents, me nourrir de leurs connaissances et apprendre de leurs expériences. Cette richesse est un catalyseur fort permettant d’impulser des projets.

Comment définir la culture d’entreprise du groupe Easybike ?Je suis un manager très ouvert et accessible. J’aime échanger et associer les équipes aux réflexions et aux décisions pour créer une dynamique collective. J’entretiens une relation de proximité avec mes collaborateurs à qui j’accorde une pleine confiance. Instaurer une relation basée sur la confiance permet de construire de très belles relations.

J’encourage un puissant esprit d’entreprise où l’imagination et l’intelligence émotionnelle régent en maître-mots. Easybike est une grande famille qui regarde dans la même direction, partage des valeurs communes et est portée par un idéal d’entreprise. Nous sommes attachés à fabriquer localement, à constamment innover et à démocratiser le VAE afin de développer la mobilité douce en zone urbaine.

Quel est votre conception du travail et de la réussite ?J’ai été formé et formaté par Jean-Pierre Bansard, un entrepreneur talentueux qui décrit la réussite comme l’alchimie d’un travail soutenu, d’une once de chance et de la rencontre de personnes opportunes au bon moment. Malgré les aléas qui ont jalonné ma vie, j’estime avoir eu beau- coup de chance en rencontrant les bonnes personnes à des moments clés de mon existence. Je suis un travailleur forcené qui se nourrit de son travail et se réalise à travers lui.

Pour moi, le véritable stress consiste à ne rien faire des jours durant. Deux jours de congés suffisent à me ressourcer. Je n’aborde pas le travail comme une contrainte mais comme un réel plaisir et une source d’épanouissement. Cette philosophie de vie modifie nécessairement mon engagement au quotidien.

Avez-vous des modèles ou des références ?

Durant mon parcours, j’ai rencontré deux hommes dont je me suis inspiré. Le premier, Alain-Dominique Perrin, m’accompagne depuis près de 25 ans sur les sentiers de l’entrepreneuriat. Amoureux de l’art de vivre et du luxe à la française, cet esthète a réussi à relancer la marque iconique Cartier avec brio dans les années 70-80 en lui redonnant un nouveau souffle et une nouvelle dimension. Créateur de la collection des « Must de Cartier », ce passionné d’ art a introduit une véritable rupture avec les standards de la haute joaillerie, démontrant subtilement sa capacité à penser et à faire les choses différemment.

A l’image de cet entrepreneur du luxe, je suis amoureux des belles marques et du patrimoine français et croit dans le rachat d’actifs. Mon second mentor est le talentueux homme d’affaires Jean-Pierre Bansard, un entrepreneur global et humaniste. Du transport aux hôtels, des vélos électriques à la politique, cet entrepreneur hors norme incarne un modèle singulier de l’entrepreneuriat qui force le respect. Jean-Pierre m’a accordé sa confiance pour distribuer Solex avant de m’accompagner dans le rachat de la marque. Il m’a suivi une dizaine d’années durant en me formant et en m’apportant sa vision d’entrepreneur.

Comment le projet d’Easybike est-il né en2005?Entreprendre suppose de l’audace, de la conviction et une certaine vision. J’ai fait le pari osé en 2005 du vélo à assistance électrique, alors que le terrain était encore vierge et que personne ne songeait réellement à ces nouvelles formes de mobilité. J’avais décidé de m’ aventurer dans un domaine encore inexploré ou personne ne se hasardait. J’ai donc créé Easybike en 2005 avec l’ambition de démocratiser un nouveau mode de déplacement.

Pourquoi avoir décidé de ressusciter deux belles endormies en rachetant les marques Solex et Matra ?

Mû par le projet de faire revivre ces deux marques iconiques, j’ ai créé Easybike Group. Convaincu de la puissance du «made in France », j’ai misé sur l’héritage de ces marques françaises, très présentes dans l’inconscient collectif. Dans les années 2000, tandis que Jean-Pierre Bansard avait l’idée de relancer la marque Solex, nichée au sein du groupe Magnetti Marelli (Groupe Fiat), je rêvais de ressusciter cette bicyclette vintage, symbole de l’élégance et de l’art de vivre à la française.

Après de longues négociations avec le groupe Fiat, nous nous sommes associés pour que ce rêve commun devienne réalité. Créé en 1946, Solex avait révolutionné la mobilité avec sa bicyclette à moteur. Au fil du temps, Solex s’est modernisé à travers son design et sa motorisation et propose depuis plus d’une décennie une large gamme de vélos à assistance électrique. Aujourd’hui, Solex est un VAE qui fait écho à l’ADN de la gamme avec le lancement de «Intemporel», réinterprétation du premier vélo Solex.

À quelle étape vous situez-vous actuellement ?

Nous sommes en phase de production avec des livraisons prévues pour le premier trimestre 2021. Nous travaillons en parallèle sur l’E-Solex, nouvelle version dans la catégorie cyclomoteur qui sera le fer de lance des années à venir.

Quelle stratégie avez-vous adoptée pour développer le catalogue ?Dans un premier temps, j’ai travaillé à la consolidation des marques autour de la marque emblématique Solex. J’ai ensuite dû convaincre le groupe Lagardère de m’accorder sa confiance afin de récupérer les actifs de Matra. L’idée était de consolider et de fédérer les deux projets autour d’un site industriel de 4000 m2 à Saint-Lô en Normandie. La marque Matra, qui a vu le jour en 1945, est fortement associée à l’innovation et à la haute technologie. Depuis 2004, Matra a mis en œuvre une stratégie ambitieuse d’innovation technologique dans le secteur des véhicules électriques légers et propose des vélos dotés d’équipements de pointe.

En juin 2019, le groupe a été placé en redressement judiciaire. Comment avez-vous vécu cette période singulière ? Deux approches sont possibles : soit on considère le redressement judiciaire comme le début de la fin et c’est inévitablement la fin de l’histoire ; soit on l’appréhende comme une formidable opportunité pour se ressaisir et mettre en place des mesures correctives pour construire l’avenir. Les premiers mois de la procédure furent compliqués et douloureux.

On a le sentiment de porter une étiquette qui fait que l’on vous regarde différemment, comme si vous étiez un paria marqué par le poids de la culpabilité de l’échec. Cette approche stigmatisante est très spécifique à la France. Aux États-Unis, on part du principe que tomber vous permettra de courir plus vite après vous être relevé et que, par ailleurs, vous serez attentifs à ne pas retomber une seconde fois.

Comment avez-vous surmonté cette épreuve ?Le redressement judiciaire est un combat contre soi-même. Il faut réussir à faire la démonstration très claire d’un projet économique viable dans un univers judiciaire qui peut s’avérer très complexe et particulièrement contraignant en termes de timing. A l’image d’une compétition, la course se joue le jour J et non le lendemain, quelle que soit votre forme. Vous n’avez pas d’autre choix que de courir et de vous qualifier.

La période d’observation est une sorte de marathon durant lequel vous devez démontrer tout ce que vous êtes parvenus à mettre en place. C’est parfois assez frustrant car on a le sentiment de ne pas avoir accompli tout ce que l’on souhaitait faire. On se trouve en face de personnes appartenant à l’univers judiciaire qui ne sont pas nécessairement des acteurs du monde de l’entreprise et pour lesquels les systèmes économiques sont parfois assez flous.

Quels enseignements en avez-vous tiré ?

J’ai beaucoup appris en mode accéléré. Ce dispositif juridique exige le respect d’un timing précis et court. Nous avons mené une restructuration tambour battant dans un marché désormais plus mature auquel nous avons cru il y a 15 ans. Il existait clairement des problèmes dans la structuration de notre projet auxquels nous avons apporté des mesures correctives pour y remédier. Le redressement judiciaire nous a permis d’avancer à marche forcée pendant deux années, même si ce fut au sacrifice du développement et de la communication. Cela nous a permis de restructurer tout le groupe et de le positionner dans une phase ascendante.

Pour autant, nous avons réussi à doubler notre effectif et notre chiffre d’affaires et à mettre en place une production accrue sur cette même période. La rigueur associée à cette procédure fut également l’ occasion de renforcer et consolider nos compétences en gestion pour être en mesure de convaincre. En considérant cette procédure comme un challenge à relever et non comme une sanction, cette période fut particulièrement stimulante. Même si cette épreuve fut parfois difficile, j’en tire un bilan très positif. A l’image d’un marathon, on éprouve une satisfaction personnelle indescriptible au moment où l’on franchit la ligne d’arrivée après 42 kilomètres ponctués de moments de fatigue et de doute.

Après cette profonde remise en ques- tion, comment imaginez-vous l’avenir d’Easybike ?A la création d’Easybike, nous étions les pionniers du vélo à assistance électrique. Seulement cinq ans après, nous avions conquis 20 à 25 % de parts de marché sur ce segment. En 2019, Easybike a réalisé un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros. Je rêve de redevenir un leader incontesté en France et en Europe dans la mobilité au sens large (vélo, scooter, trottinette) grâce à la restructuration en profondeur que nous avons opérée, au travail de consolidation de marques réalisé et à la maturité de ce projet sur le plan de la stratégie industrielle.

Quels seront les enjeux de la mobilité de demain ? Comment allez-vous y répondre ?

La mobilité électrique sera un enjeu majeur des prochaines décennies. La forte croissance des populations urbaines et les défis énergétiques et environnementaux seront de puissants facteurs d’adoption des nouveaux modes de déplacements. La fermeture des centres-villes aux voitures thermiques ne semble pas être une aberration. A la fin des années 2000, d’immenses mégalopoles chinoises comme Canton et Hangzhou étaient déjà fermées aux motos thermiques. Aujourd’hui, les gens vivent harmonieusement dans ces villes d’Asie où l’électrique fonctionne parfaitement. Le transport multimodal (transports en commun, véhicules électriques, bus, scooter, trottinette, autopartage…) constitue un vrai potentiel.

Nous sommes aux prémices d’une révolution dans le transport urbain qui exigera de redoubler d’imagination et de créativité, aussi bien dans la conception des véhicules que dans les services proposés. L’accès à la propriété de ces véhicules est en train d’évoluer et on s’oriente davantage vers des modes locatifs. La société de consommation change et la notion propriété n’est désormais plus une priorité. Forts de ces bases que nous avons posées, nous devons commencer à réfléchir à tout ce dont cette nouvelle économie aura besoin.

En quoi les VAE sont-ils des composantes essentielles de cette nouvelle mobilité urbaine ?

Ils sont un moyen de transports peu onéreux, responsables et nécessitant peu d’infrastructure. Ils sont utilisés en remplacement de la voiture, des cyclomoteurs, du bus, du tram, du métro… ou en complément. La marque Easybike, qui signifie littéralement « rendre le vélo facile », mise sur l’accessibilité et sur les services différentiants, tels que le financement utilisateur, le leasing ou encore l’assurance contre le vol. Nous travaillons sur les fonctions de services (financement, assurance, traçabilité, partage de véhicules…) et sur les périphériques. Nous sommes en train de créer un écosystème de la mobilité, sachant que le noyau dur demeure le côté industriel avec la fabrication du véhicule. Nous nous positionnons comme un architecte de toutes les mobilités.

On vous a souvent reproché le rachat de Solex et Matra. Quelle réponse souhaitez-vous apporter aujourd’hui à vos détracteurs ?

Nous avons dû contracter des dettes importantes pour procéder à ces acquisitions, mais nous avons acheté un actif fort en termes de notoriété. Ce choix fut très controversé par les investisseurs, les fonds d’investissement, les actionnaires, mais aujourd’hui, lorsque nous nous battons dans un univers beaucoup plus structuré et largement plus concurrentiel qu’à l’époque, nos marques font la différence.

Comment comptez-vous renforcer votre leadership sur le créneau de la mobilité électrique ?Lorsque Alain-Dominique Perrin a repris la direction de Cartier dans les années 70, Cartier ne pesait alors que quatre millions de francs et ne disposait que de quatre magasins à travers le monde. Alors que la marque était en train de s’étioler, il en a fait ce que Cartier est devenu aujourd’hui en modernisant complètement les collections. Il a su adapter et décliner les mêmes méthodes et process à tous les univers de la galaxie Richemond (Mont Blanc, Lancel, Van Cleef & Arpels et Baume & Mercier). Le succès s’explique grâce aux marques, mais c’est également l’œuvre d’un homme de génie à la manœuvre en termes d’innovation. Cette subtile alchimie a permis de réaliser de belles choses et nous procéderons de la même manière avec Solex et Matra.

Grâce à nos trois marques Easybike, Solex et Matra, nous sommes en mesure de renforcer notre leadership en matière de mobilité électrique et de proposer des produits innovants adaptés à toutes les pratiques du vélo d’aujourd’hui et de demain. Nous avons créé un laboratoire externalisé d’innovations en mobilité (Easy Mobility Lab) au service d’Easybike, de Solex et de Matra afin de travailler activement sur les nouveaux axes de la mobilité et de retrouver notre dynamique. Notre bureau d’étude intégré et nos outils de production à la pointe de la technologie favorisent un processus de développement agile et réactif pour anticiper les dernières tendances.

La diversification est-elle un axe stratégique fort du développement du groupe ?

Le groupe se diversifie via des produits high-tech tels que la roue Solexon, qui offre la mobilité électrique à tous les vieux vélos. Elle est dotée d’une « intelligence intégrée » qui détecte lorsque vous parlez ou que vous arrêtez de pédaler via deux accéléromètres et un gyroscope intégrés. Sa batterie amovible permet à la roue Solexon de fonctionner sans application. Elle sert également de batterie de charge du téléphone pendant le trajet ou le chargement de l’ordinateur en réunion. Nous développons des solutions innovantes pour réinventer la mobilité de demain. D’autres innovations sont en cours de développement.

Propos recueillis par Isabelle Jouanneau

9 choses à ne jamais faire avec du vinaigre blanc

Pour l’entretien du carrelage, de la cuisine ou de la salle de bains, le vinaigre blanc est votre meilleur allié. Il détache, détartre et fait briller, de manière économique et écologique. Cependant, il vaut parfois mieux l’éviter : découvrez quand.

Vinaigre blanc à éviter sur quelles surfaces ?

Certaines surfaces ne supportent pas l’acidité du vinaigre d’alcool, qui les détériore. Nettoyer au vinaigre blanc peut provoquer des taches ou abîmer plus ou moins rapidement les matériaux. Par exemple :

Nettoyer le bois au vinaigre blanc : une erreur

Sur toutes les surfaces en bois, il est préférable d’éviter le vinaigre blanc. En effet, le bois absorbe le vinaigre, et son acidité endommage les finitions du bois. Celui-ci ternit et peut gondoler après plusieurs nettoyages au vinaigre d’alcool. Ainsi, on l’évite :

sur les parquets en bois massif ;

9 choses à ne jamais faire avec du vinaigre blanc

sur les plans de travail en bois ;

sur les meubles cirés.

Pour ces surfaces, on préfère un entretien avec un chiffon légèrement humide. On nourrit les surfaces régulièrement avec de l’huile de lin pour qu’elles gardent leur brillance.

On évite le vinaigre sur le bois © Stokkete

Nettoyer la pierre au vinaigre blanc : une erreur

Comme le bois, la pierre est une surface naturellement poreuse, qui absorbe le vinaigre blanc. il est ainsi conseillé d’éviter d’utiliser du vinaigre blanc :

sur du ciment ;

sur des surfaces en marbre ;

sur de la pierre brute.

Sur du marbre, le vinaigre (surtout utilisé pur) va laisser des traces blanches indélébiles… Dommage pour une surface aussi précieuse !

On vous conseille plutôt d’utiliser du savon noir pour entretenir vos surfaces en marbre ou en pierre.

Nettoyer vos écrans au vinaigre blanc : une erreur

Un pschitt de vinaigre blanc désinfectant sur votre écran de smartphone ? Mauvaise idée : vous risquez de l’endommager avec l’acidité du vinaigre. L’écran tactile, l’appareil photo ou le haut-parleur de votre téléphone peuvent ainsi devenir inutilisables à terme. Idem pour votre écran d’ordinateur : préférez un chiffon en microfibre pour le nettoyer et le dépoussiérer.

Mélanger le vinaigre et le bicarbonate de soude ?

Dans de nombreuses recettes d’entretien écologique, il est conseillé de mélanger le vinaigre et le bicarbonate de soude. Or si vous diluez ces deux composants dans de l’eau, leurs effets (acide+basique) s’annuleront mutuellement.Vous pouvez cependant utiliser ce mélange effervescent pour dégraisser votre cuisinière ou nettoyer vos canalisations. Dans ce cas, mélangez-les de façon instantanée pour les faire réagir entre eux : effet mousse décapante garanti !

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Illustration bannière : le marbre ne doit pas être nettoyé avec du vinaigre blanc – © Stokkete

PhonAndroid Windows Defender : l’antivirus de Microsoft est désormais aussi efficace que Kaspersky et Symantec

Windows Defender fait partie des meilleurs antivirus du marché, selon une étude menée par l’organisation allemande AV-Test. En récoltant la note maximale lors des tests, le système directement incorporé dans Windows 10 prouve qu’il n’y a pas besoin d’avoir recours à des antivirus tiers.PhonAndroid Windows Defender : l’antivirus de Microsoft est désormais aussi efficace que Kaspersky et Symantec

Est-il utile de télécharger un antivirus tiers ? Windows 10 est équipé d’un logiciel de protection intégré : Windows Defender. Au départ un peu en marge, il a su convaincre au fil du temps. Aujourd’hui, l’organisation indépendante AV-Test publie une étude affirmant que Windows Defender est tout simplement l’un des meilleurs du marché.

AV-Test a passé au crible pas moins de 22 antivirus. On retrouve beaucoup d’entreprises connues dans la liste, comme Norton, McAfee ou encore Avira. Plusieurs critères ont été retenus : le degré de protection, ses performances ou encore son usage au quotidien. Des scénarios ont également été conduits afin de voir l’efficacité des produits testés en condition réelles.

Windows Defender décroche la note maximale

Surprise, puisque Windows Defender décroche la timbale avec la note maximale dans tous les domaines. Selon AV-Test, l’anti-virus inclus dans Windows 10 garanti une protection maximale contre les menaces, mais est aussi facile à utiliser et n’impacte pas les performances. Il faut noter que Windows Defender n’est pas le seul antivirus à obtenir six sur six. Nous pouvons par exemple citer Avira Antivirus Pro 15.0 ou encore Norton 360 22.20. Il reste l’un des meilleurs du marché malgré sa mauvaise réputation, pour AV-Test.

Néanmoins, cette étude nous enseigne qu’il est au final peu utile de recourir à un antivirus tiers, puisque Windows Defender assure sa mission à la perfection. Installé par défaut dans Windows 10, il s’active automatiquement au premier démarrage et l’utilisateur n’a rien à faire pour l’activer. Pourquoi chercher un autre produit, dans ce cas ?

Il est loin le temps ou Windows Defender était raillé. Le logiciel s’est grandement amélioré avec le temps. Il y a peu, Windows Defender a même reçu une mise à jour majeure, renforçant encore une fois de plus la sécurité de l’utilisateur. La mise à jour d’octobre de Windows 10, actuellement déployée sur les PC du monde entier, devrait également apporter son lot de petites nouveautés concernant cet anti-virus.

Et vous, quel anti-virus utilisez-vous ? Vous servez-vous de Windows Defender ? Dites-le-nous dans les commentaires !

Source : AV-Test

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«L’écriture inclusive n’a rien à faire au sein de l’école de la République»

Kevin Bossuet est professeur d’histoire-géographie en banlieue parisienne.

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L’écriture inclusive, qui désigne l’ensemble des procédés graphiques et syntaxiques ayant pour but d’assurer une égalité des représentations entre les hommes et les femmes au sein de la langue, est, depuis plusieurs jours, sur le devant de la scène médiatico-politique.

En effet, François Jolivet, député LREM, vient de déposer une proposition de loi visant à l’interdire «dans les documents administratifs» et pour les personnes morales chargées d’une mission de service public car, d’après lui, cette écriture serait un acte «personnel et militant» qui «brouille les messages» et qui «complexifie l’apprentissage de la langue française». Son texte, qui a été signé par une soixantaine de députés de la majorité et de l’opposition, démontre avec force que l’aversion pour ce langage «dégenré» dépasse les clivages politiques.

En effet, cette propension à vouloir inclure dans chaque phrase les deux sexes par le biais de l’utilisation du point médian afin que «le masculin ne l’emporte plus sur le féminin» (on écrira ainsi «les député·e·s» ou encore «les électeur·rice·s») ou en accordant les fonctions, les professions ou encore les titres et les grades en fonction du genre (on écrira ainsi «une auteure» ou encore «une autrice») rend tout bonnement la langue française illisible tout en contribuant très largement à la dénaturer.

Certains professeurs poussent le vice jusqu’à utiliser l’écriture inclusive dans leur salle de classe voire jusqu’à l’enseigner en tant que telle.

Cette nouvelle lubie du temps présent sur fond de militantisme bête et méchant pourrait prêter à sourire si elle n’avait pas fait une entrée fracassante au sein de nos services publics, et plus particulièrement au sein de l’école de la République. Effectivement, beaucoup d’enseignants, qui semblent confondre convictions personnelles, liberté pédagogique et neutralité du service public, n’hésitent pas dans le cadre de leur mission à l’utiliser.

Il suffit en effet, quand on est enseignant, d’ouvrir sa boîte mail professionnelle pour se rendre compte à quel point ceux qui sont censés transmettre notre belle langue française sont les premiers à l’estropier pour mieux afficher leur adhésion quasi fanatique au pseudo-féminisme des beaux quartiers. Les syndicats enseignants, le SNES-FSU et Sud Education en tête, n’hésitent d’ailleurs pas à utiliser l’écriture inclusive dans leurs tracts ou dans les messages qu’ils envoient régulièrement par courriel aux enseignants afin de la normaliser et de la banaliser pour mieux la faire accepter.

Pire encore, certains professeurs poussent le vice jusqu’à utiliser l’écriture inclusive dans leur salle de classe voire jusqu’à l’enseigner en tant que telle. En effet, en novembre 2017, dans le cadre d’une tribune pour le site Slate.fr, 314 enseignants de tous niveaux et tous publics l’affirmaient sans ambages: «Nous, enseignantes et enseignants du primaire, du secondaire, du supérieur et du français langue étrangère, déclarons avoir cessé ou nous apprêter à cesser d’enseigner la règle de grammaire résumée par la formule «Le masculin l’emporte sur le féminin». Ils ajoutent: «Pourquoi [les femmes] n’accepteraient pas de gagner moins que leurs collègues, ou d’accomplir des corvées dont leurs compagnons se dispensent, ou de supporter leurs coups, s’il est admis au plus haut niveau que «le masculin l’emporte sur le féminin»? La lutte contre les stéréotypes de genre, qui est essentielle au progrès de l’égalité réelle des femmes et des hommes, ne peut être efficacement menée si cette maxime n’est pas mise au ban de l’école.»

Un article paru en décembre dernier sur le site Marianne.fr et ayant pour titre «Ces enseignants qui importent l’écriture inclusive à l’école: Déconstruire, ça peut se faire à tout âge» a montré que pour certains professeurs, enseigner l’écriture inclusive est une pratique quotidienne. L’exemple d’Anne est de ce point de vue éloquent: «Anne, qui se présente […] comme «enseignante qui dénonce les discriminations à l’école», fait son «petit pas inclusif» en classe.

«L’écriture inclusive n’a rien à faire au sein de l’école de la République»

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Pour sa part, c’est en écrivant au tableau «les listes d’adjectifs à apprendre avec le point de séparation: content.e ; intelligent.e. Ça ne coûte rien, ça ne choque pas [les élèves], et je me dis qu’ils seront habitués à cette façon d’écrire quand ils la verront».» Agnès, quant à elle, enseignante d’une classe de CE2 dans le Val d’Oise «tente elle aussi de faire «avancer les mœurs et les esprits» en distillant des petites touches «d’inclusion»». Comme elle le raconte dans l’article: «Il n’y a pas d’âge pour prendre conscience du principal défi de notre génération et des générations futures, l’égalité.»

Gaël Pasquier, qui est maître de conférences en sociologie à l’Ecole Supérieure du Professorat et de l’Éducation à l’Université Paris-Est Créteil et qui fut quelques années plus tôt professeur des écoles et directeur d’une école maternelle dans le Val-de-Marne, notait déjà en 2013 dans un article publié dans la revue «Formation et pratiques d’enseignement en questions» que certains enseignants s’adonnaient régulièrement à cette pratique.

Utiliser l’écriture inclusive en classe ou l’enseigner est tout bonnement criminel pour les élèves (qui ne sont pas des lecteurs confirmés) et pour ceux qui sont les plus en difficulté.

Citons-le: «A l’école élémentaire, où l’apprentissage de la langue est aussi primordial à l’oral qu’à l’écrit, se pose également la question des possibilités de contourner sur le papier certains usages grammaticaux, sans pour autant donner des habitudes aux élèves qui leur seraient à l’avenir préjudiciables.» Il ajoute: «Camille et Nathalie utilisent ainsi des tirets qui permettent d’accorder l’adjectif à la fois au masculin et au féminin, en combinant les marques grammaticales de chaque genre: les filles et les garçons sont fatigué-e-s. Cet usage, mis en place dans les milieux féministes, incite également à ajouter les formes masculines et féminines à l’intérieur d’un seul mot: ins-tituteur-rice.» En effet, comme il le relève, pour Camille, enseignante: «quand on écrit au tableau, bon moi j’ai choisi le tiret à l’écrit parce que hors de question de mettre les femmes entre parenthèses, ça a assez duré comme ça.»

Des outils sont même mis à la disposition des enseignants pour qu’ils puissent utiliser ou enseigner l’écriture inclusive en classe. Par exemple, en mars 2017, les éditions Hatier (filiale du groupe Hachette) ont conçu un manuel scolaire à destination des élèves de CE2 dans lequel on trouve des intitulés en écriture inclusive. On pouvait par exemple lire: «Grâce aux agriculteur.rice.s, aux artisan.e.s et aux commerçant.e.s, la Gaule était un pays riche.»

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En novembre 2018, c’était au tour de la maison d’édition Dunod (également filiale du groupe Hachette) de proposer aux enseignants un ouvrage qui a pour titre «Enseigner l’égalité filles-garçons» et ayant pour but de réduire au quotidien les inégalités hommes-femmes au sein des établissements scolaires.

L’un des nombreux dossiers présents dans l’ouvrage est consacré à la langue comme «outil d’égalité» et recommande aux enseignants de promouvoir les pratiques langagières égalitaires comme l’écriture inclusive ou de favoriser l’apprentissage, notamment dans le cadre des langues étrangères, de formes sexuées pour les noms qui renvoient traditionnellement aux hommes comme c’est par exemple le cas de pompier en anglais (fireman et firewoman).

Or, utiliser l’écriture inclusive en classe ou l’enseigner est tout bonnement criminel pour les élèves (qui ne sont pas des lecteurs confirmés), et plus particulièrement pour ceux qui sont les plus en difficulté.

En effet, avec ce type de langage, la lecture perd en fluidité car elle est perturbée par des points médians ou des tirets (ce qui hache les mots et les phrases), surtout quand on sait que chez les plus jeunes, beaucoup oralisent intérieurement quand ils lisent un texte.

Quant à la lecture à voix haute, elle est rendue très compliquée puisque l’élève doit par exemple déceler que «instituteur·rice·s» se lit «instituteurs/institutrices» et non «instituteurices». Cela se traduit par conséquent par un fossé de plus en plus béant entre l’oral et l’écrit.

De plus, avec le mot «les musulman·e·s», par exemple, l’élève doit en amont apprendre la fonction du point médian pour comprendre que le «s» s’ajoute au masculin comme au féminin. Et que dire des enfants et des adolescents souffrant de dyslexie, de dyspraxie ou de dysphasie et qui seront encore davantage mis en difficulté dans le cadre des enseignements?

Un procédé idéologique

De plus, l’écriture inclusive qui relève purement et simplement du délire idéologique tend à réduire les femmes à un genre ou à un sexe. Notre identité est beaucoup plus complexe. Une femme n’est pas qu’une femme et un homme n’est pas qu’un homme. Lutter contre le sexisme est une bonne chose mais le faire par le biais de l’écriture inclusive est complètement idiot. Un professeur peut très bien à la fois enseigner que dans la langue «le masculin l’emporte sur le féminin» et expliquer que cela ne doit pas être le cas au sein de la société.

La vérité est que l’écriture inclusive qui a pour but premier de lutter contre l’invisibilité des femmes n’a rien à faire au sein de l’école de la République. Elle est purement et simplement un acte militant d’adultes que les enfants et les adolescents n’ont pas à subir.

Les professeurs qui décident de l’utiliser en classe et de l’enseigner violent incontestablement leur devoir de neutralité et prennent leurs élèves pour des cobayes.

Les professeurs qui décident de l’utiliser en classe et de l’enseigner violent incontestablement leur devoir de neutralité et prennent leurs élèves pour des cobayes. Ils sombrent dans l’idéologie et font de la politique au lieu de s’adonner à l’enseignement, ce pour quoi ils sont pourtant payés! Les salles de classe ne sont en effet ni des laboratoires idéologiques pour progressistes azimutés ni des lieux de militantisme politique du gauchisme le plus effréné.

Jean-Michel Blanquer a d’ailleurs condamné à plusieurs reprises l’utilisation de cette écriture au sein de l’institution scolaire en affirmant notamment que «l’égalité homme-femme est un sujet beaucoup trop important pour qu’il soit abîmé par des polémiques totalement inutiles sur le langage.» Il ajoute: «Je dis à ces professeurs que la grammaire ne se décide pas par un individu. Ils n’ont pas le droit et se mettent en faute.» On ne peut être plus clair!

Or, malgré la condamnation sans équivoque par le ministère de l’Education Nationale de l’écriture inclusive, beaucoup d’enseignants continuent à l’utiliser et à l’enseigner comme si de rien n’était. La réprobation de cette dernière par les membres de l’Académie française qui parlent d’un «péril mortel» pour notre langue n’a également eu aucun effet sur ceux qui, au sein de l’école, l’utilisent et l’enseignent.

C’est pour cela qu’il est désormais temps de sévir et, comme le propose le député François Jolivet, d’interdire par la loi l’utilisation de l’écriture inclusive à l’école, et plus largement au sein de nos services publics. La langue est en effet le premier des savoirs et n’a pas à être abîmée et falsifiée par ceux qui sont chargés de la transmettre. Quant à la liberté pédagogique dont dispose chaque enseignant, elle ne peut pas être celle de pouvoir déformer et démanteler la langue à des fins purement idéologiques et militantes.

L’apprentissage traditionnel de la langue française à l’école doit demeurer une priorité. Notre langue fait intrinsèquement partie de notre identité, elle en est son ciment, sa quintessence, ce qui lui donne sa singularité et ce qui marque sa différence. L’écriture inclusive brise sa symphonie et en abîme la portée et le sens. Elle constitue de fait une forme de séparatisme qui ne doit plus avoir sa place au sein de l’école de la République.

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En 1997, le monde découvrait le premier tome d’Harry Potter. Rapidement, le succès a été au rendez-vous, les lecteurs étant tout de suite happés par les aventures trépidantes de l’apprenti-sorcier que l’on surnomme le Survivant. Et pour cause, celui-ci vient d’échapper à la mort après que ses parents ont été assassinés par Lord Voldemort, un sorcier redoutable adepte de la magie noire.

Pour mémoire, le sortilège mortel que le mage avait lancé sur Harry s’est étrangement retourné contre son envoyeur dont le corps a subitement disparu. Harry hérite quant à lui seulement d’une cicatrice sur le front. Toute l’intrigue qui se développera ensuite dans les romans sera axée sur la confrontation entre Harry et Voldemort, le jeune sorcier étant le seul à pouvoir en venir à bout, selon la prophétie.

L’intérêt de l’histoire réside aussi dans la scolarisation de l’Élu à l’école de sorcellerie de Poudlard où il apprendra au fil des années à maîtriser ses pouvoirs. Un tel succès littéraire a en tout cas rapidement donné des idées à la Warner. Le studio a ainsi produit huit films basés sur le chef d’oeuvre de J. K. Rowling.

Les films Harry Potter ont rapporté près de 8 milliards de dollars au box-office

On y retrouve notamment Daniel Radcliffe qui campe le rôle-titre aux côtés de Rupert Grint (Ron Weasley). Incarnant quant à elle la studieuse et brillante Hermione Granger, Emma Watson a notamment eu bien du mal à tourner certaines scènes à cause d’un tic. De son côté, Daniel Radcliffe a confié être « très gêné » par son jeu d’acteur dans la saga. Visiblement humbles, ces trois comédiens ont bel et bien réussi des performances dantesques, parvenant notamment à retranscrire à l’écran l’amitié forte unissant le trio dans les livres.

En dehors de l’intrigue principale, deux spin-offs ont également été réalisés et un troisième est en développement. Il s’agit des Animaux fantastiques 3 où Grindelwald sera incarné par Mads Mikkelsen, Johnny Depp ayant été évincé du tournage.

Films Harry Potter : voici l’ordre de visionnage chronologique

Chaque tome d’Harry Potter se noue autour d’une année scolaire à Poudlard. La scolarité de Harry se développe ainsi tout au long de la saga, le sorcier accédant à la classe supérieure dans chaque nouveau livre. Il est ainsi aisé de classer les films sur le plan chronologique.

Précisons toutefois que Les Animaux fantastiques et sa suite Les Crimes de Grindelwald sont des préquels qui se déroulent 65 ans avant les évènements narrés dans l’histoire principale. Laquelle commence en 1991, quand Harry intègre l’école de sorcellerie, et s’achève en 1998 par la bataille épique de Poudlard. Sachant cela, voici l’ordre de visionnage recommandé de la saga Harry Potter :

Les Animaux fantastiques (2016)

Les Animaux fantastiques : Les Crimes de Grindelwald (2018)

Harry Potter à l’école des sorciers (2001)

Harry Potter et la Chambre des secrets (2002)

Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban (2004)

Harry Potter et la Coupe de feu (2005)

Harry Potter et l’Ordre du Phénix (2007)

Harry Potter et le Prince de sang-mêlé (2009)

Harry Potter et les Reliques de la Mort, partie 1 (2010)

Harry Potter et les Reliques de la Mort, partie 2 (2011)

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A noter qu’une pièce de théâtre mettant en scène les personnages à l’âge adulte a ensuite vu le jour. Écrite par Jack Thorne avec la participation de John Tiffany et J. K. Rowling, celle-ci s’intitule Harry Potter et l’Enfant maudit. Cette pièce nous plonge aux côtés d’Albus Severus Potter, fils de Harry et Ginny, 19 ans après Les Reliques de la Mort. Alors qu’il fait sa rentrée à Poudlard, il va être incité à récupérer et utiliser le fameux retourneur de temps pour sauver Cédric Diggory d’une mort certaine. Mais modifier le cours de l’histoire n’est jamais sans conséquences….

Notez d’ailleurs qu’une adaptation cinématographique d’Harry Potter et l’Enfant maudit serait dans les cartons de la Warner.

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