Monthly Archives: July 2022

Un étudiant a installé un malware sur 169 PC de son université pour miner des cryptomonnaies

En deux ans, un élève de l’université de Louisiana State a généré l’équivalent de 2 500 dollars en mobilisant illégalement la puissance de calcul des ordinateurs de l’établissement.Un étudiant a installé un malware sur 169 PC de son université pour miner des cryptomonnaies

C’est un drôle de fait divers qu’a relayé la télévision locale américaine WBRZ, le 17 novembre. La police du campus de Louisiana State University (LSU) a arrêté un étudiant de 25 ans : elle l’accuse d’avoir utilisé 169 ordinateurs de l’établissement pour miner des cryptomonnaies. Le prévenu a admis qu’il a généré 2 500 dollars grâce à son petit manège, qu’il entretient depuis plus de deux ans.

Cette somme paraît d’ailleurs risible par rapport aux efforts déployés, mais nous y reviendrons.

D’après le média américain, le jeune homme aurait fait le tour des différentes salles informatiques du campus muni d’une clé USB, afin d’installer un logiciel de bureau à distance sur chaque poste. Ensuite, il aurait déployé depuis chez lui un logiciel de « crypto mining » sur les ordinateurs afin de générer des cryptomonnaies. La chaîne ne précise pas sur quelle devise (Bitcoin, Monero, Ethereum…) le malandrin a jeté son dévolu.

L’étudiant a détourné les ordinateurs de son université pour miner des cryptomonnaies. // Source : Petre Barlea – Pexels

Après avoir réussi à trafiquer en douce pendant deux ans, l’étudiant aurait laissé sa clé USB dans un des ordinateurs infectés, ce qui a permis à la police de le retrouver. En juillet, le département informatique de LSU avait enfin bloqué l’utilisation de son logiciel sur tous les postes.

Détournement de puissance de calcul

Son mode opératoire, relativement commun, détourne une particularité des cryptomonnaies : elles peuvent être « minées » en mettant les capacités de calcul de son ordinateur au service d’un réseau, par exemple celui du Bitcoin. Schématiquement, ces calculs serviront à vérifier la validité de plusieurs transactions opérées sur la blockchain, et donc à la sécuriser. Une fois qu’un certain nombre d’opérations ont été vérifiées, le réseau constitue un bloc, et les machines qui ont participé à sa création sont récompensées avec une petite somme de cryptomonnaies.

Plus vous aurez de ressources informatiques, plus vous pourrez faire de calcul ,et plus vous génèrerez de cryptomonnaies, que vous pourrez éventuellement échanger contre des devises conventionnelles. Mais ce système ne vient pas sans désavantage : gourmand en puissance de calcul, il use rapidement le matériel informatique et notamment les GPU. Ces composants, communément appelés cartes graphiques (même si leur utilité est aujourd’hui plus large), coûtent entre quelques centaines et quelques milliers d’euros pour les plus performantes. Le site bitcoin.fr met donc en garde : aujourd’hui, le minage de cryptomonnaie n’est pas une activité rentable pour un particulier.

En revanche, si une personne parvient à exploiter la puissance de calcul de machines qui ne lui appartiennent pas, elle opèrera un bénéfice net, puisqu’elle n’aura pas de coût. Voilà le raisonnement de l’étudiant arrêté, qui a déployé le schéma malveillant à son humble échelle.

Le minage peut facilement se voir, puisque les ordinateurs peuvent chauffer et donc être plus ou moins bruyants. On peut supposer que le délinquant ne minait que lorsque les postes n’étaient pas utilisés, afin de rester discret : cette hypothèse pourrait expliquer pourquoi il n’a pas généré plus que l’équivalent de 2 500 dollars en deux ans.

De leur côté, les criminels de haut niveau s’en prennent à des structures d’une tout autre échelle : ils tentent de détourner les supercalculateurs utilisés par les chercheurs. Avec des puissances de calcul largement supérieures à celle des ordinateurs classiques, ils peuvent de générer bien plus de cryptomonnaies, en un temps réduit.

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Reconfinement : comment calculer le rayon de sortie de 10 km ?

Le Premier Ministre Jean Castex s’est exprimé hier soir pour annoncer la mise en place d’un nouveau confinement dans 16 départements dans l’espoir de freiner les nouveaux cas de coronavirus qui n’ont cessé d’augmenter ces dernière semaines, dans un contexte sanitaire déjà tendu.Reconfinement : comment calculer le rayon de sortie de 10 km ?

À partir de ce samedi 20 mars, les 21 millions de français “confinés” ont le droit de se promener muni d’une attestation, sans limite de temps, mais dans zone ne dépassant pas 10 km autour de leur domicile.

Pour éviter de vous aventurer au-delà de cette zone de 10 km et de risquer une contravention,Reconfinement : comment calculer le rayon de sortie de 10 km ?

nous avons sélectionné pour vous plusieurs solutions pour vous permettre de calculer et de visualiser facilement sur une carte la zone de sortie autorisée autour de chez vous.

1. CovidRadiusReconfinement : comment calculer le rayon de sortie de 10 km ?

Accessible directement depuis votre navigateur Web, CovidRadius peut être utilisé aussi bien depuis un PC que depuis un smartphone. L’interface du service s’adapte à la taille de l’écran et vous permettra de voir rapidement si vous vous trouvez dans un rayon de 10 km autour d’une adresse précise.

Pour l’utiliser, il vous suffit donc d’autoriser votre navigateur à vous localiser, puis de renseigner l’adresse de votre domicile. Un clic sur le bouton Voir si je suis dans le périmètre vous permettra alors de visualiser immédiatement si vous vous trouvez toujours dans la zone des 10 km autorisée pour votre sortie quotidienne.Reconfinement : comment calculer le rayon de sortie de 10 km ?

Pensez par ailleurs à activer le son de votre smartphone. CovidRadius émettra en effet une alarme aussitôt que vous vous aventurerez en dehors de la zone autorisée.

Calculer le rayon de sortie sur CovidRadius (Gratuit)Reconfinement : comment calculer le rayon de sortie de 10 km ?

2. Esrifrance

La branche française de l’Environmental Systems Research Institute, à l’origine du Système d’Information Géographique (SIG) propose un service en ligne dédié au calcul de la zone de sortie de 10 km accessible et simple à utiliser aussi bien depuis un ordinateur que depuis un smartphone.Reconfinement : comment calculer le rayon de sortie de 10 km ?

Une fois sur la page de la webapp, appuyez sur Commencer et renseignez votre adresse dans le champ prévu à cet effet en haut à gauche. Une fois que l’adresse est localisée sur la carte, rendez-vous en bas de la page, et appuyez sur Calculer la zone. La zone correspondant à un rayon de 10 km autour de votre adresse devrait automatiquement s’afficher sur la carte.

Calculer le rayon de sortie sur Esrifrance (Gratuit)Reconfinement : comment calculer le rayon de sortie de 10 km ?

3. Géoportail

Bien que très complet, le service en ligne GéoPortail mis en œuvre par l’IGN dispose d’une interface assez complexe qui pourra en rebuter certains. Mais la plate-forme a fait cette fois-ci un effort pour vous aider à calculer la zone de 10 km autour de votre domicile dans laquelle vous êtes autorisé à vous déplacer.Reconfinement : comment calculer le rayon de sortie de 10 km ?

GéoPortail a en effet mis en ligne une page dédiée permettant, en saisissant simplement l’adresse de votre domicile, de visualiser sur une carte, la zone de 10 km dans laquelle vous pouvez vous promener.

Calculer le rayon de sortie sur GéoPortail (Gratuit)

Si l’un de ces services à votre préférence, vous pouvez créer un raccourci sur l’écran d’accueil de votre smartphone pour y accéder plus rapidement.

Sur iOS, depuis Safari, appuyez sur le bouton de Partage, et choisissez l’option Sur l’écran d’accueil. Vous n’aurez plus qu’à personnaliser le nom de la webapp puis à appuyer sur Ajouter pour épingler un raccourci sur la page d’accueil.

Sur Android, depuis Chrome, ouvrez le menu principal et appuyez sur Ajouter à, choisissez Écran d’accueil, renseignez le nom de votre raccourci et validez en appuyant sur Ajouter, puis sur Ajouter automatiquement.

Une nouvelle icône du raccourci d’accès direct au service choisi devrait désormais se trouver sur votre écran principal.

PhonAndroid La Xbox Series X peut lancer des jeux sur Steam, la preuve en vidéo

Il est possible d’accéder à des jeux Steam depuis la Xbox Series X de Microsoft. Il y a bien évidemment quelques contraintes pour cela. Disposer d’un compte Xbox Insider. Avoir installé la dernière version du navigateur Edge. Avoir branché en Bluetooth une souris et un clavier. Et utiliser un autre service que GeForce Now. Et le résultat est encourageant.PhonAndroid La Xbox Series X peut lancer des jeux sur Steam, la preuve en vidéo

Tout le monde s’accorde à dire que l’avenir du jeu vidéo est, au moins en partie, lié au streaming. Et ce n’est pas impossible. D’abord parce que le jeu vidéo se dématérialise de plus en plus, si bien que les joueurs ne sont pas autant attachés à l’objet physique. Ensuite parce que les réseaux (fibre optique et 5G) apportent des débits très importants et des temps de latence réduits, offrant une expérience presque aussi bonne qu’avec un jeu installé sur un disque dur. Enfin parce que les modes de consommation des contenus de divertissement (film, série, musique, jeu, livre, bandes dessinées) encouragent l’émergence d’un modèle par abonnement. A la Netflix.

Lire aussi – Xbox Series X : 13 jeux EA bénéficient désormais du FPS Boost

La Xbox Series X, aussi puissante soit-elle, devra dans quelques années (entre 7 et 10 ans) être confrontée au fait qu’elle ne répond plus aux exigences techniques du jeu vidéo du futur. En revanche, elle sera alors prête à sauter de plain-pied dans le monde du jeu en streaming. Microsoft la prépare d’ores et déjà à cela. Deux signes le montrent. D’abord, le service xCloud sera bientôt compatible avec Windows 10. La beta a d’ores et déjà commencé. Et la Xbox fonctionne grosso-modo sur Windows. Ensuite, la Xbox va bientôt bénéficier d’un nouveau navigateur web qui va aider à cette transition.

La Xbox hérite du navigateur Edge Chromium de Windows 10

Ce nouveau navigateur, c’est la version Chromium de Edge. Celle-ci est arrivée sur Windows en début d’année dernière. Et elle a définitivement remplacé la précédente version. Elle sera poussée par Microsoft sur l’ensemble des Xbox Series X prochainement grâce à la même mise à jour qui améliore la fonction Quick Resume. Elle fait actuellement l’objet d’une phase de beta. Les membres Alpha du programme Xbox Insider peuvent d’ores et déjà le tester. Et, petite cerise sur le gâteau, ce navigateur est compatible avec les accessoires bureautiques, comme un clavier et une souris. Ce qui fait de la Xbox une petite station de travail (avec Office Online).

Tom Warren, célèbre journaliste de The Verge, fait partie du programme Xbox Insider. Il a donc pu jouer avec le nouveau navigateur et tester la compatibilité avec une souris et un clavier Bluetooth. Il est même allé plus loin, puisqu’il a essayé de jouer à des jeux Steam directement depuis la Xbox Series X. Il n’existe évidemment aucun lien permettant d’accéder à Steam depuis la console. Et même le service GeForce Now de Nvidia ne supporte pas Chromium sur Xbox.

Il faut streamer l’écran d’un PC pour jouer à Steam sur Xbox Series X

Le journaliste a donc utilisé une application appelée Parsec, qui permet d’accéder à un ordinateur depuis un navigateur web. L’application diffuse en streaming le contenu de l’écran du PC à distance. Depuis cet ordinateur (qui est le sien), il a lancé un jeu Steam. Et il y a joué sur sa console. Bien évidemment, cette solution n’est pas viable. Elle n’est pas non plus intuitive (ou simple à utiliser). Mais le résultat est plutôt intéressant. Notez qu’il a également joué via Stadia, puisque le service de jeu en streaming de Google est compatible avec Chromium. Et ça, c’est déjà plus rapide à utiliser. Retrouvez ci-dessous la vidéo qu’il a réalisée pour illustrer ce test technique.

Windows 10 : comment bien configurer le widget Actualités

GeoffroyOndetWindows 10 : comment bien configurer le widget Actualités

Journaliste

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Microsoft vient de publier une mise à jour pour Windows 10 permettant à toute personne qui l’installe, d’obtenir le nouveau widget Actualités dans la barre des tâches. Voici comment bien le configurer.Windows 10 : comment bien configurer le widget Actualités

Le widget Actualité de Windows 10 est officiellement disponible pour tous les utilisateurs. Microsoft vient de publier une mise à jour cumulative pour pour Windows 10 version 2004, Windows 10 version 20H2 et Windows 10 version 21H1, qui permet à l’ensemble des utilisateurs de profiter du widget dans la barre des tâches de l’OS.

Pour l’heure, cette mise à jour reste facultative. Si votre système d’exploitation ne dispose pas encore du fameux widget, il est tout à fait possible de l’obtenir sans plus attendre, en lançant manuellement l’installation de la mise à jour, qui permet à tous les utilisateurs d’en profiter.

Greffé directement dans la barre des tâches de Windows 10, ce widget affiche par défaut un mini bulletin météo, composé d’une icône reflétant le temps du lieu dans lequel vous vous trouvez, accompagné de la température et d’un commentaire.Pour le déployer complètement, il suffit de le survoler à l’aide de la souris. Vous accédez alors à un panneau « scrollable » dans lequel vous retrouvez une sélection des dernières actualités, des prévisions météo plus complètes, les derniers résultats de la Ligue 1, la bourse, ou encore l’info trafic, qui, lorsque vous cliquez dessus, s’ouvrent dans Microsoft Edge.Fort heureusement, si certains de ces éléments ne sont, pour vous, pas pertinents, vous pouvez toujours personnaliser le widget. Voici comment.Windows 10 : comment bien configurer le widget Actualités

A découvrir aussi en vidéo :

1. Personnalisez l’aspect du widget

Le premier élément qu’il est possible de personnaliser est l’apparence du widget en lui-même. Pour cela, faites un clic droit sur la barre des tâches de Windows 10, puis dans le menu Actualités et champs d’intérêt, sélectionnez Afficher l’icône uniquement.Windows 10 : comment bien configurer le widget Actualités

La température et le maigre bulletin météo devraient alors laisser place à la seule icône, libérant ainsi de l’espace dans la barre des tâches.

Notez que c’est également depuis ce menu contextuel que vous pourrez choisir de Désactiver le widget si vous n’en voulez tout simplement pas. Vous pouvez par ailleurs modifier le comportement du widget depuis ce menu. Par défaut, il s’ouvre dès que la souris le survol. En désactivant cette option, le widget ne s’ouvrira que lorsque vous cliquerez dessus.

2. Ouvrez complètement le widgetWindows 10 : comment bien configurer le widget Actualités

Lorsque vous déployez le widget Actualités, il s’affiche dans un volet flottant dans lequel vous pouvez faire défiler les contenus proposés.

Pour ouvrir l’un des contenus présents dans le widget, cliquez simplement dessus. Microsoft Edge, le navigateur Web de Microsoft, devrait alors s’ouvrir et charger la page demandée.

Vous pouvez également afficher la totalité du contenu du widget en plein écran. Pour ce faire, ouvrez le widget, et cliquez sur le bouton Voir plus d’actualités. Le flux d’actualités du widget s’ouvre alors dans Microsoft Edge.Windows 10 : comment bien configurer le widget Actualités

3. Personnalisez les contenus

Pour personnaliser les contenus affichés dans le widget, ouvrez-le et cliquez sur Personnaliser.

3. Personnalisez les contenusWindows 10 : comment bien configurer le widget Actualités

Pour personnaliser les contenus affichés dans le widget, ouvrez-le et cliquez sur Personnaliser.

La page Mes centres d’intérêt, depuis laquelle vous pouvez sélectionner vos sujets de prédilection, s’affiche.

Dans la colonne de gauche est affichée la liste des thématiques disponibles. Sélectionnez-en une, puis dans le volet d’affichage principal, cliquez sur le bouton + affiché en face des sujets que vous souhaitez suivre.Windows 10 : comment bien configurer le widget Actualités

La sélection des contenus affichés dans le widget devrait à présent se mettre à jour.

4. Supprimez des contenus

Si les éléments affichés par défaut ne vous conviennent pas, il est tout à fait possible de les supprimer. Pour ce faire, ouvrez le widget, et cliquez sur le bouton figurant une croix, affiché en haut à droite des tuiles d’actualités.Windows 10 : comment bien configurer le widget Actualités

Vous pourrez alors indiquer si vous n’êtes pas intéressé par cet article, si vous n’aimez pas cette source, ou procéder à un signalement dans le cas où le contenu présente un problème.

En supprimant des articles ou des sources, le widget masquera dans le futur les informations du même type, ou ne vous proposera plus de contenus provenant de sources que vous n’appréciez pas.

Outre les blocs d’actualités, les blocs intégrés par défaut (météo, bourse, résultats de Ligue 1 et info trafic), peuvent être désactivés. Pour cela, cliquez sur le bouton d’options figuré par trois petits points affichés dans le coin supérieur droit de chacun d’eux, puis choisissez de les Masquer ou indiquez que vous n’êtes Pas intéressé.Windows 10 : comment bien configurer le widget Actualités

5. Interagissez avec les contenus

En bas de chaque tuile d’actualité, plusieurs options sont affichées. Vous pouvez tout d’abord choisir de réagir à un article en le likant ou en utilisant un emoji.

Il est également possible d’Enregistrer un article pour qu’il reste conservé et accessible facilement pour une lecture ultérieure depuis la section Mes sauvegardes lorsque vous ouvrez le widget en pleine page dans Microsoft Edge.Windows 10 : comment bien configurer le widget Actualités

Le bouton d’option, figuré par trois petits points, vous permet d’accéder à un menu contextuel. Vous y trouverez une option permettant de Partager l’article ou de le Lire plus tard (Enregistrer).

Microsoft vous propose également d’indiquer si vous souhaitez Plus d’articles comme celui-ci ou au contraire, Moins d’articles comme celui-ci. En agissant sur ces différentes options, le widget en apprend plus sur vos centres d’intérêt et adapte ainsi les suggestions qu’il affiche.

Enfin, vous pourrez, là encore, choisir de Masquer cet article ou de Masquer les articles de cette source pour que le widget cesse de vous proposer des contenus provenant du site concerné.Windows 10 : comment bien configurer le widget Actualités

Geoffroy Ondet

Journaliste

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Signal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

Devant les nouvelles conditions d’utilisation de WhatsApp, certains grincent des dents. Courage, fuyons ! Mais où ?Signal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

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LSignal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

es nouvelles conditions générales d’utilisation de WhatsApp inquiètent. La filiale de Facebook demande à ses utilisateurs d’accepter de nouvelles mesures. Parmi elles, le partage de données supplémentaires avec la maison mère : les transactions dans l’écosystème Facebook, l’adresse IP ou encore le numéro de téléphone. L’objectif ? Monétiser l’usage de la messagerie avec des contenus sponsorisés. Des marques pourraient, comme c’est déjà le cas en Inde, contacter les utilisateurs pour vendre leurs produits. Un utilisateur qui n’accepte pas les nouvelles CGU ne pourra plus utiliser WhatsApp à compter du 8 février.

« Ni WhatsApp ni Facebook ne peuvent lire vos messages ou écouter vos appels sur WhatsApp avec vos amis, votre famille et vos collègues de travail. Peu importe ce que vous partagez, cela reste entre vous et les personnes avec qui vous souhaitez le partager », tente de rassurer l’appli aux 2 milliards d’utilisateurs dans un billet de blog. Malgré tout certains quittent le navire. Telegram a dépassé les 500 millions d’utilisateurs, Signal a connu quelques surcharges dans l’envoi de SMS nécessaires à la création de nouveaux comptes. Devant le choix de la concurrence, comment choisir sa nouvelle appli ? NEON vous présente les alternatives à la messagerie cryptée de Facebook.Signal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

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SignalSignal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

À qui ça appartient ? ?? Le service est géré par Signal Foundation, une organisation à but non-lucratif. Elle a été fondée par Brian Acton et Moxie Marlinspike. Le premier est un ancien de WhatsApp, mécontent de la tournure prise par le service après le rachat par Facebook sur la question des données personnelles et de la publicité ciblée. Les dirigeants disent ne jamais avoir reçu de financement capital-risque par des investisseurs. Comme le rappellent nos confrères de Business Insider, le conseil d’administration compte une troisième personne, Meredith Whittaker, ancienne ingénieure chez Google qui a agi pour la défense des travailleurs des entreprises de la tech en poussant à la syndicalisation.

? Quel est le niveau de sécurité ? Comme les autres applications, Signal chiffre les messages « de bout en bout ». Elle est recommandée par de nombreuses instances comme la Commission européenne ou le lanceur d’alerte Edward Snowden. La seule donnée qu’elle demande est le numéro de téléphone de l’utilisateur. Et l’application est développée en open source, contrairement à ses concurrentes.Signal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

« – Devons nous réellement faire confiance à Signal ? Parce que je ne vois aucune raison.

– Voici une raison : je m’en sers tous les jours et je ne suis pas encore mort. »Signal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

? Est-ce que c’est simple à utiliser ? Les fonctionnalités de Signal sont très proches de celles proposées par WhatsApp : messages, groupes jusqu’à 150 personnes, appels audio et vidéo, envoi de GIF, de vidéos, de messages vocaux, de géolocalisation. L’interface est plutôt intuitive et le paramétrage du compte assez simple. Il existe des applications disponibles sur ordinateur mais impossible de s’en servir directement depuis un navigateur.

2Signal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

Telegram

À qui ça appartient ? ?? Nicolaï et Pavel Dourov, deux frères russes, ont lancé Telegram en 2013.Signal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

? Quel est le niveau de sécurité ? Telegram est une messagerie sécurisée mais contrairement à Signal, elle fonctionne grâce à un code propriétaire. Son utilisation par des groupes djihadistes et ses relations troubles avec les autorités russes interrogent certains.

? Est-ce que c’est simple à utiliser ? Comme la concurrence, Telegram présente une ergonomie particulièrement intuitive. Elle permet un paramétrage très complet et il est possible d’envoyer des fichiers jusqu’à 1,5 Go. Niveau sécurité, l’appli propose aux utilisateurs de verrouiller leurs conversations. Ainsi, si quelqu’un utilise votre smartphone, il ne pourra pas y accéder.Signal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

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OlvidSignal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

À qui ça appartient ? ?? Olvid est français. Créée par Thomas Baignères, Matthieu Finiasz, Jacques-André Bondy et Cédric Sylvestre, la plateforme a été lancée en 2018.

? Quel est le niveau de sécurité ? Olvid promet d’être l’application la plus sécurisée du monde, « la seule messagerie à chiffrer également les métadonnées en garantissant ainsi l’anonymat des interlocuteurs ». Elle ne nécessite même pas de numéro de téléphone et n’accède pas à votre répertoire. Elle demande juste du WiFi. Et c’est tout. Pour textoter avec votre mamie, il vous faudra échanger avec elle un code à quatre chiffres.Signal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

? Est-ce que c’est simple à utiliser ? Là encore, les fonctionnalités sont très proches de celles présentées par la concurrente. On peut regretter la manipulation avec des codes pour lancer une nouvelle conversation – mais c’est pour préserver nos données… Autre bémol : il n’y a pas grand monde sur Olvid.

4Signal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

Skred

À qui ça appartient ? ?? Encore une appli française ! Cocorico ! Skred a été développée par des équipes anciennes équipes de Skyrock, qui ont monté une entreprise indépendante.Signal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

? Quel est le niveau de sécurité ? « Notre application ne demande aucun élément d’identité pour préserver cette notion de confidentialité », explique Jérôme Aguesse, Directeur général délégué adjoint de Skyrock. Comme Olvid, le programme ne demande pas de données personnelles.

? Est-ce que c’est simple à utiliser ? L’application est bien conçue, on regrette le faible nombre d’utilisateurs. Petit plus, Skred permet de se créer plusieurs identités, « pour une confidentialité absolue ».Signal, Skred, Viber, Telegram Quelles alternatives à WhatsApp ?

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Viber

À qui ça appartient ? ?? Créé par des Israëliens, Viber est depuis 2014 la propriété de l’entreprise japonaise Rakuten. Comme le rapporte L’OBS, l’appli aux 400 millions d’utilisateurs dans le monde peine à s’installer sur le marché français.

? Quel est le niveau de sécurité ? Viber dit miser sur un niveau de sécurité plus important que WhatsApp et Telegram. En 2017, l’application a généralisé les règles du Règlement général sur la protection des données dans le monde entier.

? Est-ce que c’est simple à utiliser ? Point fort de Viber : 250 personnes peuvent discuter dans un même groupe. Et les appels de groupe peuvent atteindre 20 personnes en simultané. Il est également possible de s’envoyer des messages éphémères dans une conversation secrète.

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Conditions générales d’utilisationCONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION DU SITE LEPETITJOURNAL.COM. IL EST IMPORTANT DE LIRE ATTENTIVEMENT ET DE COMPRENDRE CES CONDITIONS GENERALES D’UTILISATION DU SITE. EN ACCEPTANT LES PRÉSENTES, VOUS VOUS ENGAGEZ A RESPECTER LES TERMES ET CONDITIONS CI-APRÈS. SI VOUS N’ÊTES PAS D’ACCORD AVEC CES TERMES ET CONDITIONS ET QUE VOUS NE VOULEZ PAS LES RESPECTER, VOUS NE DEVREZ PAS LES ACCEPTER ET NE POURREZ PAS, EN CONSÉQUENCE, BÉNÉFICIER DES SERVICES PROPOSES PAR LA SOCIÉTÉ SUR LE SITE LEPETITJOURNAL.COM.Dernière mise à jour : 25 juin 2021PréambuleLa société LEPETITJOURNAL.COM SARL, Société à responsabilité limitée au capital social de 6 460,00 €, immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro B 453 390 148, dont le siège social est fixé au 54 Rue de Paradis, 75 010, Paris, France (ci-après dénommée « la Société ») édite et anime un site Internet sous la marque LEPETITJOURNAL.COM, accessible sur le réseau internet à l’adresse https://lepetitjournal.com/ (ci-après dénommé « Lepetitjournal.com » ou « le Site »), ayant pour objet :de publier des articles d’informations générales et politiques ;de proposer aux utilisateurs un service d’Agenda, de publication et de consultation d’annonces et de consultation d’un annuaire ;de proposer un service de publication de commentairesLepetitjournal.com agit en tant que site d’informations sur l’actualité générale liée à l’expatriation.Les présentes Conditions Générales ont pour objet de définir les conditions et modalités de la mise à disposition de ces Services aux utilisateurs du Site. 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Conditions d’accès et d’inscription sur le Site Lepetitjournal.com2.1 Consentement et capacitéL’inscription se fait en complétant un formulaire en ligne. Une fois le formulaire rempli et validé, le Site adresse un e-mail permettant de confirmer la demande de l’Internaute. Lors de l’inscription, l’Utilisateur ou le Créateur de Collecte s’engage à fournir des données exactes, et est tenu de remplir l’ensemble des champs obligatoires figurant dans le formulaire d’inscription.L’Utilisateur, personne physique doit être majeur et doit avoir la capacité de contracter.Le représentant de l’Utilisateur personne morale certifie détenir l’intégralité des droits nécessaires à la conclusion des présentes au nom de la personne morale qu’il représente.La Société devra accepter l’inscription de l’Utilisateur. À cet égard, la Société se réserve notamment le droit de refuser l’inscription à tout Utilisateur qui ne remplirait pas les conditions de bonne moralité, ou qui contreviendrait aux valeurs et à l’éthique que la Société s’efforce de véhiculer, sans que cette dernière ne soit tenue de motiver ce refus.La Société est seule décisionnaire des inscriptions qu’elle retient, sans recours possible, ni indemnité de quelque nature que ce soit.L’Utilisateur s’engage à ne pas créer ou à utiliser d’autres comptes que celui initialement créé, que ce soit sous sa propre identité ou celle d’un tiers. Toute dérogation à cette règle devra faire l’objet d’une demande explicite de la part de l’Utilisateur et d’une autorisation expresse et spécifique de la Société. Le fait de créer ou utiliser de nouveaux comptes sous sa propre identité ou celle de tiers sans avoir demandé et obtenu l’autorisation de la Société pourra entraîner la suspension immédiate du compte de l’Utilisateur et de tous les services associés.L’Utilisateur garantit que les informations communiquées par lui sur le Site sont exactes, sincères et conformes à la réalité. Il s’engage à informer La Société sans délai en cas de modification des informations communiquées au moment de l’inscription, et le cas échéant, à procéder lui-même à ces modifications au sein de son espace personnel.2.2 Identifiant et mot de passeDès la création de son compte, l’Utilisateur choisira ou se verra attribuer un identifiant et un mot de passe (ci-après « Identifiants ») lui permettant d’accéder à son espace personnel. Ces identifiants sont personnels et confidentiels. Ils ne peuvent être changés que sur demande de l’Utilisateur ou à l’initiative de la Société.L’Utilisateur est seul et entièrement responsable de l’utilisation des Identifiants le concernant et s’engage à mettre tout en œuvre pour conserver secret ses Identifiants et à ne pas les divulguer, à qui que ce soit, sous quelques formes que ce soit et pour quelque raison que ce soit.L’Utilisateur sera responsable de l’utilisation de ses Identifiants par des tiers ou des actions ou déclarations faites par l’intermédiaire de son compte personnel d’Utilisateur, qu’elles soient frauduleuses ou non et garantit la Société contre toute demande à ce titre.Par ailleurs, la Société n’ayant pas pour obligation et ne disposant pas des moyens techniques de s’assurer de l’identité des personnes s’inscrivant sur le site, elle n’est pas responsable en cas d’usurpation de l’identité de l’Utilisateur. Si l’Utilisateur a des raisons de penser qu’une personne utilise frauduleusement des éléments d’identification ou son compte, il devra en informer immédiatement la Société.En cas de perte ou de vol d’un des Identifiants le concernant, l’Utilisateur est responsable de toute conséquence dommageable de cette perte ou de ce vol, et doit utiliser, dans les plus brefs délais, la procédure lui permettant de les modifier.Dans l’hypothèse où il aurait connaissance de l’accès d’une autre personne à son Compte Personnel, l’Utilisateur en informera immédiatement le responsable du Site par e-mail à l’adresse aidelpj@gmail.com, et confirmera par courrier recommandé cette information à l’adresse suivante : LEPETITJOURNAL.COM, 54 Rue de Paradis, 75 010, Paris, France.Une utilisation du site qui serait frauduleuse, ou qui contreviendrait aux présentes Conditions Générales, justifiera que soit refusé à l’Utilisateur, à tout moment, l’accès aux Services ou autres fonctionnalités du Site.Article 3. Conditions applicables à la Campagne de Contributions et de suivi des Contributions3.1 Collecte des ContributionsLes Contributeurs sont entièrement libres du montant et de l’affectation de leurs Contributions.En acceptant les présentes, le Contributeur déclare que la source des fonds utilisés par lui sur le Site n’est pas illégale et s’engage à ne pas utiliser cette dernière pour une activité illégale ou frauduleuse, notamment le blanchiment d’argent.3.2 Règlement des Contributions par les ContributeursLe paiement de la Contribution sera effectué à l’aide d’un moyen de paiement proposé pour la Campagne de Contributions concernée, qui est Paypal et/ou tout autre moyen de paiement déjà proposé sur le Site ou qui seront intégrés au service dans le futur.Quand vous soutenez la Campagne de contributions vous acceptez donc les conditions d’utilisation des systèmes de paiements utilisés sur Lepetitjournal.com.Pour les flux de paiement et de collecte de fonds en euros : Lepetitjournal.com a choisi de faire confiance à Paypal pour l’ensemble des services monétiques de paiement par carte bancaire et par débit direct libellés en euros.En utilisant le système de paiement par Carte Bancaire ou par Débit Direct proposé sur le Site Lepetitjournal.com pour réaliser un paiement en euros ou autre devise, vous acceptez donc les conditions d’utilisation de Paypal qui sont annexées aux présentes et sont parties intégrantes des conditions générales d’utilisation du site Lepetitjournal.com.3.3 Gestion des ContributionsLa Contribution par carte bancaire est immédiatement débitée du compte du Contributeur et est immédiatement créditée dans les Fonds Collectés de la Campagne de Contributions, et ne peut dès lors plus dès lors être remboursée au Contributeur.Le Contributeur reconnaît et accepte expressément que la Société communique à Lepetitjournal.com les informations sur son identité ainsi que son adresse, notamment afin de permettre à Lepetitjournal.com de remercier ses Contributeurs et de les tenir informés sur les actions liées à sa Campagne de Contributions.Article 4. Conditions applicables aux contenus diffusés via le Site et aux espaces de commentaires4.1. Responsabilité du fait des messages et contenus mis en ligne par les Utilisateurs L’Utilisateur de poster tout contenu susceptible d’induire en erreur les autres utilisateurs du site, ou constituant une fausse déclaration. Il engage seul sa responsabilité à l’égard des autres utilisateurs, pour les préjudices subis par ces derniers en raison de la nature inexacte ou trompeuse de ces contenus.L’Utilisateur doit s’assurer qu’il détient les droits, notamment de propriété intellectuelle nécessaire à la publication des contenus qu’il diffuse.La Société décline toute responsabilité résultant de la violation éventuelle des droits des tiers.Les Utilisateurs sont seuls responsables des contenus qu’ils mettent en ligne les espaces de commentaires et s’engagent à ce que les informations publiées ne violent pas de disposition légale ou réglementaire en vigueur. En particulier, l’Utilisateur, ou le Créateur de Collecte s’interdit de poster tout contenu manifestement ou potentiellement illicite, quel qu’en soit le support (sons, textes, images, vidéos, etc.).La Société n’exerce pas de modération en amont sur les messages et contenus mis en ligne par les Utilisateurs, ou auquel le Site est susceptible de renvoyer. Elle agit en tant qu’hébergeur au sens de l’article 6 I 2° de la LCEN, et se livre à ce titre à une simple activité de stockage.4.2. Information de la Société par les Utilisateurs du Site.Tout Utilisateur doit signaler à la Société tout contenu illicite ou manifestement illicite par e-mail, à l’adresse aidelpj@gmail.com.4.3. Droit de suppression des contenus et/ou du Compte Personnel de l’Utilisateur.La Société se réserve la possibilité de supprimer immédiatement, sans notification préalable et sans indemnités, tout contenu illicite ou manifestement illicite dont elle a eu connaissance, ainsi que le Compte Personnel de tout Utilisateur qui aurait publié le contenu illicite.Par ailleurs, en application de l’article 6 I 7° de la LCEN, la Société se réserve le droit de communiquer aux autorités judiciaires, tout élément permettant l’identification de tout Utilisateur ayant posté un contenu manifestement illicite porté à sa connaissance.Article 5. Durée de la relation avec la sociétéLes Présentes Conditions Générales de Vente et d’Utilisation s’appliquent pendant toute la durée d’utilisation du Site et jusqu’à la clôture du compte pour quelque raison que ce soit.Article 6. Protection des données personnelles6.1 Recueil d’informationsL’Utilisateur sait et reconnaît qu’il est amené à fournir des informations le concernant lorsqu’il s’inscrit sur le Site et souscrit aux Services proposés par la Société.Certaines informations sont même obligatoires, notamment celles permettant l’identification de l’Utilisateur.Les informations personnelles recueillies par la Société incluent notamment le nom, le prénom, l’adresse e-mail et peuvent inclure également, l’adresse postale et les informations bancaires.En outre, certaines informations non-personnelles peuvent être recueillies comme la version du navigateur de l’Utilisateur (Chrome, Firefox, Internet Explorer, etc.), le type de système d’exploitation utilisé (Windows, Mac os, etc.) et l’adresse IP de l’ordinateur utilisé.Chaque Utilisateur peut, lors de son inscription ou à tout moment ultérieurement, demander à recevoir des offres par e-mail portant sur les Services fournis par la Société et ses partenaires.Ultérieurement, chaque Utilisateur peut demander gratuitement à la Société de recevoir ou ne pas recevoir la newsletter de la Société et/ou les offres promotionnelles qui lui sont adressées par e-mail de la part de la Société et/ou de ses partenaires en gérant ses options dans son Compte Personnel.6.2 Utilisation des donnéesLes informations recueillies au sujet de l’Utilisateur au moment de son inscription et de la souscription de Services ont pour finalité principale de permettre l’identification des Utilisateurs du Site ainsi que l’utilisation par ces derniers des différents Services proposés sur le Site.Toutes les précautions ont été prises sur les bases de données pour archiver les informations des Utilisateurs dans un environnement sécurisé. Seuls certains salariés de la Société ou de toute autre société mandatée par elle ou appartenant au même Groupe ont accès à ces informations, qui ne leur sont accessibles qu’en cas de besoin. Les informations personnelles fournies par l’Utilisateur au moment de son inscription ne constituent pas une annonce accessible à des tiers, ni transmises, ni vendues ou échangées, sauf dans les cas visés ci-dessous et sous réserve de son information préalable et de son accord préalable, ou à défaut d’opposition de sa part.Cependant, par exception à ce qui précède, l’Utilisateur qui réalise une Contribution pour soutenir financièrement un Collecte accepte que la Société communique au Créateur de Collecte les données personnelles nécessaires dudit Utilisateur pour qu’il puisse le tenir informé des suites de sa Collecte et le remercier s’il le souhaite.La société est susceptible de faire parvenir à l’Utilisateur sous réserve de son libre accord préalable au moment de l’inscription et sauf s’il s’y oppose ultérieurement, des offres promotionnelles de la Société.6.3 Droit de rectification et d’oppositionEn application de la Loi Informatique et Libertés du 6 janvier 1978 modifiée par la loi 2004-801 du 6 août 2004, l’Utilisateur bénéficie, en outre, d’un droit d’accès, de modification et de suppression des données le concernant qu’il peut exercer en adressant un message à l’adresse électronique suivante : aidelpj@gmail.com.Afin que la Société puisse satisfaire cette demande, il appartient à l’Utilisateur de faire parvenir les éléments nécessaires à son identification (civilité, nom, prénom, adresse, code postal, ville, pays).6.4 CookiesL’Utilisateur reconnaît et accepte la possibilité d’implanter des cookies dans son ordinateur afin d’enregistrer toute information relative à la navigation de son ordinateur sur le Site.Les cookies sont des données qui ne contiennent aucune information personnelle et qui sont envoyées via le serveur sur le disque dur de l’ordinateur de l’Utilisateur.Le rôle des cookies est notamment d’identifier plus rapidement l’Utilisateur lors de sa connexion et de faciliter sa Contribution à certains événements, promotions, activités, etc. proposés sur le Site.L’Utilisateur est informé de sa possibilité de s’opposer à l’enregistrement de cookies en configurant son navigateur en conséquence. Cependant, l’utilisation du site peut dès lors en être perturbée.6.5 Décharge de responsabilitéL’Utilisateur reconnaît que, d’une manière générale et en l’état de la technique actuelle, chaque fois qu’il fournit des informations personnelles en ligne, ces informations peuvent être collectées et utilisées par des tiers.Par conséquent, l’Utilisateur décharge la Société de toute responsabilité ou conséquence dommageable de l’utilisation par des tiers des informations échangées par le biais des outils de communication proposés par le Site.6.6 – Notre engagement en matière de confidentialité des données (RGPD)Le Règlement Général de l’Union Européenne sur la Protection des Données (RGPD) entrera en vigueur le 25 mai 2018 et aura un impact sur la manière dont les entreprises collectent et conservent les données personnelles. lepetitjournal.com profite de cette opportunité et s’engage à protéger les données personnelles qui sont utilisées dans nos bases de données.Qu’est-ce que le RGPD ?Le RGPD est une nouvelle loi sur la vie privée qui harmonise et modernise les exigences de protection des données de tous les pays de l’UE et est conçu pour améliorer la façon dont les organisations traitent les données personnelles. Il s’agit d’une loi visant à protéger les droits des personnes physiques se trouvant sur le territoire de l’UE.Bien qu’il y ait de nombreuses nouvelles exigences et que certaines soient renforcées, les principes de base demeurent inchangés. De nouvelles règles ont considérablement élargi la définition des données à caractère personnel ainsi que le champ d’application pour impliquer toutes les entreprises, même celles qui sont basées en dehors de l’Union Européenne lorsqu’elles recueillent des informations personnelles sur les personnes physiques habitant en Europe. Notre position, nos obligations et nos responsabilités à votre égard sont répertoriées dans les notices de confidentialité et de protection des données, disponibles sur cette page. En conséquence, nous avons mis à jour les accords de traitement des données avec les fournisseurs et nous nous sommes assurés que nos sous-traitants sont en phase avec nos politiques de protection de la vie privée.Article 7. Responsabilités7.1 Fonctionnement du réseauPour utiliser les Services, l’Utilisateur doit posséder un équipement, des logiciels et des paramètres nécessaires au bon fonctionnement du Site. L’Utilisateur doit disposer des compétences, matériels et logiciels requis pour l’utilisation d’Internet. L’Utilisateur déclare qu’il connaît parfaitement les caractéristiques et les contraintes de l’Internet.L’Utilisateur reconnaît que les caractéristiques et les contraintes d’Internet ne permettent pas de garantir la sécurité, la disponibilité et l’intégrité des transmissions de données durant leur circulation sur Internet. L’Utilisateur les communique donc à ses risques et périls.La Société ne pourra être tenue responsable des incidents qui pourraient découler de cette transmission. En tout état de cause, l’Utilisateur reconnaît expressément et accepte d’utiliser le Site à ses propres risques et sous sa responsabilité exclusive.Compte tenu des spécificités du réseau Internet, la Société n’offre aucune garantie de continuité du service, n’étant tenue à cet égard que d’une obligation de moyens.La responsabilité de la Société ne peut pas être engagée en cas de dommages liés à l’impossibilité temporaire d’accéder à l’un des services proposés par le Site.Tout retard, suspension ou annulation dans la diffusion d’une Collecte du fait notamment de défaillances techniques inhérentes au fonctionnement du réseau Internet, extérieures à la Société et indépendante de sa volonté, ne peut motiver un refus de paiement quel qu’il soit de la part de l’Utilisateur, ni ouvrir droit à une indemnisation de quelque nature qu’elle soit et sous quelques formes que ce soit.La Société ne saurait être tenue pour responsable d’un non-fonctionnement, d’une impossibilité d’accès, ou de mauvaises conditions d’utilisation du Site imputables à un équipement non adapté, à des dysfonctionnements internes au fournisseur d’accès de l’Utilisateur, en cas de mauvaise utilisation du Site ou des services par l’Utilisateur ou à l’encombrement du réseau Internet notamment.La Société décline toute responsabilité pour tout dommage ou perte liés à l’utilisation ou l’impossibilité d’utiliser le Site ou son contenu, sauf exception prévue par la loi.7.2 Modification du SiteIl est entendu que le contenu du Site n’est pas figé.Aussi, toutes les informations contenues sur le Site sont susceptibles d’être modifiées à tout moment, compte tenu de l’interactivité du Site, sans que cela puisse engager la responsabilité de la Société.7.3 Disponibilité du SiteLa Société a une obligation de moyens pour la fourniture des Services. Elle se dégage ainsi de toute responsabilité pour toute indisponibilité, suspension ou interruption du Site ou des Services qui peuvent survenir dans le cadre d’opérations de maintenance, de mise à niveau du matériel ou logiciel, de réparations d’urgence du Site ou par suite de circonstances indépendantes de sa volonté (par exemple, mais sans pour autant que cette liste soit limitative, en cas d’avarie technique ou de défaillance des liaisons et équipements de télécommunication).La Société s’efforce de prendre les mesures adéquates pour limiter ces perturbations dans la mesure où elles lui sont imputables.Par ailleurs, la Société ne saurait pas être tenue pour responsable des dommages indirects ou imprévisibles au sens des articles 1150 et 1151 du code civil.Conformément à l’article 1992 du Code civil, la responsabilité de la Société ne pourra être recherchée qu’en cas de dol ou de fautes commises dans sa gestion.7.4 Utilisation du SiteLes informations fournies par un Utilisateur doivent être sincères, exactes et conformes à la réalité. Les conséquences de leur divulgation sur la vie et/ou celle des autres Utilisateurs sont de la responsabilité exclusive de l’Utilisateur concerné.Il est rappelé que l’Utilisateur prend l’initiative de divulguer et de diffuser sur le Site des informations et données le concernant. Aussi, l’Utilisateur en assume l’entière responsabilité et renonce à tout recours contre la Société, notamment sur le fondement de l’atteinte à son droit à l’image, à son honneur, à sa réputation, à l’intimité de sa vie privée, résultant de la diffusion ou de la divulgation d’informations le concernant.La Société ne garantit pas que les informations présentées soient détaillées, complètes, vérifiées ou exactes. Les documents, informations, fiches descriptives, et, en général, tout contenu présent sur le site sont fournis en « l’état », sans aucune garantie expresse ou tacite de quelque sorte que ce soit.La Société ne peut être tenue pour responsable de l’inexactitude des informations et contenus fournis par les autres Utilisateurs, les visiteurs du Site et/ou l’Utilisateur lui-même.De plus, la Société ne peut être tenue pour responsable des contenus diffusés par un Utilisateur susceptibles de contrevenir aux droits d’un ou de plusieurs autres Utilisateurs ou à des tiers.7.5 Liens hypertextesLe Site contient des liens vers des sites internet de tiers.Les sites liés ne sont pas sous le contrôle de la Société, et la Société n’est pas responsable des contenus de ces sites liés. La Société fournit ces liens pour convenance et un lien n’implique pas que la Société parraine ou recommande le site lié en question ni que la Société soit affiliée à celui-ci.Les sites liés sont détenus et exploités par des revendeurs ou des prestataires de services indépendants et, de ce fait, la Société ne peut garantir que l’Utilisateur sera satisfait de leurs produits, services ou pratiques commerciales.Il appartient à l’Utilisateur de faire toutes les vérifications qui lui semblent nécessaires ou opportunes avant de procéder à une quelconque transaction avec l’un de ces tiers.Article 8. Propriété intellectuelle8.1 Contenus diffusés par la Société8.1.1 Propriété du Site et de ses contenusLa marque ainsi que les logos dérivés sont la propriété intellectuelle de la Société.Plus généralement, tous les droits, patrimoniaux et moraux, de propriété intellectuelle, afférents au contenu et aux éléments d’information du site appartiennent en propre à la Société, sous réserve de tout droit patrimonial pouvant appartenir à un tiers et pour lesquels la Société a obtenu les cessions de droits ou des autorisations nécessaires.Les droits conférés à l’Utilisateur en vue de l’utilisation du Site et des services fournis par la Société n’emportent aucune cession ni aucune autorisation d’exploiter ou d’utiliser l’un quelconque des éléments du site.Tous les éléments de propriété intellectuelle, et notamment les marques, dessins, textes, liens hypertextes, logos, images, vidéo, éléments sonores, logiciels, mise en page, bases de données, codes…etc. contenus sur le Site et dans les sites associés sont protégés par le droit national et international de la propriété intellectuelle.Ils restent la propriété exclusive de la Société et/ou de ses partenaires.Par conséquent, sauf une autorisation préalable et écrite de la Société et/ou de ses partenaires, l’Utilisateur ne peut procéder à une quelconque reproduction, représentation, réédition, redistribution, adaptation, traduction et/ou transformation partielle ou intégrale, ou un transfert sur un autre site de tout élément composant le Site.Les Utilisateurs sont autorisés à reproduire sur des sites internet tiers le logo Lepetitjournal.com, mais uniquement afin d’assurer la promotion de la Campagne de Contributions et/ou du site Lepetitjournal.com.L’Utilisateur reconnaît et prend connaissance du fait que le non-respect de cette interdiction constitue un acte de contrefaçon répréhensible tant civilement que pénalement.8.1.2 Droits du producteur de base de donnéesLa Société est la productrice de la base de données constituée par le Site au sens des articles L.341-1 et suivants du Code de la propriété intellectuelle. Toute extraction ou utilisation du contenu de la base non expressément autorisée peut engager la responsabilité civile et/ou pénale de son auteur.La Société se réserve la possibilité de saisir toutes voies de droit à l’encontre des personnes qui n’auraient pas respecté cette interdiction.8.2 Contenus diffusés par les UtilisateursL’Utilisateur concède à la Société une licence d’utilisation des droits de propriété intellectuelle attachés aux contenus fournis par l’Utilisateur concerné aux fins de diffusion sur le Site.Cette licence comprend notamment le droit pour la Société de reproduire, représenter, adapter, traduire, numériser, utiliser ou sous-licencier les contenus concernant l’Utilisateur (informations, images, vidéos, description, critères de recherche, etc.) sur tout support de communication électronique dans le cadre de la fourniture de ses Services.Cette licence autorise notamment la Société à présenter la Campagne de Contributions sur des sites partenaires, ou à autoriser des sites partenaires à récupérer les données de cette Campagne de Contributions afin de les présenter sur leurs propres supports de communication en ligne ou hors ligne.L’Utilisateur autorise expressément la Société à modifier lesdits contenus afin de respecter la charte graphique du Site ou des autres supports de communication visés ci-dessus et/ou de les rendre compatibles avec ses performances techniques ou les formats des supports concernés.Ces droits sont concédés pour le monde entier et pour la toute la durée d’exécution des présentes Conditions générales entre l’Utilisateur et la Société.L’Utilisateur s’interdit également de copier, reproduire, ou autrement utiliser les contenus relatifs aux autres Utilisateurs autrement que pour les stricts besoins d’utilisation des Services à des fins personnelles et privées.Article 9. Suspension et interruption des ServicesLa Société est libre de supprimer ou modifier, préalablement ou ultérieurement à sa diffusion, tout contenu sur le Site qui ne serait pas en relation avec le contenu normalement attendu, la ligne éditoriale du Site ou irrespectueux des lois et règlements en vigueur.À cette fin, la Société est en droit d’effectuer une surveillance électronique pour repérer les contenus litigieux et de prendre des sanctions à l’encontre de son auteur, notamment son exclusion.La Société se réserve la possibilité de suspendre ou de limiter l’accès aux services souscrits par l’Utilisateur après avoir informé l’intéressé par tout moyen en cas d’inexécution par l’Utilisateur de l’une de ses obligations prévues aux titres des présentes Conditions Générales d’Utilisation.Ainsi, en cas de manquement par un Utilisateur à l’une quelconque de ses obligations, la Société se réserve le droit de bloquer toute Collecte ou contenu de l’Utilisateur concerné, de supprimer les messages ou contenus litigieux quelle que soit leur nature, d’empêcher la publication de tout ou partie d’une Collecte, et/ou de bloquer son accès à tout ou partie des Services, de façon temporaire ou définitive, sans contrepartie ni remboursement et sans préjudice des recours susceptibles d’être exercés contre l’Utilisateur.En cas de suspension et quelle qu’en soit la cause, la Société se réserve le droit de ne pas rembourser, à titre de clause pénale, tout ou partie des montants crédités et qu’elle juge nécessaire pour réparer le préjudice quelle que soit sa nature, qu’elle aurait éventuellement subi.Article 10. Force majeureLa responsabilité de la Société ne pourra pas être recherchée si l’exécution de l’une de ses obligations est empêchée ou retardée en raison d’un cas de force majeure tel que défini par la jurisprudence des Tribunaux français et notamment, sans que cette liste ne soit limitative, les catastrophes naturelles, incendies, le blocage des moyens de transport pour quelque raison que ce soit ; les grèves totales ou partielles, internes ou externes à l’entreprise ; le lock-out de l’entreprise ; le blocage des télécommunications ou réseaux informatiques par tout moyen que ce soit (panne électrique, virus informatique, etc.) ; les restrictions gouvernementales ou légales.Article 11. RésiliationL’Utilisateur ou le Créateur de Collecte pourra demander à tout moment la résiliation de son compte, par e-mail à l’adresse aidelpj@gmail.com ou par courrier adressé à LEPTITJOURNAL.COM, 54 Rue de Paradis, 75 010, Paris, France.Les présentes Conditions Générales et d’Utilisation pourront être résiliées par la Société moyennant le respect d’un préavis d’un (1) mois.Par ailleurs, en cas d’inexécution ou de non-respect par l’Utilisateur de l’une des obligations et stipulations prévues par les présentes, la Société pourra modifier, suspendre, limiter ou supprimer l’accès au Site dans un délai de quinze (15) jours à compter d’une mise en demeure adressée à l’Utilisateur demeurée infructueuse, sans que celui-ci ne puisse réclamer aucune indemnité quelconque, sans préjudice des dommages et intérêts que serait en droit de réclamer la Société pour réparer le préjudice subi.En cas de manquement grave à l’une des dispositions des Conditions Générales d’Utilisation, la Société sera bien fondée à résilier le compte de l’Utilisateur sans préavis ni mise en demeure, sans aucune indemnisation et sans préjudice des dommages et intérêts que serait en droit de réclamer la Société pour réparer le préjudice subi.En cas de résiliation, les Collectes en cours de Période de Collecte pourront alors être arrêtés et les Contributions y afférentes donner lieu à remboursement des Contributeurs concernés.Article 12. Dispositions Finales12.1 Correspondance – PreuveLes correspondances échangées entre la Société et les Utilisateurs sont essentiellement assurées par courrier électronique. Aussi, en application des articles 1316 et suivants du Code civil, l’Utilisateur reconnaît et accepte que les informations délivrées par la Société par courrier électronique et sur le Site fassent foi entre les parties et reçoivent la même force probante qu’un écrit manuscrit.12.2 NotificationsSauf stipulation expresse contraire, les notifications entre les parties aux présentes sont faites par e-mail.Les notifications sont réputées être parvenues 24 heures après l’envoi de l’e-mail, sauf si l’expéditeur se voit notifier l’invalidité de l’adresse e-mail.12.3 Loi applicableDe convention expresse entre les parties, les présentes Conditions Générales d’Utilisation et les opérations qui en découlent sont régies par le droit français.Elles sont rédigées en langue française. Dans le cas où elles seraient traduites en une ou plusieurs langues, seul le texte français ferait foi en cas de litige.12.4. LitigesEn cas de difficulté ou de différend entre les parties à l’occasion de l’interprétation, de l’exécution ou de la cessation des présentes Conditions Générales d’Utilisation, les parties doivent s’employer à la résoudre au mieux et conviennent de rechercher une solution amiable dans l’esprit des présentes Conditions Générales d’Utilisation.Gestion des litigesEn cas de litige, vous pouvez adresser une réclamation écrite à notre Service Client, par e-mail : aidelpj@gmail.com ou par courrier adressé à l’adresse suivante :Lepetitjournal.com, 930 Route des Dolines, 06560, Valbonne, FranceÉTANT PRÉCISÉ QUE TOUT LITIGE AVEC UN UTILISATEUR AGISSANT EN QUALITÉ DE COMMERÇANT ET NÉ À L’OCCASION DE L’INTERPRÉTATION, DE L’ÉXECUTION OU DE LA RUPTURE DES PRÉSENTES CONDITIONS GÉNÉRALES EST DE LA COMPÉTENCE DU TRIBUNAL DE COMMERCE DE PARIS.12.5 DivisibilitéDans le cas où l’une ou plusieurs stipulations contenues dans les Conditions Générales d’Utilisation seraient déclarées nulles, la validité des autres stipulations des présentes n’en est en aucun cas affectée.Les stipulations déclarées nulles seront, conformément à l’esprit et à l’objet des présentes, remplacées par d’autres stipulations valables, qui, eu égard à leur portée se rapprochent dans toute la mesure permise par la loi, des stipulations déclarées nulles.12.6 RenonciationLe fait que la Société ne se prévale pas, à un moment ou à un autre, d’une des dispositions des présentes Conditions Générales d’Utilisation ne pourra être interprété comme valant la renonciation par la Société à s’en prévaloir ultérieurement.12.7 Cession/SubstitutionLa Société se réserve le droit de céder à tout tiers de son choix tout ou partie de ses droits et obligations au titre des présentes Conditions Générales ou de se substituer tout tiers pour l’exécution des présentes, ce que l’Utilisateur accepte sans réserve.13. Mentions Légales13.1 Identification de l’éditeurL’Utilisateur est informé que le Site est édité par la Société LEPETITJOURNAL.COM, Société à Responsabilité limitée au capital de 6 460,00 Euros, immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro B 453 390 14, dont le siège social est fixé au 54 Rue de Paradis, 75 010, Paris, France. Numéro individuel d’identification fiscale (numéro de TVA intracommunautaire) : FR81453390148. Nos services sont joignables durant les heures de bureau au 06 12 61 34 20.13.2 Directeur de la publicationLe Directeur de la publication du Site est monsieur Hervé HEYRAUD, dont l’adresse e-mail est herve.heyraud@lepetitjournal.com.13.3 Hébergeur du SiteLe Site est hébergé par la Société Celeonet dont les coordonnées sont les suivantes :Société Celeonet – Société par actions simplifiée au capital de 85 000,00 Euros – RCS Creteil sous le numéro B 450 734 744 – Dont le siège social est fixé au 60 Rue Berthie Albrecht – 94 400 Vitry-sur-Seine.13.4 Contact pour toute réclamation concernant le Site et/ou son contenuL’e mail de contact pour toute réclamation concernant le Site et/ou son Contenu est aidelpj@gmail.com

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Quelle barre de son acheter en 2021 et comment bien choisir ?

Article mis à jour le 26/01/2021 avec une actualisation des informations, l’ajout d’une partie sur les nouveautés de l’année et de nouvelles suggestions de produits –Quelle barre de son acheter en 2021 et comment bien choisir ?

Plus compactes et souvent (mais pas toujours) moins chères que les systèmes home cinéma traditionnels, les barres de son peuvent être un très bon moyen pour améliorer la qualité audio de son téléviseur. Elles sont simples à installer et elles évitent de se retrouver avec des haut-parleurs aux quatre coins de la pièce et la multitude de fils qui les accompagnent. Bien que la plupart des barres de son ne soient pas aussi bonnes que les systèmes home cinéma surround, surtout en musique, les barres de son sont généralement bien meilleures que les haut-parleurs intégrés de votre téléviseur.

Alors, quelle barre de son devriez-vous acheter ? Comment bien faire votre choix ? Si la première question vous intéresse plus que la seconde, vous pouvez consulter notre classement des meilleures barres de son du moment, accessible ci-dessous :

Notre classement des meilleures barres de son

Mais si vous vous sentez perdus en voyant la multitude de produits sur le marché et que vous avez besoin d’un coup de main pour mieux comprendre leurs caractéristiques, vous êtes au bon endroit. En effet, les barres de son se sont bien développées ces dernières années et sont devenues de vrais condensés de technologie de sorte qu’il peut être compliqué de s’y retrouver. Dans ce guide, nous vous donnerons les clés pour bien choisir votre barre de son et explorerons les questions les plus importantes à se poser avant de réaliser un achat.

Forts de nombreuses années de tests et de comparatifs, voici tout de même deux modèles que nous vous conseillons vivement. La Sennheiser représente ce qui se fait de mieux selon nous sur le marché, tandis que la Creative se veut beaucoup plus accessible financièrement.

Comme vous pouvez le constater, il y a des barres de son à tous les niveaux de prix, certaines son compactes et d’autres volumineuses, certaines se connectent sans fils, d’autres non, et elles peuvent avoir recours à différentes technologies de spatialisation, autant d’éléments très importants à toujours prendre en compte avant d’acheter.

Quoi de neuf cette année ?

Avant d’entrer dans les détails des principaux critères à prendre en compte pour l’achat de votre future barre de son, voici un petit résumé des nouveautés attendues cette année. Comme chaque année, le salon CES de Las Vegas nous a permis de découvrir certaines barres de son qui feront leur apparition sur le marché cette année. Mais tous les constructeurs, et notamment Samsung (ce sera plutôt en février) et Sony, n’annoncent pas leurs nouveautés son à l’occasion du CES.

Parmi les modèles annoncés, il y a les barres de son plus compactes de LG. Le fabricant coréen a d’ailleurs annoncé un paquet de produits lors du CES, de la toute petite QP5 Eclair malgré tout Dolby Atmos à l’imposante SP11R dotée de 7.1.4 canaux et délivrant une puissance monstrueuse de 770 W. JBL a de son côté dévoilé la Bar 5.0 MultiBeam, une enceinte compacte misant sur une spatialisation 3D virtuelle. De la partie également, le fabricant chinois Hisense a annoncé ses premières barres de son destinées au marché français avec la HS512 comme fer de lance. Cette dernière embarque 11 haut-parleurs sur 5.1.2 canaux et un caisson de basse sans fil. Elle est compatible Dolby Atmos et DTS:X et sera commercialisée à 699€.

L

a toute petite LG QP5 Eclair

Du côté des tendances cette année, on remarque d’une part l’arrivée de barres de son plus compactes et d’autre part de modèles Atmos et/ou DTS:X plus abordables. Il faudra aussi s’attendre à voir arriver plus de modèles compatibles HDMI 2.1 et surtout eARC, ce qui sera une très bonne chose vu le succès des plateformes de streaming telles que Netflix ou Amazon Prime Video.

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Ceci étant dit, les barres de son de l’année dernière restent de bons produits et pourraient même s’avérer être de vrais bons plans. En effet, pas de nouveauté révolutionnaire cette année, d’autant que certaines barres de son étaient déjà compatibles eARC. Donc si vous pouvez mettre la main sur un modèle de 2020 à prix réduit, foncez ! À ce propos, n’oubliez pas

la règle d’or : achetez votre barre de son pendant les périodes de promotions

. Il y en a presque tout au long de l’année désormais, avec les Soldes en janvier, les French Days au printemps, les Soldes d’été en juillet, les French Days de la rentrée en septembre et le Black Friday en novembre, sans compter les autres événements de moindre importance et les offres flash.

Nous suivons ces périodes de promotions tous les ans et les offres flash au quotidien, n’hésitez pas à lire nos guides dédiés (en ce moment celui des Soldes) et à vous rendre régulièrement sur notre page “Bons plans”. Vous pouvez aussi en profiter pour vous abonner à la newsletter et recevoir directement les offres par mail.

Quel format et quelle taille de barre de son choisir ?

La conception la plus courante des barres de son est littéralement une barre longue et fine souvent associée à un caisson de basses sans fil. Le caisson ou subwoofer peut faire une grande différence, et si vous avez le choix entre un subwoofer “intégré” ou séparé et sans fil, optez pour la version séparée. Les barres de son qui intègrent directement le caisson délivrent généralement moins de basses. La barre de son peut être fixée au mur ou, plus communément, placée sur le pied devant le téléviseur. C’est une conception qui ne pose pas de problème, même si elle peut présenter certains inconvénients, elle peut parfois bloquer les informations envoyées par la télécommande à votre téléviseur.

Il existe des barres de son de toutes tailles : d’une trentaine de cm de long à plus qu’un grand téléviseur. Sachez que la taille a une incidence sur le son. Mais si les barres les plus imposantes intègrent généralement un plus grand nombre et de plus gros haut-parleurs, ce qui donne la plupart du temps un son plus puissant, plus riche et plus charnu, il y en a certaines qui ont juste de plus gros boîtiers… Observez donc la taille et le nombre de haut-parleurs sur les fiches techniques, et comparez avec d’autres modèles.

Yamaha est un pionnier des barres de son, voici ici la YAS-209, un excellent modèle de milieu de gamme

Bien sûr, une autre problématique se pose également : il convient de choisir une barre de son correspondant à la taille de votre TV. Mesurez bien l’espace disponible entre les pieds de votre TV, mais prenez aussi en compte la hauteur entre le meuble TV et l’écran ainsi que la profondeur disponible sur le meuble, surtout si votre TV dispose d’un pied central sur lequel il est impossible de faire reposer une barre de son.

Attention, comme la taille des téléviseurs est mesurée en diagonale, un TV de 55 pouces ne fait pas 55 pouces (139 cm) de long mais un peu moins (sauf si le cadre de l’écran est imposant). Encore une fois, mesurez ou regardez les dimensions de vos produits sur les fiches techniques. Voici un petit tableau qui vous aidera à y voir plus clair :

Tailles de TV adéquates en fonction des barres de son

Taille de la barre de son (en cm)

Diagonale recommandée

30

Toutes les tailles

95 à 115

42 à 50 pouces

125

55 à 65 pouces

150

70 pouces et plus

De quelle connectique ai-je besoin ?

La connectique est un élément fondamental à prendre en compte quand on achète une barre de son. Il faut que votre nouvel appareil audio vous permette de connecter toutes les sources que vous désirez. Si vous disposez de vieux lecteurs audio par exemple, un port jack analogique ou des prises RCA vous seront utiles, mais pour le home cinema, c’est l’HDMI qui règne en maître de nos jours.

L’HDMI ARC

Pendant longtemps, on utilisait une sortie optique entre le téléviseur et le haut-parleur, mais l’avènement des barres de son HDMI a fait que vous avez souvent le choix maintenant entre les deux types d’entrées. L’idée est de connecter toutes vos sources (lecteur Blu-Ray, consoles, box TV…) directement au téléviseur, puis de connecter la sortie HDMI ARC (canal de retour audio) ou la sortie optique de votre téléviseur à la barre de son. Pour information, l’HDMI ARC est un type de port HDMI permettant d’envoyer le son dans les deux sens, du TV vers un appareil audio et de l’appareil audio au TV (normalement, l’HDMI ne permet pas de faire sortir le son du TV). Pour que cela fonctionne, les deux appareils, barre de son et TV, doivent bien sûr être compatibles HDMI ARC.

Cette méthode est simple et efficace, du moins pour une connexion basique car elle présente aussi un gros inconvénient : la plupart des téléviseurs ne pourront transmettre qu’un son stéréo, oubliez donc les joies du son surround. Ce n’est pas gênant pour une barre de son d’entrée de gamme mais les barres compatibles Dolby Atmos par exemple impliquent des branchements différents afin de pouvoir profiter de ces effets de spatialisation.

Comment avoir un son surround

De nombreuses barres de son comprennent plusieurs entrées HDMI sur lesquelles il faudra brancher vos sources (lecteur Blu-Ray, console, box TV) pour pouvoir profiter d’un son surround. Ensuite, vous brancherez la sortie HDMI de la barre de son au TV. Attention, si vous regardez vos films et autres contenus en 4K HDR et choisissez de brancher vos sources sur la barre de son et pas directement sur le TV, vérifiez que la barre est capable de transmettre un flux 4K HDR (fonction nommée 4K Passthrough et HDR Passthrough), autrement vous vous retrouverez avec une qualité dégradée.

L’HDMI eARC

Ceci étant dit, ces considérations sont inutiles pour ceux qui possèdent un TV et une barre de son de dernière génération compatibles eARC. Nouvelle version de l’ARC, cette technologie fait partie des fonctions de la nouvelle norme HDMI 2.1. Elle permet d’envoyer un flux Atmos et autres formats surround à la barre de son depuis le téléviseur, et non plus un simple flux stéréo comme l’ARC classique. Une méthode qui permet de connecter à nouveau les box, consoles et autres lecteurs vidéo directement au TV.

Si vous avez du mal à visualiser tous ces branchements, Sony a publié des schémas explicatifs très clairs que nous vous invitons à retrouver à cette adresse.

Enfin, notez que nous n’avons pas abordé ici l’HDMI CEC, rendez-vous dans la partie sur les télécommandes un peu plus bas pour en savoir plus.

Ai-je besoin du Bluetooth et du Wi-Fi ?

La présence d’une connexion sans fil Bluetooth et/ou de Wi-Fi est toujours un plus. C’est même indispensable si vous utilisez des services de streaming musical comme Spotify ou Deezer. Au-delà de ces plateformes, cela vous permet de lire de la musique sur votre barre de son à partir d’une multitude de sources dont votre téléphone ou votre ordinateur. Bonne nouvelle, presque toutes les barres de son du marché sont équipées du Bluetooth. Et si ce n’est pas le cas, vous pouvez acheter un adaptateur comme celui-ci.

Quant au Wi-Fi, il offre encore plus de possibilités que le Bluetooth, comme intégrer la barre de son dans un système multiroom afin de diffuser le même morceau sur plusieurs appareils dans différentes pièces de la maison par exemple, ou comme contrôler la barre de son à la voix avec Google Assistant ou Alexa. Si vous souhaitez intégrer la barre de son dans votre système multiroom, veillez bien à ce qu’elle soit compatible avec l’écosystème que vous utilisez (Play-Fi, Google Home, Sonos…). Observez également les protocoles pris en charge, les utilisateurs d’iPhone apprécieront un support d’AirPlay par exemple.

Ai-je besoin d’un son surround type Dolby Atmos ?

Auparavant, les barres de son à deux canaux n’offraient pas un très bon effet surround, mais l’arrivée de technologies de “son 3D” telles que le Dolby Atmos ou son concurrent le DTS:X et de produits à haut-parleurs verticaux employant les murs pour réfléchir le son ont vraiment amélioré l’immersion que vous obtenez de simples barres de son. La Samsung HW-Q950T représente le haut de gamme de la marque et a en plus l’avantage d’être livrée avec une paire de haut-parleurs surround à placer derrière soi, tandis que la LG se veut bien plus accessible.

D’autres modèles permettent aussi d’ajouter des haut-parleurs arrières, c’est une excellente fonctionnalité qui améliore sensiblement la spatialisation, les barres seules pouvant manquer d’efficacité sur cette dimension sonore. Les produits offrant cette possibilité sont selon nous le meilleur compromis entre une barre seule et un système home cinema 5.1.2, plus imposant. Parmi ces modèles, il y a par exemple les Sonos Beam et ARC, que l’on peut associer aux Synfonisks d’Ikea. On en trouve aussi sur le milieu de gamme chez des marques telles que Polk ou LG. En général, elles utilisent le Wi-Fi pour se connecter aux haut-parleurs arrières. Bien évidemment, vous vous en doutez, cette option fait un peu grimper la facture.

Ces dernières années, nous avons assisté à une explosion du nombre de barres Atmos, dont le prix est finalement passé sous les 500€ en 2019 pour les modèles les plus agressifs. Si Netflix et d’autres services de streaming proposent désormais des films et des émissions de télévision avec des bandes son Atmos, le nombre de titres compatibles demeure moins élevé cependant que pour d’autres technologies de spatialisation plus anciennes.

Bien qu’il soit intéressant d’envisager une barre Atmos, ce n’est pas encore un achat essentiel selon nous, d’autant qu’il y a un élément très important à prendre en compte : la qualité de l’effet Atmos dépend aussi de la salle dans laquelle se trouvent vos équipements. Nous ne rentrerons pas dans les détails dans cet article mais la hauteur sous plafond ou la distance de la barre de son par rapport aux murs de la pièce vont avoir une incidence considérable sur le rendu Atmos.

Dois-je utiliser la télécommande fournie avec la barre de son ?

Bien que la plupart des barres de son soient équipées d’une télécommande, leur qualité est souvent médiocre et la plupart des fabricants vous permettent d’utiliser la télécommande de votre téléviseur à la place. Pour cela, il convient juste de vérifier que la barre de son (et le TV) disposent bien de ports HDMI compatibles avec la norme CEC. Deux appareils connectés via des ports HDMI CEC peuvent en effet être pilotés depuis la même télécommande, ou même à la voix avec un assistant vocal. Cela évite de cumuler les télécommandes.

Voilà pour la théorie. En pratique, il peut arriver parfois que ce soit plus compliqué. Une fois que vous avez désactivé les haut-parleurs internes de votre téléviseur et bien réglé l’ensemble de votre système, certains TV affichent un message gênant à chaque fois qu’ils reçoivent des commandes de volume. Une solution si cela vous arrive consiste à utiliser une télécommande universelle.

Est-ce nécessaire que la barre ait un écran en façade ?

Un nombre surprenant de barres de son n’ont pas de véritable affichage en façade, de sorte que vous n’avez pas beaucoup (ou pas du tout) de retour visuel sur le volume, les réglages ou la source. Bien que pour nous ça ne soit pas forcément rédhibitoire, c’est tout de même un vrai point négatif et ce manque peut s’avérer agaçant à la longue. Seules exceptions, les barres de son d’entrée de gamme qui ne permettent pas de faire grand chose de plus que monter, baisser le son ou choisir la source. Dans ce cas, ça ne devrait pas être trop difficile de se passer d’affichage. Sur un modèle haut de gamme bourré de fonctions par contre, ce manque serait intolérable.

Alexa et le Google Assistant sont-ils vraiment utiles ?

En 2020, de nombreuses barres de son proposent des assistants vocaux intégrés provenant soit d’Amazon, soit de Google, soit des deux (dans le cas de la Sonos Beam). L’argument est le suivant : pourquoi acheter une enceinte intelligente type Nest Mini et une barre de son alors que vous pouvez combiner les deux en un seul appareil ? Dans la pratique, cela peut-être utile pour commander à la voix la barre ou les autres appareils connectés de la maison (quand on en a), mais il faut bien le dire : c’est loin d’être indispensable, d’autant que de nos jours quasiment tous les téléviseurs embarquent déjà des assistants vocaux. S’il semble logique que les constructeurs aillent dans cette direction, ce n’est pas un critère de choix important selon nous.

En outre, un micro restera à l’écoute au milieu de votre salon, les plus soucieux du devenir de leurs données personnelles n’apprécieront sans doute pas… Sachez toutefois que vous pouvez accéder aux données enregistrées sur les serveurs de Google ou Amazon et les effacer quand vous le souhaitez. Sinon, vous pouvez tout simplement opter pour un modèle sans cette fonction ou doté d’un bouton pour couper mécaniquement le micro (le mot “mécaniquement” est important ici car une coupure électronique est moins sécurisée).

À l’inverse, si cette fonction vous intéresse, son absence sur certains modèles ne doit pas forcément être un frein à l’achat. Il y a des appareils comme l’Amazon Echo Dot qui vous permettent d’ajouter le contrôle vocal à n’importe quelle autre enceinte ou barre de son avec une entrée analogique (la plupart en ont).

Voilà, vous avez désormais les bases nécessaires pour bien choisir votre future barre de son. Vous remarquerez que nous ne sommes pas entrés dans les détails techniques sur le son ou l’acoustique dans cet article. Si vous voulez avoir plus d’informations à ce sujet, nous vous invitons à lire le guide ci-dessous. Bien que dédié aux casques et écouteurs, les considérations d’ordre général dans la partie sur la qualité audio s’appliquent également aux enceintes et barres de son.

Comment bien choisir son casque audio ou ses écouteurs

Crédit images : CNET France et CNET.com

Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T, Ultrabook 13″ tactile Tablette argent polyvalent léger TB3 NumPad (729€)

Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T, Ultrabook 13″ tactile Tablette argent polyvalent léger TB3 NumPad (729€)Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T, Ultrabook 13

13″ IPS Full HD tactile > Tablette, Quad Core i5-1035G4, Iris G4, SSD 512 Go

Article initialement publié le 25 juin 2021 :

Notre avis sur l’Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T

Ultrabook 2-en-1 polyvalent convertible en Tablette, l’Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T équipé d’un écran 13 pouces IPS Full HD tactile ouvrable à 360° intéressera les nomades avec son autonomie de 10 heures. Facile à transporter car fin et léger, cet ultraportable hybride assure de bonnes performances en usage courant grâce à son processeur Quad Core i5 Ice Lake dont la solution Iris Plus G4 permet de jouer à des titres peu gourmands. Ce PC portable au design argent élégant bénéficie également d’un clavier chiclet rétro éclairé accompagné d’un module pavé numérique NumPad, d’une connectique avec Thunderbolt et Wi-Fi ax ou encore d’une webcam Infrarouge pour reconnaissance faciale.

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Meilleur prix connu : 729€

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Caractéristiques de l’Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T

Écran(s)

13.3″ Full HD IPS tactile multi-touch 100% sRGB 300nits à bords fins NanoEdge ouvrable à 360° (1920×1080, brillante)Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T, Ultrabook 13

Processeur

Intel Core i5-1035G4 Ice Lake (1.1 GHz, 4 cœurs, TDP 15W)

Mémoire vive installée

8 Go LPDDR4x 4266MHz (soudée)

Carte graphique

Intel Iris Plus G4 intégrée au processeur

Stockage

SSD M.2 de 512 Go (NVMe PCIe 3.0)

Connectique

1 USB 3.0 + 2 USB 3.2 Type-C (Gen2) Thunderbolt 3, HDMI

Réseau

Wi-Fi ax (Wi-Fi 6), Bluetooth 5.0Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T, Ultrabook 13

Clavier rétro-éclairé

Oui, course 1.4mm

Pavé numérique

Oui, NumPad 2.0 (NumberPad)

Windows Hello

Oui, via webcam Infrarouge

Système audio

2 haut-parleurs Harman Kardon, SonicMaster

Système d’exploitation

Windows 10 64 bits

Autonomie annoncée / Batterie

10 heures / Li-Polymère 4 cellules 67WhrAsus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T, Ultrabook 13

Poids / Dimensions (mm)

1.3 Kg / 305 x 211 x 13.9

L’Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T face à la concurrence

L’Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T est en ce moment disponible chez Amazon et se positionne comme l’un des seuls de sa catégorie à profiter d’une connectique Thunderbolt 4 et Wi-Fi ax mais aussi d’un module pavé numérique.

Châssis, connectique, écran de l’Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T

Rechargeable à 60 % en 49 minutes, cet Ultrabook hybride arbore un design argent élégant et discret mais aussi original puisqu’il peut s’ouvrir à 360° pour se transformer en Tablette grâce à ses charnières spéciales ErgoLift supportant au moins 20 000 cycles d’ouverture/fermeture.

L’écran se pare en effet de la technologie tactile multi-touch : en apposant au moins un doigt dessus, par gestes/pressions, on peut interagir avec le système et les logiciels.En raison de son aspect tactile, l’écran est traité brillant. Il ravive donc les couleurs mais se révèle sensible aux reflets en environnement lumineux (ex : extérieur).

Grâce à sa technologie IPS, l’écran dispose d’angles de vision verticaux et horizontaux confortables. Il se prête aussi très bien à l’affichage de contenus Haute Définition telles que les vidéos de par sa définition Full HD précise et son format 16/9ème.

Au-dessus de l’écran trône une webcam Infrarouge qui permet l’authentification biométrique par reconnaissance faciale via la technologie Windows Hello.

Cet ultraportable 2-en-1 bénéficie également d’un système de rétro éclairage du clavier chiclet ce qui est pratique pour mieux distinguer ses touches en ambiance peu lumineuse.

Il s’accompagne de la technologie NumPad (NumberPad) permettant de transformer le touchpad en pavé numérique tactile lorsque l’on en a besoin pour faciliter la saisie des chiffres.Cette fonctionnalité est appréciable car à l’instar des autres PC portables dont le format est inférieur à 15 pouces, cet Ultrabook n’a pas la place d’accueillir sur la droite à un pavé numérique physique.

Cet Ultrabook 2-en-1 polyvalent bénéficie par ailleurs d’une bonne connectique pour ce type de PC avec son USB-C Thunderbolt 3 assurant des transferts très rapides, ses modules sans-fil Wi-Fi ax (plus récent et performant que le Wi-Fi ac) et Bluetooth 5.0 pour se connecter et communiquer à distance, sa sortie vidéo HDMI pratique pour le relier facilement à une TV ou un moniteur par exemple ou encore son USB 3.0 (compatible USB 2.0) garantissant des transferts réalisés jusqu’à 10 fois plus vite qu’en USB 2.0 si l’on branche dessus un périphérique USB 3.0.Si l’on a besoin de l’audio et/ou de l’Ethernet, on peut utiliser un adaptateur USB vers audio ou USB vers Ethernet.Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T, Ultrabook 13

Performances, autonomie de l’Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T

L’Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T est un ordinateur portable compact convertible en Tablette conçu pour un usage polyvalent courant nomade.

Facile à transporter grâce à sa compacité, sa finesse et sa légèreté, cet Ultrabook séduira particulièrement les nomades grâce à son autonomie appréciable de 10 heures.

Pour ce faire, il s’appuie sur des composants peu énergivores comme son cœur délivrant pourtant de bonnes performances générales à même de satisfaire de nombreux utilisateurs.

Il se compose en effet de 8 Go de mémoire vive et d’un processeur Quad Core i5-1035G4 basse consommation Intel Ice Lake. En plus ce dernier loge en son sein l’Intel Iris G4 dont les prestations sont supérieures à celles de la classique Intel UHD 620.

De ce fait grâce à l’Iris Plus G4, on peut regarder des photos et vidéos mais aussi faire tourner des jeux peu gourmands en ressources graphiques, et ce malgré l’absence de carte graphique dédiée.

Pour autant on gagne à se tourner plutôt vers un PC doté d’un processeur non basse consommation et/ou d’une carte graphique dédiée appropriée si l’objectif est d’effectuer souvent des travaux lourds en ressources processeur et/ou graphique.

En ce qui concerne le stockage, Asus fait le choix d’un SSD qui renforce clairement la fluidité et réactivité au quotidien par rapport à un simple disque dur.

En pratique grâce au SSD, on profite de démarrages/arrêts, traitements et lancements de logiciels bien plus rapides, ou encore d’une arrivée plus vite sur les cartes des jeux en ligne.

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899€Asus ZenBook Flip 13 UX363JA-EM120T, Ultrabook 13

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Avec ses 512 Go, le SSD propose une capacité en phase avec le standard des disques durs. Mais comparé à ces derniers, il est silencieux, plus résistant aux chocs, plus économe en énergie et beaucoup plus véloce.

Bien sûr si l’on a besoin d’espace supplémentaire, on peut s’appuyer sur une unité de stockage externe. Privilégier un périphérique USB-C/Thunderbolt/USB 3.0 représente alors une option intéressante pour obtenir des transferts rapides.

Publié par Marine |

24 Août 2021

| 1

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Comment se connecter pour le télétravail ?

Après un an de pratique intensive du télétravail, il n’est jamais trop tard pour bien faire, d’autant que le travail hybride s’inscrira dans la durée. Aux configurations d’urgence du premier confinement se substituent des solutions plus pérennes, garantissant confort en termes de bande passante et sécurisation des usages.

Dans un article du 30 avril, l’Arcep, le régulateur des télécoms, rappelle ainsi les bonnes pratiques à adopter pour optimiser la qualité de sa connexion internet. Une box rangée sous le téléviseur n’est pas forcément l’emplacement idéal, surtout en cas d’accès en Wi-Fi dans une maison.

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Privilégier une connexion Wi-Fi en 5 Ghz

L’autorité préconise par exemple de placer la box dans un endroit aussi dégagé que possible, de l’éloigner d’autres équipements sans fil, d’utiliser un répéteur Wi-Fi si la surface à couvrir est grande, ou encore de privilégier les fréquences Wi-Fi 5 GHz.

Les box de dernière génération permettent de choisir entre les fréquences 2,4 GHz et 5 GHz. Cependant, certains équipements embarquent une fonctionnalité baptisée “Band steering”, ou “Wi-Fi intelligent”. Dans ce cas, inutile de paramétrer les fréquences, le routeur gère automatiquement.

Enfin, et c’est une évidence, privilégiez une position centrale pour travailler à domicile, idéalement au plus près du poste de travail. Il sera alors possible de se connecter en Wi-Fi, mais également par le biais d’un câble Ethernet.

Comment se connecter pour le télétravail ?

Le câble n’est pas mort, non. Son usage peut même être recommandé dans certaines configurations ou pour des usages spécifiques. Ainsi, en cas d’accès par VPN (réseau privé virtuel), l’association avec le Wi-Fi peut se traduire par un ralentissement du débit.

Pour se connecter à ses courriels, c’est acceptable. Cela l’est moins en revanche pour participer à des visioconférences, très gourmandes en bande passante. Désactiver le VPN ? C’est peu recommandé, voire impossible si la politique de sécurité de l’entreprise impose son activation.

Un câble Ethernet et des connexions multiples

La solution consistera donc à raccorder directement le PC et la box par le biais d’un câble Ethernet. Celui-ci est livré par défaut par tous les fournisseurs d’accès avec le boîtier de connexion. Les débits seront alors plus rapides avec cette connectique.

Autre piste d’optimisation : la répartition des usages en fonction des réseaux. Si votre connexion cuivre (ADSL) patine un peu, il peut être préférable de répartir la consommation de bande passante. La visioconférence pourra s’effectuer directement sur smartphone connecté en 4G, ou sur PC via le partage de sa connexion mobile.

Un inconvénient cependant : la consommation. L’Arcep rappelle que la vidéo nécessite 1 à 4 Go de données par heure, à décompter donc de votre enveloppe data comprise avec le forfait mobile. En comparaison, le VPN est moins consommateur de données.

De la même façon, les appels audio peuvent être réalisés en 4G, mais aussi via internet en téléphonie sur IP. En outre, c’est une obligation désormais pour les opérateurs télécoms de proposer des options voix ou SMS sur Wi-Fi. Le smartphone peut être paramétré pour la réception et l’émission d’appels via une connexion par défaut au réseau Wi-Fi de la box.

En matière de connexion en télétravail, le réseau n’est pas tout. Encore faut-il sécuriser les accès. Le VPN constitue la couche de base. Ce lien sécurisé permet de se connecter aux ressources de l’entreprise et de chiffrer les échanges. Une autre protection peut compléter le VPN, l’authentification forte.

Elle est particulièrement nécessaire lorsque les utilisateurs se connectent depuis des terminaux personnels. Ce mode d’authentification est recommandé aussi pour les PC gérés par la DSI pour protéger les accès aux données et applicatifs sensibles. Au mot de passe s’ajoutera ou se substituera un code unique ou une donnée biométrique, par exemple.

Rentrée : « La qualité des contenus est très inégale »… Comment se passent les cours en ligne pour les étudiants

Un petit tour à la fac et une session de boulot sur ordi. Pour les étudiants, cette rentrée n’est définitivement pas comme les autres. En raison du rebond de l’épidémie de coronavirus, Matignon a annoncé dimanche que les salles des écoles du supérieur et les amphithéâtres des universités ne peuvent être remplis, à compter de mardi, qu’à 50 % de leur capacité maximale en zone d’alerte renforcée et maximale. Ce qui contraint les établissements à réorganiser leurs enseignements, même si certains avaient déjà intensifié les cours à distance.Rentrée : « La qualité des contenus est très inégale »… Comment se passent les cours en ligne pour les étudiants

Du coup, c’est la formule hybride qui prime désormais, avec des cours en présentiel (généralement des TD) et des enseignements en ligne. Une perspective qui n’emballe pas Hannah, en M2 à Sorbonne Université, qui a répondu à notre appel à témoins : « Après 3 semaines de cours en présentiel, passer en mode hybride est un peu cruel. Ça met tant de stress, surtout pour l’organisation de mes journées. J’habite loin de mes facs, et la possibilité de devoir faire des allers-retours pour faire un cours à distance et un autre en présentiel, me rend folle ». De son côté Julien, en première année de LAS majeure droit à Clermont Ferrand, expérimente le mode hybride depuis la rentrée, mais il ne s’y habitue pas : « Je n’ai que très peu de cours en présentiel. Il s’agit uniquement des travaux dirigés, 6 heures par semaine. Je trouve tout simplement cela honteux de proposer la majorité des cours en distanciel pour une filière aussi sélective que la médecine ».

« Nous suivons les TD sur une plateforme de visioconférence »

Le basculement d’une partie des cours à distance repose le problème qui s’était fait jour lors du confinement : « Selon les territoires, 10 à 25 % des étudiants n’ont pas d’ordinateur ou de connexion internet. Et aucune université n’a débloqué d’aide pour leur permettre de s’équiper », avance la présidente de l’Unef, Mélanie Luce. Une fracture numérique déconcée dont est victime Eliott, en L1 cinéma à l’université Paul-Valéry, à Montpellier : « Mes cours sont une semaine sur deux en ligne par vidéoconférence. N’ayant pas Internet, je rate une semaine de cours à chaque fois. Je suis un peu perdu et je crains de rater ma première année », s’inquiète-t-il.

Et pour ceux qui peuvent accéder à ces cours en ligne, c’est un peu la loterie : « La qualité des contenus est très inégale selon les universités », constate Mélanie Luce. Du côté des chanceux, figure Renaud, étudiant en soins infirmiers à Lyon : « Nos cours en ligne sont très bien organisés ; nous avons des capsules, c’est-à-dire des PowerPoint accompagnés d’explications d’un enseignant. Et nous suivons les TD sur une plateforme de visioconférence. Dans l’ensemble, ça fonctionne très bien ». Même enthousiasme chez Deborah, en L1 Sciences de l’éducation-Philosophie à l’université Picardie Jules-Verne : « En distanciel, nous avons des audios, des cours, des vidéos… Tout est bien expliqué ». Sarah, en L1 ST à l’université de Nice, est également assez fan des contenus virtuels : « Les vidéos sont d’une très bonne qualité et très utiles dans l’apprentissage », s’exclame-t-elle.

« Ça me permet de me concentrer encore mieux »

Une satisfaction qu’éprouve aussi Romain, en L1 à l’université de Poitiers, qui suit ses cours via une plateforme de vidéoconférence : « Ils consistent en la retransmission en direct du cours donné par le professeur. Parfois, celui-ci nous envoie directement l’audio ou le texte rédigé du cours. Pour communiquer avec les enseignants, nous utilisons une messagerie professionnelle dédiée à l’université », décrit-il. Sami, en première année de master à Montpellier Business School, a lui aussi à l’impression que ses profs restent accessibles, malgré la distance physique : « Ils restent très joignables par mail ou par le biais de Teams ». Le fait d’éviter d’aller à la fac rassure aussi certains étudiants comme Vlada, inscrite à la faculté d’économie et gestion à Aix-en- Provence : « Je préfère être chez moi pour suivre les cours qu’aller dans les amphithéâtres remplis de 500 étudiants. Ça me permet de me concentrer encore mieux qu’à côté des gens qui parlent ».

Hélas, dans d’autres universités, l’enseignement à distance semble moins abouti. Tout d’abord en raison du déficit d’installations techniques, comme le décrit Marie, en 3e année en école d’architecture à Rouen : « Actuellement, je n’ai qu’un cours magistral en vidéo pour cause de salles non performantes… » Et malgré les quelques mois qui se sont écoulés depuis le confinement, les professeurs ne semblent pas tous avoir bénéficié d’une formation afin de savoir enseigner en ligne. Résultats : « Les profs sont censés nous envoyer les cours sur la plateforme ou par mail… Mais la plupart ne savent même pas utiliser la plateforme en question. Ils ne parlent même pas de faire les cours sur Zoom, alors que dans notre licence, l’interaction avec les étudiants est primordiale pour étudier les œuvres et les auteurs », fustige Camille, étudiante à l’université de Lille.

« C’est très dur de rester concentré toute la journée seul devant un ordinateur »

Un manque de préparation que déplore aussi Léna, en L2 de sociologie à Sorbonne Paris 4 : « La plupart des enseignants n’ayant pas accès à une licence Zoom et ne disposant de caméras dans les salles, certains se retrouvent à s’enregistrer sur leur téléphone et PC et à envoyer les PowerPoint par mail. Cette situation était envisageable, elle aurait pu être anticipée, ce n’est pas normal pour une université qui prône l’excellence et le prestige », estime-t-elle. De son côté, Paul, en L1 Géographie et aménagement à l’université Lyon 2, n’est pas convaincu par le mode distanciel : « Parfois, la qualité est vraiment médiocre, ce qui complique le suivi des enseignements. Les cours en ligne sont trop morcelés pour être complets et les enseignants de plusieurs matières ne postent rien en ligne », regrette-t-il. Le mode distanciel peut aussi entraîner une perte de motivation chez certains, comme Rosa : « C’est très dur de rester concentré toute la journée seul devant un ordinateur. Beaucoup vont décrocher et vite se démotiver devant cette avalanche de cours livrés sans se soucier de savoir s’ils ont été bien compris par les étudiants ou pas ».

Conscient des progrès qu’il reste à faire pour proposer des contenus plus attrayants aux étudiants, le ministère de l’Enseignement supérieur a lancé début juin un appel à projet sur l’hybridation des formations, prioritairement au niveau licence, pour créer des ressources pédagogiques accessibles à distance et partagées entre plusieurs établissements d’enseignement supérieur. « Les projets de 34 établissements ont été retenus. Les 15 initiatives les plus mûres bénéficieront de subventions allant de 900.000 à 3 millions d’euros et les 19 autres, d’un fonds d’amorçage qui leur permettra de lancer dès maintenant la création de contenu. Dans le cadre du plan de relance, ce seront 35 millions d’euros qui permettront aux universités d’étoffer leur offre numérique, de former leurs enseignants, de recruter des ingénieurs pédagogiques, d’acheter des équipements, de créer des cours en ligne… », a précisé la ministre, Frédérique Vidal, lors de sa conférence de presse de rentrée.

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