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Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

En septembre dernier, Sony présentait son A7c, un nouveau boîtier hybride plein format. Il se distingue par son gabarit très compact, qui le rapproche fortement des hybrides APS-C de la marque. Il est accompagné d’un nouveau zoom rétractable, offrant une longueur focale de 28-60 mm, avec ouverture comprise entre f/4 et f/5,6.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

La promesse de ce tandem de choc : offrir le meilleur équilibre entre performances, qualité d’image et compacité. Pari tenu ? Pour le savoir, nous l’avons utilisé au quotidien pendant plusieurs semaines. Voici donc notre test complet du Sony A7c, le plus compact des hybrides plein format du constructeur japonais.

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Une vague de boîtiers plein format compactsTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Du point de vue des boîtiers photo, l’année 2020 est marquée par l’apparition d’un certain nombre d’hybrides compacts à capteur 24 x 36 mm. En 2019, déjà, Canon avait ouvert le bal avec son EOS RP, un hybride au capteur plein format de 26,2 Mpx aux mensurations et poids particulièrement réduits : seulement 485 grammes sur la balance.

Plus récemment, c’était au tour de Nikon de dévoiler son Z 5, que l’on pourrait qualifier d’ « équivalent plein format du Z 50 ». Sans oublier Panasonic : en septembre dernier, la marque avait dévoilé son Lumix S5, un boîtier full frame plus léger, orienté photo et vidéo.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Cette « nouvelle vague » de boîtiers hybride est intéressante à étudier. En effet, ces appareils ont pour point commun d’être plus abordables, avec des tarifs s’échelonnant entre 1500 et 2000 € sans objectif. À ce titre, le Sony A7c, affiché aux alentours de 2099 €, se situe nettement dans la fourchette haute.

D’autre part, ces boîtiers adoptent un positionnement très différent des hybrides plein format « classiques » (Sony A7 III, EOS R5/R6, Nikon Z 6/ Z 7, etc). Ils visent bien davantage à amener les photographes aguerris à passer de l’APS-C au plein format.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Ainsi, ces nouveaux boîtiers plus légers et plus abordables peuvent être pertinents pour celles et ceux voulant passer à l’hybride plein format… mais qui sont rebutés par les prix – parfois très élevés – des boîtiers phares des différentes marques.

Car contrairement au marché des reflex plein format, la relative jeunesse de l’écosystème hybride laisse une faible marge de manœuvre aux photographes voulant se tourner vers le marché de l’occasion.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Aussi, ce « petit » Sony A7c s’avère intéressant à plus d’un titre. Avec son capteur CMOS rétroéclairé de 24,2 Mpx plein format, il vise particulièrement celles et ceux ne voulant faire aucun sacrifice au niveau de la qualité d’image. Mais aussi celles et ceux voulant voyager léger – et ne pas se payer un lumbago après chaque sortie photo. Promesse tenue ? C’est ce que nous allons voir ensemble.

Ergonomie et prise en main du Sony A7cTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Commençons ce test avec un superbe lieu commun : pour un boîtier plein format, le Sony A7c est… compact. En fait, il ressemble beaucoup à un Sony A6600, auquel on aurait greffé un capteur 24 x 36 mm.

Mesurant 12,4 cm de large, 7,1 cm de haut et 5,9 cm de profondeur, le Sony A7c est un boîtier aux formes très rectangulaires, ce qui lui confère un aspect assez trapu. Pesant 509 grammes, il affiche seulement 6 grammes de plus que le A6600. Il se paye même le luxe d’être plus léger que le récent hybride APS-C Fujifilm X-T4, à titre de comparaison.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Avec l’objectif rétractable Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, l’ensemble pèse environ 688 grammes, et peut donc être glissé facilement dans n’importe quel petit sac photo.

On notera que le A7c dispose d’une construction monocoque en alliage de magnésium. Il se montre résistant à la poussière et à l’humidité… mais n’est pas tropicalisé.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

De face, il ressemble beaucoup à un Sony A7 III, auquel on aurait enlevé la protubérance du viseur électronique central. De profil, le boîtier paraît assez épais – la faute au mécanisme de stabilisation du capteur sur 5 axes et au logement de la batterie.

La poignée est plus ramassée, offrant un gabarit plus mesuré. Cette dernière inaugure un nouveau revêtement, qui se montre assez lisse. Problème : sur le terrain, la poignée s’avère glissante et n’offre pas une prise en main très rassurante. Le petit renfoncement, placé au niveau de l’index, n’est pas assez prononcé. Clairement, nous aurions préféré une poignée plus creusée, offrant un meilleur grip.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Vu du dessus, le Sony A7c se montre particulièrement minimaliste. Outre la griffe porte-accessoires, le boîtier s’équipe de 2 roues crantées : la première pour la sélection des modes, la seconde pour la compensation de l’exposition. Sous le déclencheur, une petite molette permet d’allumer/éteindre le boîtier. Enfin, un dernier bouton permet de lancer rapidement l’enregistrement d’une vidéo. A l’avant, on perd la molette présente sur l’ensemble des hybrides plein format de Sony, et c’est dommage.

À l’arrière, ce sentiment de minimalisme prévaut toujours. Pour gagner de la place, le bouton Menu se retrouve juste au-dessus de l’écran, pile au centre du boîtier. Un choix assez étrange… et peu confortable sur le terrain. À droite, presque sous le pouce, une molette crantée permet de régler l’ouverture ou la vitesse d’obturation.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Juste en-dessous, on retrouve les traditionnels bouton AF-On, fonction, lecture et corbeille, ainsi que la croix directionnelle . À noter que cette dernière s’équipe d’une roue codeuse – qui permet de palier l’absence de la 2e molette de réglages à l’avant du boîtier.

Du reste, on déplorera l’absence du joystick, ainsi que des boutons C1/C2/C3. Certes, le bouton corbeille fait office de bouton personnalisable en mode prise de vue, mais celles et ceux voulant accéder rapidement à leurs commandes favorites resteront sur leur faim.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

En somme, l’ergonomie de ce boîtier rappelle étrangement la série des boîtiers de la série Alpha – au capteur APS-C. Cette simplification des commandes peut être pertinente pour ne pas dérouter les utilisateurs les moins expérimentés. Mais pour un boîtier à plus de 2000 €, ce dénuement est quelque peu perturbant.

Du côté de la visée, le Sony A7c se pare (heureusement) d’un viseur électronique, accompagné de la molette de correction dioptrique. Comme sur les boîtiers APS-C Sony, le viseur est placé sur la gauche du boîtier. Il est composé d’un écran OLED XGA Tru-Finder, d’une résolution de 2,36 millions de points, avec un grossissement de 0,59x. Soit le même viseur que celui du Sony A6600. Sur le terrain, ce viseur est suffisamment défini… mais s’avère franchement petit. Sur ce point, nous lui préférons largement celui du A7 III, par exemple.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Sans oublier, bien sûr, l’écran tactile de 3 pouces. Ici, l’écran n’est pas seulement inclinable mais orientable grâce à sa rotule : il se déploie sur le côté gauche du boîtier et peut pivoter à 180°. On peut aussi le masquer complètement : idéal en voyage, afin d’éviter d’abîmer l’écran. Cet écran orientable est pratique pour la vidéo, mais aussi pour certains cadrages difficiles, sur le côté notamment. Il est doté d’une résolution de 921 600 points – comme le A7 III.

Sur la tranche gauche du boîtier, on retrouve le logement de l’unique carte SD (heureusement compatible UHS-II). Au-dessus et en-dessous, on retrouve 2 trappes, protégées par de petits ergots en plastique. Ils abritent une prise micro et une prise casque – un bon point pour les vidéastes. Mais aussi un port micro-HDMI et le port USB-C, qui permet de recharger l’appareil. En revanche, la prise télécommande semble bel et bien absente.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

À noter que Sony fait l’impasse sur le chargeur de batterie « classique », mais propose un adaptateur secteur USB ainsi qu’un câble USB-A vers USB-C. Ce dernier est d’ailleurs très court (60 cm environ), et n’est donc pas optimal pour recharger l’appareil. On notera cependant que le boîtier peut être utilisé pendant la charge. Idéal pour la vidéo, ou pour un timelapse notamment.

Cachée dans le coin inférieur gauche du boîtier, une petite LED indique l’activité de la carte mémoire. On aurait logiquement souhaité que cette diode soit plus visible. De même, la LED témoignant de la charge de la batterie est masquée par le câble USB, ce qui est loin d’être pratique.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

La tranche droite, quant à elle, est entièrement lisse. Elle ne présente ni trappe, ni bouton. On notera cependant que le A7c utilise la batterie Sony NP-FZ100, qui avait déjà fait ses preuves sur les autres boîtiers de la marque. Cela signifie également que les possesseurs d’un A7 III ou d’un A6600 pourront utiliser leurs batteries dans un A7c : une rétrocompatibilité toujours appréciable.

In fine, ce Sony A7c est séduisant de par sa légèreté et ses dimensions contenues. Néanmoins, cette bonne impression est légèrement altérée par une ergonomie discutable : viseur trop petit, absence d’une 2e « vraie » molette de réglages, bouton Menu mal situé, etc.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Voici les caractéristiques détaillées du Sony A7c :

Capteur CMOS Exmor R plein format, 24,2 MpxTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Processeur BIONZ X

Monture ETest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Viseur électronique avec écran OLED à 2,5 millions de points couvrant 100% du champ, agrandissement de 0,59x, dégagement oculaire de 20 mm

Écran LCD tactile monté sur rotule de 3 pouces avec 921 600 pointsTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Autofocus : 693 points (détection de phase et de contraste)

Couverture AF : 93 %Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Plage de fonctionnement AF : de -3 à 20 IL

Sensibilité du capteur : 100 – 51 200 ISO (extensible de 50 à 204 800 ISO)Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Rafale jusqu’à 10 i/s (obturateur électronique) / jusqu’à 8 i/s avec obturateur mécanique

Vitesse d’obturation de 30s à 1/8000s (obturateur électronique) / de 30s à 1/4000s (obturateur mécanique)Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Vidéo : 4K jusqu’à 30 fps, Full HD jusqu’à 120 fps

Stockage : 1 emplacement compatible SDHC et SDXC (UHS I et II)Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Connectivité : WiFi 5/2,4 Ghz, Bluetooth 4.1, USB-C 3.2, prise micro et prise casque 3,5 mm, griffe porte-accessoire,

Batterie : NP-FZ100Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Autonomie photo : 680 clichés (avec viseur) ou 780 clichés (avec écran LCD)

Autonomie vidéo : 140 minutes (avec viseur ou écran LCD).Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Rechargement via port USB-C : oui

Dimensions : 124,0 x 71,1 x 59,7 mmTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Poids : 509 grammes (avec batterie et carte mémoire)

Navigation et menus du A7cTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Si vous êtes déjà familier des boîtiers Sony, la navigation de cet A7c ne vous déroutera en rien. On notera cependant les fonctionnalités tactiles offertes par l’écran. Ce dernier permet d’effectuer facilement la mise au point, ou de définir le sujet que l’appareil doit suivre. Malheureusement, il ne permet pas d’effectuer les différents réglages, ni de naviguer dans les menus de l’appareil. En somme, Sony continue, hélas, de sous-exploiter le tactile de son boîtier, et c’est bien dommage.

Pour ce nouveau boîtier, on aurait pu croire (ô folie !) que Sony aurait opté pour son nouveau système de menus, inauguré avec son récent A7S III. Hélas, il n’en est rien. On retrouve donc les mêmes menus que sur les précédents modèles. Ces derniers s’avèrent fidèles à eux-mêmes, regorgeant d’options en tout genre. Certaines d’entre elles sont d’ailleurs particulièrement bien cachées. Par exemple, pour activer l’affichage rapide de la photo que vous venez de prendre, il vous faudra vous rendre à la 4e ligne de la 8e page du 2e onglet. Pratique, non ?Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Contrairement au Sony A7S III, l’A7c fait l’impasse sur les nouveaux menus conçus par la marque japonaise.

Il est vraiment dommage que Sony n’ait pas intégré sa nouvelle architecture de menus, autrement plus facile à utiliser. D’après les dires de la marque, ceci est dû au processeur Bionz X du boîtier qui est bien plus proche d’un A7 III que du nouvel A7S III.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Performances et qualité d’image du Sony A7c

Fidèle à ses bonnes habitudes, Sony livre un boîtier capable de produire de très belles images. La restitution des détails est extrêmement soignée. De même, l’autofocus se montre très véloce.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

N’hésitez pas à cliquer sur les photos présentes dans cet article pour les voir en qualité supérieure.

Impressionisme – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 60 mm, f/5,6, 1/125s, 125 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Reflections – Sony A7c, Sony FE 35 mm f/1,8, 35 mm, f/1,8, 1/2500s, 100 ISO

Adrenaline – Sony A7c, Sony FE 24-70 mm f/4 ZA OSS, 36 mm, f/14, 6s, 320 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Qualité d’image du Sony A7c : du très bon

Au rayon des caractéristiques techniques, l’A7c s’avère très proche de son cousin germain l’A7 III, sorti en 2018. Ainsi, l’A7c bénéficie d’un capteur plein format rétroclairé (BSI) CMOS Exmor R de 24,2 Mpx. La plage dynamique est annoncée à 15 IL.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Pause déjeuner – Sony A7c, Sony FE 24-70 mm f/4 ZA OSS, 70 mm, f/4, 1/160s, 100 ISO

De la même manière que l’A7 III, ce capteur fait l’impasse sur la mémoire DRAM intégré, mais récupère le processeur Bionz X, gage d’une réactivité et d’une gestion de la sensibilité améliorés. Ainsi, la sensibilité ISO va de 100 à 51 200 ISO, et peut être étendue de 50 à 204 800 ISO.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Ce capteur est muni d’un filtre passe-bas, et est stabilisé sur 5 axes. Nous aurons l’occasion de développer ce point plus loin dans ce test. Enfin, notons que le boîtier est capable d’enregistrer des fichiers RAW 14 bits.

Sony A7c, Sony FE 35 mm f/1,8, 35 mm, f/1,8, 1/40s, 500 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Sony A7c, Sony FE 35 mm f/1,8, 35 mm, f/14, 1/10s, 12800 ISO

Sony A7c, Sony FE 35 mm f/1,8, 35 mm, f/1,8, 1/40s, 3200 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Sony A7c, Sony FE 35 mm f/1,8, 35 mm, f/1,8, 1/40s, 3200 ISO

La qualité d’image des Sony A7 n’est plus à démontrer. Ainsi, l’A7c s’inscrit dans la droite lignée de ses prédécesseurs, et offre une prestation de très haut niveau. Grâce au capteur CMOS Exmor R, Sony se permet d’offrir une dynamique exceptionnelle de 15 IL. À la clé, des clichés d’excellente facture, même sur les scènes très contrastées.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Gaston, y a l’téléfon qui son… Sony A7c, Samyang AF 35 mm f/1,8, 35 mm, f/1,8, 1/40s, 200 ISO

La montée en ISO est particulièrement bonne. Grâce à son capteur rétro-éclairé, l’A7c peut monter plus haut qu’un capteur « standard ». Dans les faits, la gestion de la sensibilité ISO est très similaire à celle du A7 III. Ainsi, en RAW, le bruit commence à faire son apparition aux alentours de 8 000 ISO. Il devient plus visible aux alentours de 12 800 ISO, et l’image se dégrade plus nettement à 25 600 ISO. Au-delà, les artefacts deviennent particulièrement présents et l’image est plus difficilement rattrapable.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

2000 ISO

2500 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

3200 ISO

4000 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

5000 ISO

6400 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

8000 ISO

10000 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

12800 ISO

16000 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

20000 ISO

25600 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

32000 ISO

40000 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

51200 ISO

64000 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

80000 ISO

102400 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

128000 ISO

160000 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

204800 ISO

Mais au global, la montée en ISO de ce boîtier est très satisfaisante, et permet de réaliser des images plaisantes à main levée, même lorsque la lumière vient à manquer.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Autofocus du Sony A7c

Du côté de l’autofocus, le Sony A7c est une réussite. Il s’équipe de 693 points AF à détection de phase, avec une couverture du cadre montant à 93 %. La sensibilité AF, quant à elle, descend à -4 IL. Là encore, les similarités avec l’A7 III sont grandes.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Verdoyant – Sony A7c, Samyang AF 35 mm f/1,8, 35 mm, f/1,8, 1/1600s, 100 ISO

En AF-S comme en AF-C, l’appareil se montre extrêmement réactif et parvient à effectuer la mise au point sans délai. Cependant, la mesure en basse lumière peut parfois être capricieuse. Nous avons ainsi obtenu quelques photos floues à l’heure bleue. Heureusement, le mode Direct MFocus permet de corriger la mise au point le cas échéant.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Par ailleurs, notons que l’A7c inaugure une nouvelle fonctionnalité, qui affiche un petit cadre violet sur le collimateur actif lorsque l’appareil est placé trop près du sujet.

Rush hour – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 44 mm, f/11, 4s, 100 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Fidèle à ses bonnes habitudes, Sony intègre ses différents modes de détection et de suivi du visage et de l’œil du sujet avec le mode Real Time Eye-AF. Ce dernier avait été ajouté par une mise à jour firmware sur différents boîtiers Sony dont l’A7 III en avril 2019.

Ces derniers modes de suivi s’avèrent toujours aussi efficaces que sur l’A7 III, même si l’appareil impose parfois de s’approcher assez près du sujet pour détecter son œil.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Inconnue – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 40 mm, f/5,6, 1/40s, 100 ISO

En revanche, le suivi du visage du sujet est d’une redoutable efficacité. Notons par ailleurs que l’A7c est capable de détecter et de suivre l’œil des animaux,. Sur le terrain, cette fonctionnalité marche à la perfection et m’a permis de capturer des portraits félins très satisfaisants.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Fripouille joue à cache-cache – Sony A7C, Samyang 35 mm f/1,8, 35 mm, f/1,8, 1/40s 640 ISO

Ainsi, l’A7c se montre particulièrement véloce. Il fait donc jeu égal avec son grand frère l’A7 III – ce qui est assez logique, vu que les 2 boîtiers reposent sur une base technique très similaire.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

VGV : Vélib à grande vitesse – Sony A7c, Sony FE 35 mm f/1,8, f/2,8, 1/8s, 1000 ISO

RafaleTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Pour réduire les mensurations de l’A7C, Sony a conçu un nouvel obturateur mécanique. D’après les informations transmises par la marque, ce dernier intègre un rideau d’obturateur en fibre de carbone, à la fois plus rigide et plus léger. Sur le terrain, le bruit de l’obturateur de l’A7C est assez différent de l’A7 III. Il se montre un peu plus doux, et s’avère assez similaire à celui d’un Canon EOS R.

Du côté de la rafale, le Sony A7c fait aussi bien que l’A7 III. Il permet ainsi de capturer jusqu’à 10 i/s avec suivi AE/AF (obturateur mécanique), et jusqu’à 8 i/s avec l’obturateur électronique.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Ces chiffres sont très bons, et permettent de ne pas contraindre le photographe sur le terrain. Il fait partie des hybrides plein format les plus réactifs sur ce point, et il faudra voir du côté des hybrides APS-C pour des performances plus hautes, comme le Fujifilm X-T4 et sa rafale mécanique à 20 i/s.

Cela étant, Sony a eu le bon goût d’accroître la taille de la mémoire tampon. Ainsi, le boîtier peut soutenir la rafale pendant 223 images en JPEG, 115 images en RAW compressé ou 45 images en RAW sans compression. C’est plus que l’A7 III, qui plafonne à 177 clichés en JPEG, 89 en RAW compressé ou 40 en RAW non-compressé.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Contrairement à certains de ses concurrents, le boîtier ne se bloque pas pendant le versement des images du tampon à la carte mémoire. On peut ainsi visualiser les images, les noter ou les supprimer sans délai. Comme toujours, un petit indicateur à l’écran indique la progression de l’enregistrement.

Une stabilisation sur 5 axes aux effets modérésTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Comme à l’accoutumée, Sony équipe son A7c d’un mécanisme de stabilisation du capteur sur 5 axes (IBIS). La marque japonaise indique avoir dû retravailler la nacelle de la stabilisation – ainsi que l’obturateur – afin de réussir à les loger dans un boîtier plus compact, sans réduire le niveau de performances, jusqu’à 5 stops.

Dans la pratique, les performances de ce mécanisme de stabilisation sont correctes… mais sans plus. Sur le terrain, nous avons réussi à capturer des images nettes à 1/4s. En revanche, nous n’avons pas réussi à obtenir d’images nettes à des vitesses plus lentes – du moins, pas sans optique stabilisée.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Dieppe at night – Sony A7c, Sony FE 35 mm f/1,8, f/13, 1/4s, 4000 ISO

Objectif rétractable Sony FE 28-60 mm f/4-5,6Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Comme indiqué plus haut, l’A7c est proposé avec un nouvel objectif, le Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, que la marque décrit comme « l’objectif zoom standard le plus léger et le plus compact au monde ».

Léger, cet objectif l’est assurément : seulement 167 grammes sur la balance. Il permet ainsi à l’A7c de ne pas ployer sous le poids d’un objectif trop lourd.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Compact, ce zoom l’est également. Il est en effet rétractable, et sait se faire tout petit pour être glissé dans n’importe quel sac. Replié, il mesure à peine 4,5 cm de long. Pour pouvoir être utilisé, il convient de le déployer en tournant la bague de zoom. Il atteint ainsi la longueur maximale de 7,5 cm de long. Ce mécanisme rétractable est certes très pratique pour gagner de la place, mais il fait perdre un peu de temps sur le terrain lors du déploiement de l’optique.

Aucun pare-soleil n’est fourni avec l’objectif. D’après Sony, le diamètre très réduit de la lentille frontale (40,5 mm seulement) devrait empêcher l’apparition d’artefacts lumineux.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Ceci n’est pas une pipe – Sony A7c, Sony FE 24-70 mm ZA OSS, 70 mm, f/4, 1/500s, 100 ISO

Voici les caractéristiques de l’objectif Sony FE 28-60 mm f/4-5,6Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Plage focale : 28-60 mm (équivalent 42-90 mm en APS-C)

Ouverture maximale : f/4-5,6Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Ouverture minimale : f/22-32

Construction optique : 8 lentilles en 7 groupesTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Diaphragme : circulaire à 7 lamelles

Rapport de grossissement maximal : 0,16xTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Angle de champ : 75° à 40° (plein format) et 54° à 27° (APS-C)

Système de mise au point : interneTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Distance minimale de mise au point : 0,3 m à 28 mm, 0,45 m à 60 mm

Diamètre du filtre : 40,5 mmTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Pare-soleil : non

Stabilisation : nonTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Autofocus : oui, système AF avec moteur STM

Poids : 167 gTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Dimensions : 66,6 x 45 mm replié (D x L)

Monture compatible : Sony FETest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Pour proposer un objectif aussi compact, Sony a dû faire quelques sacrifices. Ainsi, l’objectif est presque entièrement en plastique, à l’exception de la baïonnette de la monture. Ce plastique fait d’ailleurs un peu « cheap », et fait craindre une certaine fragilité de l’ensemble. Par ailleurs, les bagues de zoom et de mise au point sont trop proches l’une de l’autre, ce qui gêne souvent leur manipulation sur le terrain.

De même, Sony a dû opérer un léger sacrifice au niveau de la longueur focale. Au lieu de la plage 24-70 mm « classique », ce petit zoom opte pour une longueur focale comprise entre 28 et 60 mm. Si vous aimez rapprocher les sujets situés à plus grande distance, vous risquez donc de vous trouver un tantinet frustré.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Heure bleue – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 48 mm, f/11, 5s, 100 ISO

L’autre concession opérée par Sony se trouve au niveau de l’ouverture. Assurée par un diaphragme circulaire à 7 lamelles, elle se situe entre f/4 et f/5,6. En conséquence, l’optique n’est pas très lumineuse, surtout à fond de zoom. On aurait préféré une ouverture constante à f/4, mais l’optique aurait certainement été plus encombrante et plus lourde. Côté bokeh, ce petit zoom permet de jouer avec la profondeur de champ à condition d’être proche de son sujet et avec un arrière-plan éloigné.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Trouver chaussure à son pied – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, f/5,6, 1/60s, 320 ISO

En termes de qualité d’image, ce petit zoom est correct… sans plus. Le piqué est honnête au centre de l’image, un peu moins sur les bords. Comme souvent, le sweet spot se situe aux alentours de f/7,1.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Convergences – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 60 mm, f/5,6, 1/320s, 100 ISO

Au global, les autres optiques de kit sont meilleures, que ce soit chez Sony ou chez la concurrence. Mais elles sont aussi nettement moins compactes. De même, l’autofocus est rapide… mais sans faire de miracles pour autant. Un point qui se vérifie particulièrement en basse lumière.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 37 mm, f/7,1, 1/125s, 125 ISO

L’optique se rattrape en étant équipée de joints d’étanchéité. On peut donc l’utiliser sous la pluie sans crainte. Malgré tout, cette optique laisse un arrière-goût d’inachevé.Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Difficile de s’enthousiasmer outre mesure par cette optique, ni mauvaise ni excellente mais qui a le mérite de proposer un kit compact et abordable. Pour rester sur un format ultra-léger et compact, on lui préfèrera largement une optique comme le Sony FE 35 mm f/1,8, certes moins polyvalente en termes de focale mais autrement plus qualitative.

Retrouvez ci-dessus une galerie d’images capturées avec le Sony A7C et l’objectif Sony FE 28-60 mm f/4-5,6 :Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Quais de Seine – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 60 mm, f/6,3, 1/160s, 125 ISO

Porsche Carrera – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 38 mm, f/5, 1/40s, 200 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Duo dynamico – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 60 mm, f/5,6, 1/15s, 2500 ISO

Velib verde – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 60 mm, f/5,6, 1/60s, 250 ISOTest du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Ouverture – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 46 m, f/5,6, 1/50s, 2000 ISO

Gobelins – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 28 mm, f/6,3, 1/200s, 100 ISO

Viens faire un tour sous la pluie – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 52 mm, f/5,6, 1/60s, 2500 ISO

Opéra – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 60 mm, f/6,3, 1/80s, 100 ISO

Clé de voûte – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 28 mm, f/4, 1/30s, 1600 ISO

Place ronde – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 28 mm, f/4, 1/30s, 1600 ISO

Banlieue – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 60 mm, f/9, 1/60s, 640 ISO

Feu blanc rouge – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 51 mm, 5,6, 1/250s, 100 ISO

Vidéo : 4K à 30 i/s

Du côté de la vidéo, le Sony A7c permet de capturer des séquences en 4K à 30 i/s en 4:2:2 8 bits interne. L’appareil utilise toute la largeur du capteur et enregistre les images en 6K, avant de les rééchantillonner pour obtenir plus de détails. Là encore, la similarité avec l’A7 III est plus que frappante… Malgré tout, l’A7c se distingue en supprimant la limite d’enregistrement de 29 minutes.

Il permet également de filmer en 4K HDR, en jouant avec les profils d’image HLG (Hybrid Log Gamma). Des courbes S-Log2, S-Log et S-Gamut sont également proposées en interne, et devraient ravir les vidéastes chevronnés pour un étalonnage précis des couleurs.

Sur le terrain, le Sony A7c permet de capturer de belles séquences vidéo, avec un niveau de détails remarquable et une très belle montée en ISO, là aussi. À noter que la vitesse de transition entre les plans peut être réglée sur 7 niveaux, permettant un passage très doux ou au contraire très rapide entre les différents éléments de la scène.

En vidéo, l’écran sur rotule prend tout son sens, et se montre particulièrement pratique. A noter que l’A7C, contrairement à l’A7 III, dispose en mode vidéo du Real-Time Eye AF pour humains ainsi que le Real-Time Tracking AF, présent sur l’A7R IV.

En revanche, nous sommes assez étonnés par les performances en vidéo de la stabilisation sur 5 axes du capteur. Elle se montre très, très discrète… et l’absence de stabilisation numérique intégrée ne vient pas améliorer les choses. Heureusement, Sony enregistre les données gyroscopiques dans les fichiers vidéos générés avec l’A7c ce qui permet d’effectuer une stabilisation numérique efficace en utilisant le logiciel Catalyst Browser (gratuit). L’usage d’un objectif stabilisé est ainsi recommandé pour la vidéo.

L’appareil permet également de capturer des séquences en slow motion à 120 i/s en Full HD. Une fonctionnalité intéressante, que l’on retrouve maintenant sur bon nombre de boîtiers.

Autonomie et connectivité sans fil du Sony A7c

Malgré son format compact, le Sony A7c a le bon goût de reprendre la batterie NP-FZ100, que l’on retrouve sur bon nombre de précédents modèles. Ce dernier annonce une autonomie record, pouvant atteindre 740 images (avec l’écran LCD) ou 680 images (avec le viseur électronique). Des valeurs supérieures à celles de l’A7 III, soit dit en passant.

Sur le terrain, le boîtier se montre très endurant. Il permet d’être emporté en week-end sans garder l’œil constamment rivé sur la jauge de la batterie. En revanche, en vidéo, une seconde batterie reste un must-have.

Le boîtier se recharge en utilisant le port USB Type C. À noter que l’appareil peut être utilisé pendant la recharge. La charge complète de la batterie prend 3h environ.

L’A7c opte pour une connectivité sans-fil très complète. L’appareil embarque ainsi le Wifi 5/2,4 Ghz et le Bluetooth 4.1, permettant de le contrôler à distance et de transférer facilement les images vers un smartphone grâce à l’application Imaging Edge. Cette dernière est disponible pour iOS et Android. Dans la pratique, l’application est facile à utiliser, mais nous avons éprouvé quelques difficultés à appairer le smartphone et l’appareil photo, malgré la présence du NFC.

À qui se destine le Sony A7c ?

Le Sony A7c s’adresse à celles et ceux voulant s’équiper d’un hybride plein format… sans pour autant alourdir leur sac photo. Aussi, il cherche notamment à séduire les photographes disposant déjà d’un boîtier Micro 4/3 ou APS-C, et qui veulent goûter aux joies du plein format.

Il pourra également servir de boîtier « secondaire » aux photographes disposant déjà d’un reflex ou d’un hybride plein format, mais qui souhaitent gagner en compacité et en légèreté… sans pour autant sacrifier la qualité d’image.

En somme, le Sony A7c se positionne comme l’hybride plein format grand public par excellence. Mais c’est justement là que le bât blesse.

L’A7c est disponible à partir de 2099 € nu, soit seulement 50 € de moins que son grand frère l’A7 III à l’heure où nous écrivons ce test. Là où le Canon EOS RP ou le Nikon Z 5 misent justement sur un tarif très abordable pour séduire, le « petit » Sony ne vient pas jouer sur le même tableau… mais affiche cependant un niveau de prestations plus élevé.

Ce Sony A7c joue donc davantage son atout sur un encombrement moindre, et moins sur son prix.

Pastel – Sony A7c, Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, 38 mm, f/5,6, 1/160s, 125 ISO

Conclusion

Au terme de ce test, le Sony A7c nous paraît un très bon boîtier… même si certains points mériteraient d’être peaufinés.

Commençons par le très bon : au rayon de la qualité d’image et de l’autofocus, l’A7c joue dans la cour des grands. En reprenant en grande partie la fiche technique de l’A7 III, Sony n’a pas pris beaucoup de risques. Le résultat est là : le boîtier est capable de capturer de belles, voire de très belles images.

De même, le faible encombrement et la légèreté de ce boîtier sont 2 atouts indéniables pour les photographes qui veulent éviter de se balader avec un éléphant sur le dos. L’écran orientable sur rotule devrait également plaire aux vidéastes, tout comme le mode S-Log intégré.

Mais cette recherche de compacité se fait, hélas, au prix d’un certain nombre de concessions au niveau de l’ergonomie. Viseur de petite taille, absence d’une 2e molette de réglage, bouton Menu mal placé, poignée trop petite et surtout trop lisse… Le Sony A7c souffre de défauts ergonomiques parfois agaçants.

L’optique Sony FE 28-60 mm f/4-5,6, proposée en kit avec l’A7c, est d’une remarquable compacité. Mais son mécanisme rétractable n’est pas très pratique, et l’optique est très peu lumineuse à fond de zoom. Reste une qualité d’image correcte, mais sans plus.

Au final, l’A7c est un très bon boîtier en termes de qualité d’image. En mariant les performances d’un A7 III et la compacité d’un A6600, Sony livre un boîtier d’une surprenante compacité. La copie rendu par marque japonaise passe très près de l’excellence… mais pêche encore sur son ergonomie perfectible et son prix assez élevé.

Le Sony A7c sera disponible à partir de novembre 2020 en deux coloris argent et noir. Il sera commercialisé nu au tarif de 2099 € et en kit avec le FE 28-60 mm f/4-5,6 au tarif de 2399 €.

Acheter le Sony A7c chez Digit-Photo

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Jusqu’au 30 octobre 2020 et pour toute précommande d’un Sony A7c nu ou en kit, Sony vous permet de bénéficier de 200€, 400€ ou 600€ de remise pour l’achat simultané de 1, 2 ou 3 d’optiques de la sélection. L’offre est valable chez de nombreux revendeurs photo comme à la Fnac et chez Digit-Photo.

L’objectif Sony FE 28-60mm f/4-5,6 sera d’abord proposé en kit avec l’A7c et sera disponible début 2021 seul au tarif de 500 €.

Test du Sony A7c, l’hybride compact et léger pour mettre un pied dans le plein format

Finitions excellentes

Très bonne qualité d’image

Écran orientable pratique

Très léger et compact

Très bonne autonomie

Stabilisation 5 axes

Ergonomie parfois discutable (grip, bouton menu, absence de joystick, etc.)

Objectif de kit 28-60 mm peu recommandé

Un seul emplacement pour carte SD

Pas de 4K/60p

Seulement 50 € de différence par rapport à l’A7 III

Pas de réelle nouveauté en termes de capteur/processeur par rapport à l’A7 III

8

Note finale

Fabrication / finitions

8

Qualité d’image

8.5

Ergonomie

7

Réactivité

8.5

L’Espagne pourrait venir remplacer la France sur la liste « orange plus »

Conditions générales d’utilisationCONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION DU SITE LEPETITJOURNAL.COM. IL EST IMPORTANT DE LIRE ATTENTIVEMENT ET DE COMPRENDRE CES CONDITIONS GENERALES D’UTILISATION DU SITE. EN ACCEPTANT LES PRÉSENTES, VOUS VOUS ENGAGEZ A RESPECTER LES TERMES ET CONDITIONS CI-APRÈS. 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Cependant, l’utilisation du site peut dès lors en être perturbée.6.5 Décharge de responsabilitéL’Utilisateur reconnaît que, d’une manière générale et en l’état de la technique actuelle, chaque fois qu’il fournit des informations personnelles en ligne, ces informations peuvent être collectées et utilisées par des tiers.Par conséquent, l’Utilisateur décharge la Société de toute responsabilité ou conséquence dommageable de l’utilisation par des tiers des informations échangées par le biais des outils de communication proposés par le Site.6.6 – Notre engagement en matière de confidentialité des données (RGPD)Le Règlement Général de l’Union Européenne sur la Protection des Données (RGPD) entrera en vigueur le 25 mai 2018 et aura un impact sur la manière dont les entreprises collectent et conservent les données personnelles. lepetitjournal.com profite de cette opportunité et s’engage à protéger les données personnelles qui sont utilisées dans nos bases de données.Qu’est-ce que le RGPD ?Le RGPD est une nouvelle loi sur la vie privée qui harmonise et modernise les exigences de protection des données de tous les pays de l’UE et est conçu pour améliorer la façon dont les organisations traitent les données personnelles. Il s’agit d’une loi visant à protéger les droits des personnes physiques se trouvant sur le territoire de l’UE.Bien qu’il y ait de nombreuses nouvelles exigences et que certaines soient renforcées, les principes de base demeurent inchangés. De nouvelles règles ont considérablement élargi la définition des données à caractère personnel ainsi que le champ d’application pour impliquer toutes les entreprises, même celles qui sont basées en dehors de l’Union Européenne lorsqu’elles recueillent des informations personnelles sur les personnes physiques habitant en Europe. Notre position, nos obligations et nos responsabilités à votre égard sont répertoriées dans les notices de confidentialité et de protection des données, disponibles sur cette page. En conséquence, nous avons mis à jour les accords de traitement des données avec les fournisseurs et nous nous sommes assurés que nos sous-traitants sont en phase avec nos politiques de protection de la vie privée.Article 7. Responsabilités7.1 Fonctionnement du réseauPour utiliser les Services, l’Utilisateur doit posséder un équipement, des logiciels et des paramètres nécessaires au bon fonctionnement du Site. L’Utilisateur doit disposer des compétences, matériels et logiciels requis pour l’utilisation d’Internet. L’Utilisateur déclare qu’il connaît parfaitement les caractéristiques et les contraintes de l’Internet.L’Utilisateur reconnaît que les caractéristiques et les contraintes d’Internet ne permettent pas de garantir la sécurité, la disponibilité et l’intégrité des transmissions de données durant leur circulation sur Internet. L’Utilisateur les communique donc à ses risques et périls.La Société ne pourra être tenue responsable des incidents qui pourraient découler de cette transmission. En tout état de cause, l’Utilisateur reconnaît expressément et accepte d’utiliser le Site à ses propres risques et sous sa responsabilité exclusive.Compte tenu des spécificités du réseau Internet, la Société n’offre aucune garantie de continuité du service, n’étant tenue à cet égard que d’une obligation de moyens.La responsabilité de la Société ne peut pas être engagée en cas de dommages liés à l’impossibilité temporaire d’accéder à l’un des services proposés par le Site.Tout retard, suspension ou annulation dans la diffusion d’une Collecte du fait notamment de défaillances techniques inhérentes au fonctionnement du réseau Internet, extérieures à la Société et indépendante de sa volonté, ne peut motiver un refus de paiement quel qu’il soit de la part de l’Utilisateur, ni ouvrir droit à une indemnisation de quelque nature qu’elle soit et sous quelques formes que ce soit.La Société ne saurait être tenue pour responsable d’un non-fonctionnement, d’une impossibilité d’accès, ou de mauvaises conditions d’utilisation du Site imputables à un équipement non adapté, à des dysfonctionnements internes au fournisseur d’accès de l’Utilisateur, en cas de mauvaise utilisation du Site ou des services par l’Utilisateur ou à l’encombrement du réseau Internet notamment.La Société décline toute responsabilité pour tout dommage ou perte liés à l’utilisation ou l’impossibilité d’utiliser le Site ou son contenu, sauf exception prévue par la loi.7.2 Modification du SiteIl est entendu que le contenu du Site n’est pas figé.Aussi, toutes les informations contenues sur le Site sont susceptibles d’être modifiées à tout moment, compte tenu de l’interactivité du Site, sans que cela puisse engager la responsabilité de la Société.7.3 Disponibilité du SiteLa Société a une obligation de moyens pour la fourniture des Services. Elle se dégage ainsi de toute responsabilité pour toute indisponibilité, suspension ou interruption du Site ou des Services qui peuvent survenir dans le cadre d’opérations de maintenance, de mise à niveau du matériel ou logiciel, de réparations d’urgence du Site ou par suite de circonstances indépendantes de sa volonté (par exemple, mais sans pour autant que cette liste soit limitative, en cas d’avarie technique ou de défaillance des liaisons et équipements de télécommunication).La Société s’efforce de prendre les mesures adéquates pour limiter ces perturbations dans la mesure où elles lui sont imputables.Par ailleurs, la Société ne saurait pas être tenue pour responsable des dommages indirects ou imprévisibles au sens des articles 1150 et 1151 du code civil.Conformément à l’article 1992 du Code civil, la responsabilité de la Société ne pourra être recherchée qu’en cas de dol ou de fautes commises dans sa gestion.7.4 Utilisation du SiteLes informations fournies par un Utilisateur doivent être sincères, exactes et conformes à la réalité. Les conséquences de leur divulgation sur la vie et/ou celle des autres Utilisateurs sont de la responsabilité exclusive de l’Utilisateur concerné.Il est rappelé que l’Utilisateur prend l’initiative de divulguer et de diffuser sur le Site des informations et données le concernant. Aussi, l’Utilisateur en assume l’entière responsabilité et renonce à tout recours contre la Société, notamment sur le fondement de l’atteinte à son droit à l’image, à son honneur, à sa réputation, à l’intimité de sa vie privée, résultant de la diffusion ou de la divulgation d’informations le concernant.La Société ne garantit pas que les informations présentées soient détaillées, complètes, vérifiées ou exactes. Les documents, informations, fiches descriptives, et, en général, tout contenu présent sur le site sont fournis en « l’état », sans aucune garantie expresse ou tacite de quelque sorte que ce soit.La Société ne peut être tenue pour responsable de l’inexactitude des informations et contenus fournis par les autres Utilisateurs, les visiteurs du Site et/ou l’Utilisateur lui-même.De plus, la Société ne peut être tenue pour responsable des contenus diffusés par un Utilisateur susceptibles de contrevenir aux droits d’un ou de plusieurs autres Utilisateurs ou à des tiers.7.5 Liens hypertextesLe Site contient des liens vers des sites internet de tiers.Les sites liés ne sont pas sous le contrôle de la Société, et la Société n’est pas responsable des contenus de ces sites liés. La Société fournit ces liens pour convenance et un lien n’implique pas que la Société parraine ou recommande le site lié en question ni que la Société soit affiliée à celui-ci.Les sites liés sont détenus et exploités par des revendeurs ou des prestataires de services indépendants et, de ce fait, la Société ne peut garantir que l’Utilisateur sera satisfait de leurs produits, services ou pratiques commerciales.Il appartient à l’Utilisateur de faire toutes les vérifications qui lui semblent nécessaires ou opportunes avant de procéder à une quelconque transaction avec l’un de ces tiers.Article 8. Propriété intellectuelle8.1 Contenus diffusés par la Société8.1.1 Propriété du Site et de ses contenusLa marque ainsi que les logos dérivés sont la propriété intellectuelle de la Société.Plus généralement, tous les droits, patrimoniaux et moraux, de propriété intellectuelle, afférents au contenu et aux éléments d’information du site appartiennent en propre à la Société, sous réserve de tout droit patrimonial pouvant appartenir à un tiers et pour lesquels la Société a obtenu les cessions de droits ou des autorisations nécessaires.Les droits conférés à l’Utilisateur en vue de l’utilisation du Site et des services fournis par la Société n’emportent aucune cession ni aucune autorisation d’exploiter ou d’utiliser l’un quelconque des éléments du site.Tous les éléments de propriété intellectuelle, et notamment les marques, dessins, textes, liens hypertextes, logos, images, vidéo, éléments sonores, logiciels, mise en page, bases de données, codes…etc. contenus sur le Site et dans les sites associés sont protégés par le droit national et international de la propriété intellectuelle.Ils restent la propriété exclusive de la Société et/ou de ses partenaires.Par conséquent, sauf une autorisation préalable et écrite de la Société et/ou de ses partenaires, l’Utilisateur ne peut procéder à une quelconque reproduction, représentation, réédition, redistribution, adaptation, traduction et/ou transformation partielle ou intégrale, ou un transfert sur un autre site de tout élément composant le Site.Les Utilisateurs sont autorisés à reproduire sur des sites internet tiers le logo Lepetitjournal.com, mais uniquement afin d’assurer la promotion de la Campagne de Contributions et/ou du site Lepetitjournal.com.L’Utilisateur reconnaît et prend connaissance du fait que le non-respect de cette interdiction constitue un acte de contrefaçon répréhensible tant civilement que pénalement.8.1.2 Droits du producteur de base de donnéesLa Société est la productrice de la base de données constituée par le Site au sens des articles L.341-1 et suivants du Code de la propriété intellectuelle. Toute extraction ou utilisation du contenu de la base non expressément autorisée peut engager la responsabilité civile et/ou pénale de son auteur.La Société se réserve la possibilité de saisir toutes voies de droit à l’encontre des personnes qui n’auraient pas respecté cette interdiction.8.2 Contenus diffusés par les UtilisateursL’Utilisateur concède à la Société une licence d’utilisation des droits de propriété intellectuelle attachés aux contenus fournis par l’Utilisateur concerné aux fins de diffusion sur le Site.Cette licence comprend notamment le droit pour la Société de reproduire, représenter, adapter, traduire, numériser, utiliser ou sous-licencier les contenus concernant l’Utilisateur (informations, images, vidéos, description, critères de recherche, etc.) sur tout support de communication électronique dans le cadre de la fourniture de ses Services.Cette licence autorise notamment la Société à présenter la Campagne de Contributions sur des sites partenaires, ou à autoriser des sites partenaires à récupérer les données de cette Campagne de Contributions afin de les présenter sur leurs propres supports de communication en ligne ou hors ligne.L’Utilisateur autorise expressément la Société à modifier lesdits contenus afin de respecter la charte graphique du Site ou des autres supports de communication visés ci-dessus et/ou de les rendre compatibles avec ses performances techniques ou les formats des supports concernés.Ces droits sont concédés pour le monde entier et pour la toute la durée d’exécution des présentes Conditions générales entre l’Utilisateur et la Société.L’Utilisateur s’interdit également de copier, reproduire, ou autrement utiliser les contenus relatifs aux autres Utilisateurs autrement que pour les stricts besoins d’utilisation des Services à des fins personnelles et privées.Article 9. Suspension et interruption des ServicesLa Société est libre de supprimer ou modifier, préalablement ou ultérieurement à sa diffusion, tout contenu sur le Site qui ne serait pas en relation avec le contenu normalement attendu, la ligne éditoriale du Site ou irrespectueux des lois et règlements en vigueur.À cette fin, la Société est en droit d’effectuer une surveillance électronique pour repérer les contenus litigieux et de prendre des sanctions à l’encontre de son auteur, notamment son exclusion.La Société se réserve la possibilité de suspendre ou de limiter l’accès aux services souscrits par l’Utilisateur après avoir informé l’intéressé par tout moyen en cas d’inexécution par l’Utilisateur de l’une de ses obligations prévues aux titres des présentes Conditions Générales d’Utilisation.Ainsi, en cas de manquement par un Utilisateur à l’une quelconque de ses obligations, la Société se réserve le droit de bloquer toute Collecte ou contenu de l’Utilisateur concerné, de supprimer les messages ou contenus litigieux quelle que soit leur nature, d’empêcher la publication de tout ou partie d’une Collecte, et/ou de bloquer son accès à tout ou partie des Services, de façon temporaire ou définitive, sans contrepartie ni remboursement et sans préjudice des recours susceptibles d’être exercés contre l’Utilisateur.En cas de suspension et quelle qu’en soit la cause, la Société se réserve le droit de ne pas rembourser, à titre de clause pénale, tout ou partie des montants crédités et qu’elle juge nécessaire pour réparer le préjudice quelle que soit sa nature, qu’elle aurait éventuellement subi.Article 10. Force majeureLa responsabilité de la Société ne pourra pas être recherchée si l’exécution de l’une de ses obligations est empêchée ou retardée en raison d’un cas de force majeure tel que défini par la jurisprudence des Tribunaux français et notamment, sans que cette liste ne soit limitative, les catastrophes naturelles, incendies, le blocage des moyens de transport pour quelque raison que ce soit ; les grèves totales ou partielles, internes ou externes à l’entreprise ; le lock-out de l’entreprise ; le blocage des télécommunications ou réseaux informatiques par tout moyen que ce soit (panne électrique, virus informatique, etc.) ; les restrictions gouvernementales ou légales.Article 11. RésiliationL’Utilisateur ou le Créateur de Collecte pourra demander à tout moment la résiliation de son compte, par e-mail à l’adresse aidelpj@gmail.com ou par courrier adressé à LEPTITJOURNAL.COM, 54 Rue de Paradis, 75 010, Paris, France.Les présentes Conditions Générales et d’Utilisation pourront être résiliées par la Société moyennant le respect d’un préavis d’un (1) mois.Par ailleurs, en cas d’inexécution ou de non-respect par l’Utilisateur de l’une des obligations et stipulations prévues par les présentes, la Société pourra modifier, suspendre, limiter ou supprimer l’accès au Site dans un délai de quinze (15) jours à compter d’une mise en demeure adressée à l’Utilisateur demeurée infructueuse, sans que celui-ci ne puisse réclamer aucune indemnité quelconque, sans préjudice des dommages et intérêts que serait en droit de réclamer la Société pour réparer le préjudice subi.En cas de manquement grave à l’une des dispositions des Conditions Générales d’Utilisation, la Société sera bien fondée à résilier le compte de l’Utilisateur sans préavis ni mise en demeure, sans aucune indemnisation et sans préjudice des dommages et intérêts que serait en droit de réclamer la Société pour réparer le préjudice subi.En cas de résiliation, les Collectes en cours de Période de Collecte pourront alors être arrêtés et les Contributions y afférentes donner lieu à remboursement des Contributeurs concernés.Article 12. Dispositions Finales12.1 Correspondance – PreuveLes correspondances échangées entre la Société et les Utilisateurs sont essentiellement assurées par courrier électronique. Aussi, en application des articles 1316 et suivants du Code civil, l’Utilisateur reconnaît et accepte que les informations délivrées par la Société par courrier électronique et sur le Site fassent foi entre les parties et reçoivent la même force probante qu’un écrit manuscrit.12.2 NotificationsSauf stipulation expresse contraire, les notifications entre les parties aux présentes sont faites par e-mail.Les notifications sont réputées être parvenues 24 heures après l’envoi de l’e-mail, sauf si l’expéditeur se voit notifier l’invalidité de l’adresse e-mail.12.3 Loi applicableDe convention expresse entre les parties, les présentes Conditions Générales d’Utilisation et les opérations qui en découlent sont régies par le droit français.Elles sont rédigées en langue française. Dans le cas où elles seraient traduites en une ou plusieurs langues, seul le texte français ferait foi en cas de litige.12.4. LitigesEn cas de difficulté ou de différend entre les parties à l’occasion de l’interprétation, de l’exécution ou de la cessation des présentes Conditions Générales d’Utilisation, les parties doivent s’employer à la résoudre au mieux et conviennent de rechercher une solution amiable dans l’esprit des présentes Conditions Générales d’Utilisation.Gestion des litigesEn cas de litige, vous pouvez adresser une réclamation écrite à notre Service Client, par e-mail : aidelpj@gmail.com ou par courrier adressé à l’adresse suivante :Lepetitjournal.com, 930 Route des Dolines, 06560, Valbonne, FranceÉTANT PRÉCISÉ QUE TOUT LITIGE AVEC UN UTILISATEUR AGISSANT EN QUALITÉ DE COMMERÇANT ET NÉ À L’OCCASION DE L’INTERPRÉTATION, DE L’ÉXECUTION OU DE LA RUPTURE DES PRÉSENTES CONDITIONS GÉNÉRALES EST DE LA COMPÉTENCE DU TRIBUNAL DE COMMERCE DE PARIS.12.5 DivisibilitéDans le cas où l’une ou plusieurs stipulations contenues dans les Conditions Générales d’Utilisation seraient déclarées nulles, la validité des autres stipulations des présentes n’en est en aucun cas affectée.Les stipulations déclarées nulles seront, conformément à l’esprit et à l’objet des présentes, remplacées par d’autres stipulations valables, qui, eu égard à leur portée se rapprochent dans toute la mesure permise par la loi, des stipulations déclarées nulles.12.6 RenonciationLe fait que la Société ne se prévale pas, à un moment ou à un autre, d’une des dispositions des présentes Conditions Générales d’Utilisation ne pourra être interprété comme valant la renonciation par la Société à s’en prévaloir ultérieurement.12.7 Cession/SubstitutionLa Société se réserve le droit de céder à tout tiers de son choix tout ou partie de ses droits et obligations au titre des présentes Conditions Générales ou de se substituer tout tiers pour l’exécution des présentes, ce que l’Utilisateur accepte sans réserve.13. Mentions Légales13.1 Identification de l’éditeurL’Utilisateur est informé que le Site est édité par la Société LEPETITJOURNAL.COM, Société à Responsabilité limitée au capital de 6 460,00 Euros, immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro B 453 390 14, dont le siège social est fixé au 54 Rue de Paradis, 75 010, Paris, France. Numéro individuel d’identification fiscale (numéro de TVA intracommunautaire) : FR81453390148. Nos services sont joignables durant les heures de bureau au 06 12 61 34 20.13.2 Directeur de la publicationLe Directeur de la publication du Site est monsieur Hervé HEYRAUD, dont l’adresse e-mail est herve.heyraud@lepetitjournal.com.13.3 Hébergeur du SiteLe Site est hébergé par la Société Celeonet dont les coordonnées sont les suivantes :Société Celeonet – Société par actions simplifiée au capital de 85 000,00 Euros – RCS Creteil sous le numéro B 450 734 744 – Dont le siège social est fixé au 60 Rue Berthie Albrecht – 94 400 Vitry-sur-Seine.13.4 Contact pour toute réclamation concernant le Site et/ou son contenuL’e mail de contact pour toute réclamation concernant le Site et/ou son Contenu est aidelpj@gmail.com

L’Espagne pourrait venir remplacer la France sur la liste « orange plus »

HP accompagne les entreprises pour une relance responsable

Plus d’un an après le début de la crise sanitaire, des enseignements majeurs se dégagent d’une situation qui fut exceptionnelle. L’écologie en est un élément clef. Avec une activité mondiale tournant au ralenti et les impacts positifs qui en résultent pour l’environnement, la situation a entrainé une prise de conscience éco-responsable des particuliers et des entreprises. Bien sûr, de cette activité réduite découle un impact économique bien moins positif qui oblige à adopter une stratégie résiliente, basée notamment sur la transformation numérique.

Depuis 80 ans, HP s’engage et agit

Rappelons que dès 1966, HP lance un programme de recyclage des cartes de pointage. L’action prendra, par la suite, diverses formes comme l’adoption d’une charte de production pour la protection de l’environnement en 1972 ou la création du programme de récupération et de recyclage de HP Planet Partners en 1991. Les objectifs de HP pour les années à venir sont multiples : réduction des gaz à effet de serre, usage de matières plastiques recyclées post-consommation, réduction de la consommation de l’eau, accentuation du recyclage et taux de déboisement nul.

Un accompagnement basé sur un engagement fort et sur l’innovation

Pour répondre à la demande de ses clients, HP développe des produits et des services en adéquation avec ses propres engagements de développement durable. En 2020, HP a développé toute une gamme de produits fabriqués en partie à partir de plastiques océaniques. Ainsi, le HP Elite Dragonfly est le premier ordinateur portable au monde qui utilise des plastiques océaniques dans sa fabrication, le HP Elite c1030 Chromebook Enterprise intègre un capot avant en aluminium recyclé à 75 % et un clavier, un haut-parleur et un emballage en matériaux recyclés. De manière générale, l’objectif est de proposer davantage de produits certifiés EPEAT Or et Argent (Electronic Product Environmental Assessment Tool). Dans cet esprit, on peut notamment citer l’ordinateur HP Envy x360 certifié Energy Star et inscrit au registre EPEAT Argent.

L’impression éco-responsable

HP accompagne les entreprises pour une relance responsable

L’impression est aussi au cœur des objectifs d’HP en termes de développement durable. Ainsi, 6 760 tonnes de plastique recyclé post-consommation sont utilisées dans les imprimantes HP domestiques comme de bureau et 8 949 tonnes dans les cartouches d’encre et les toner HP en 2019. A titre d’exemple, HP Tango Terra est le système d’impression domestique le plus éco-responsable au monde. Il est composé de plus de 30% de matériaux recyclés en poids de plastique et son empreinte carbone est neutre dans tout le cycle de vie, de la production à l’impression. Qui dit impression, dit encre. Avec des services comme Instant Ink, l’entreprise ne se soucie plus de l’approvisionnement en encre et intègre un système de recyclage efficace. Il suffit de renvoyer les cartouches vides par les enveloppes HP prépayées qui sont ensuite recyclées. Enfin, c’est en utilisant des innovations technologiques telles que l’impression 3D que l’on peut aussi réduire l’impact sur l’environnement. Ainsi, intégrer des pièces imprimées en 3D dans ses propres produits a permis à HP de réduire l’empreinte carbone de 95 % et de réduire le poids de 93 % par rapport aux pièces usinées en aluminium.

Parlons IT et environnement

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Vous pouvez également à tout moment revoir vos options en matière de ciblage. En savoir plus sur notre politique de confidentialité.

Innovations, avis d’experts, conseils, retours d’expérience clients… retrouvez l’intégralité du HP Talks : Environnement et IT, place aux actes ! sur notre chaine Youtube HP Business FR. L’occasion de retrouver l’experte Caroline Marcouyoux de l’AFNUM (Alliance Française des Industries du Numérique), sa vision et les nouvelles réglementations environnementales comme le nouvel indice de réparabilité.​​ Vous découvrez aussi comment Decathlon DX augmente la réparabilité de ses produits grâce à la technologie HP 3D Multi Jet Fusion. Autour de la table ronde, nos experts RSE HP reviendront sur les attentes des consommateurs et clients et les actions concrètes menées par HP en la matière. Enfin, l’invité inspirant est Victorien Erussard, fondateur d’Energy Observer qui partage son expérience du développement de systèmes énergétiques zéro émissions à échelle industrielle. ​ Retrouvez le replay ici.

30 astuces Facebook Messenger

Nous avons rassemblé 30 trucs et astuces pour Facebook Messenger : découvrez comment jouer à des jeux, passer des appels vidéo, quitter une conversation de groupe, publier une story ou encore partager des fichiers facilement sur Messenger !30 astuces Facebook Messenger

Publier sa story sur Messenger

Facebook a lancé l’an dernier une fonctionnalité appelée Messenger Day, sous le même concept que les stories SnapChat. Messenger Day vous permet de partager avec vos amis des photos et vidéos en live pour retracer votre journée en y ajoutant des filtres. A savoir : votre Journée Messenger disparaîtra après 24 heures. Pour la débuter, appuyez sur votre photo de profil dans Messenger et cliquez sur le « + ».

Voir si quelqu’un vous ignore30 astuces Facebook Messenger

Vous pouvez vérifier si le destinataire de votre message l’a vu en appuyant dessus dans l’application mobile. Si la mention « vu » apparaît en dessous du message, vous êtes fixé !

Jouer à Pac-Man et Space Invaders sur Messenger

Vous pouvez jouer à des jeux sur Messenger (Pac Man, Space Invaders…). Pour cela, cliquez sur l’icone « jeu » en bas d’une fenêtre de conversation. Vous pouvez y jouer sur mobile et sur le web. S’il vous prend l’envie de jouer seul, allez sur facebook.com/games/instantgames, ouvrez une discussion avec vous-même et commencez une partie !30 astuces Facebook Messenger

Partager son profil Messenger avec un QR Code

Facebook a inventé Messenger Code, un pictogramme pour vous permettre d’être facilement ajouté en contact Messenger. Pour voir ou partager votre code Facebook Messenger, appuyez sur votre photo en haut gauche (iOS) ou à droite (Android). C’est là que vous trouverez votre code personnalisé avec votre photo de profil au milieu. En cliquant dessus, une pop-up apparaît avec deux onglet :

Mon code présente votre code pour qu’il soit scanné par un autre téléphone,30 astuces Facebook Messenger

Code de numérisation vous permet de numériser le code d’autres personnes.

Envoyer des vidéos de 15 secondes sur Messenger

Facebook a ajouté la possibilité d’envoyer des extraits vidéo de 15 secondes dans un message. Lorsque vous écrivez votre message dans une conversation, cliquez sur l’icône appareil photo et restez appuyé pendant 15 secondes.30 astuces Facebook Messenger

Les conversations secrètes sur Messenger (cryptées)

Depuis l’an dernier, Facebook a développé les conversations secrètes. Sous le système « Signal Protocol », celles-ci restent alors intégralement privées. Pour débuter une conversation secrète vous devez cliquer sur votre photo de profil sur Messenger et appuyer sur « activer conversation secrète ». Pour commencer une conversation secrète sur iOS : lancez un nouveau tchat et sélectionnez « secret » en haut à droite. Sélectionnez ensuite la personne à qui vous voulez envoyer un message. Dans Android, démarrez une conversation avec n’importe qui, cliquez sur la petite icône « i » dans le coin supérieur droit et cliquez sur « conversation secrète ».

Accéder à Facebook Messenger sur votre ordinateur30 astuces Facebook Messenger

Si vous travaillez devant un ordinateur, le moyen le plus facile d’utiliser Messenger c’est sa version desktop. Vous pourrez ainsi discuter avec vos amis. Vous pouvez également accéder à une version un peu plus aboutie via messenger.com. Si elle est très pratique, elle n’inclue pas toutes les fonctionnalités de l’application mobile (il n’y a pas de messagerie cryptée, par exemple).

Interagir avec des bots

Facebook se lance dans les bots, développés par des médias ou des marques. Ils peuvent fournir au sein de vos conversations Messenger des liens d’articles répondant à vos questions ou en fonction de vos centres d’intérêt. Vous pouvez aussi faire des commandes de fleurs, de nourriture …. Si vous voulez rechercher manuellement des infos sur un bots en particulier, allez directement dans « Entreprises » (iOS uniquement). Vous trouverez la liste des bots disponibles sur Messenger. Vous pouvez aussi aller sur le site botlist.co et vous inscrire à ceux qui vous intéressent.30 astuces Facebook Messenger

Agrandir le Like et les autres emojis sur Messenger

Il y a certaines conversations qui méritent d’être ponctuées par de grands emojis. Messenger permet de les agrandir en un clic prolongé. Pour cela, maintenez simplement l’emoji dans le coin inférieur droit, celui-ci va s’agrandir jusqu’à ce que vous le lâchiez. Mais soyez prudent, si vous le maintenez trop longtemps, l’icône commencera à trembler avant de dégonfler pour retrouver sa taille initiale.

Créer des raccourcis Messenger (Android)30 astuces Facebook Messenger

Vous pouvez accéder plus rapidement à vos conversations Messenger si vous utilisez un smartphone Android, en créant des raccourcis pour vos tchats favoris. Pour cela, appuyez sur la conversation en question, dans le menu qui s’ouvre appuyez sur « créer un raccourci ». Un raccourci de celle-ci apparaît alors directement sur votre écran et vous n’aurez plus qu’à cliquer dessus pour poursuivre votre discussion !

Télécharger de nouveaux stickers Messenger

Les stickers de Messenger sont de petits autocollants que vous pouvez trouver dans la bibliothèque Messenger, mais vous pouvez aussi en télécharger de nouveaux gratuitement. Via votre smartphone, cliquez sur le menu stickers puis « + » en bas à droite (iOS) ou au-dessus des options de stickers (Android), puis téléchargez les packs d’autocollants que vous souhaitez.30 astuces Facebook Messenger

Partager des GIF animés sur Messenger

Il y a des images qui valent tous les mots du monde, et pour illustrer un propos, rien de tel qu’un GIF animé ! Dans Messenger, vous pouvez avoir accès à toute une bibliothèque de GIF. Pour en ajouter un à votre conversation : sur iOS, cliquez dans le petit « + » en bas à droite, vous aurez la possibilité de rechercher des GIF dans la base de données ou alors utiliser une extension du célèbre site Giphy ! À vous de jouer 🙂

Envoyer des cœurs ou des ballons sur Messenger30 astuces Facebook Messenger

Si vous ouvrez votre clavier émoticônes et que vous choisissez le ballon rouge à envoyer à votre destinataire, vous verrez plein de ballons s’animer lorsque vous appuierez sur « envoyer ». Idem pour l’émoticône « cœur » qui enverra une avalanche de cœur à votre contact !

Envoyer des photos en mode random

Vous ne savez pas quoi envoyer à votre meilleur(e) ami(e) ou votre chéri(e) de bon matin ? Ne passez plus 3 heures à chercher LA photo la plus mignonne qui fera craquer votre destinataire. Dans l’espace de texte, écrivez « @dailycute » et cliquez sur envoyer. Une image mignonne sera sélectionnée au hasard et envoyée à votre contact ! Rapide, simple et efficace.30 astuces Facebook Messenger

Passer des appels vidéo ou audio sur Messenger

Bien que Messenger ait été développé, à l’origine, pour faciliter l’envoi de messages courts, la messagerie en ligne permet aujourd’hui de passer des appels audio et vidéo. Pour cela, cliquez simplement sur le petit téléphone ou l’appareil photo en haut d’une conversation et le tour est joué. C’est totalement gratuit et cela fonctionne aussi dans les conversations de groupe. Pratique !

Recevoir des messages de gens qui ne sont pas vos amis30 astuces Facebook Messenger

Facebook Messenger autorise les gens avec qui vous n’êtes pas ami de vous envoyer des messages. Mais ceux-ci n’apparaissent pas en évidence, vous devez aller les chercher. Sur votre application, cliquez sur « Contacts » dans Messenger puis sur « Invitations par message », vous verrez ainsi toutes les personnes qui ont tenté d’entrer en contact avec vous. Libre à vous de leur répondre, ou de supprimer leur invitation par message ! Même processus pour la version desktop sauf que vous devrez appuyez sur la petite hélice paramètres en haut à gauche.

Colorer vos conversations Messenger

Messenger permet aux utilisateurs de renommer leurs conversations préférées, leur attribuer une couleur et même un emoji dédié. Sur Android, il faut appuyer sur l’icône « i », sur iOS cliquez sur le nom de votre conversation puis sur « couleur » ou « emoji ».30 astuces Facebook Messenger

Ajouter, retirer des personnes ou quitter une conversation de groupe sur Messenger

Messenger permet à ses utilisateurs d’engager une conversation à plusieurs, ce qui peut s’avérer très pratique au sein d’un groupe d’amis pour organiser un anniversaire surprise par exemple. Mais comment faire pour enlever quelqu’un d’une conversation de groupe (y compris vous-même) ou ajouter une nouvelle personne ?

Sur le web, cliquez dans la conversation sur la colonne de gauche de Messenger, cliquez sur l’icône « i » dans le coin supérieur droit puis sur ajouter des personnes en bas de la colonne à droite. Pour supprimer un invité, cliquez sur les « … » à côté de son prénom et supprimer du groupe. Si vous souhaitez quitter une conversation, cliquez sur la petite hélice des paramètre puis « quitter le groupe ».30 astuces Facebook Messenger

Sur Android, cliquez sur une conversation et le bouton « i » dans le coin supérieur droit puis sur les points empilés à côté de chaque nom pour les retirer d’une conversation. C’est la même marche à suivre pour ajouter des personnes. En revanche si c’est vous qui souhaitez partir, cliquez sur ces trois petits points dans le coin supérieur droit de la fenêtre et cliquez sur « quitter le groupe ».

Renommer un groupe

Maintenant que vous savez comment ajouter ou retirer des personnes d’une conversation, vous pouvez également renommer vos différents groupes. Dans l’application mobile, créez une conversation et attribuez-lui un pseudonyme. Dans la version web de Messenger, vous pouvez renommer une conversation en cliquant sur l’icône à droite de la conversation, puis sur « modifier le nom de la conversation ».30 astuces Facebook Messenger

Faire un sondage

Pour les indécis et ceux qui en ont assez de remonter 25 000 messages sur Messenger afin de retrouver qui a dit quoi, l’application permet désormais à ses utilisateurs de faire un sondage auprès de leurs amis au sein d’une conversation. En bas de la fenêtre de discussion cliquez sur l’icône Sondage et posez votre question !

Organiser un événement dans Messenger30 astuces Facebook Messenger

Messenger vient d’ajouter la possibilité de fixer un rendez-vous, une sortie, un événement avec vos amis. Dans une conversation, cliquez sur le « + » à gauche de la barre de texte puis Programme. Vous pouvez ainsi donner rendez-vous à vos contacts et leur fixant une heure de rendez-vous dans Messenger.

Donner un surnom à vos contacts

Facebook est un excellent moyen pour les anciens amis de se reconnecter, c’est pourquoi Facebook affiche votre nom complet. Mais pour les conversations de la vie quotidienne, on a juste envie d’appeler sa maman « Maman » et pas avec son prénom et nom de famille complet. Attention à ne pas donner un surnom moqueur à votre interlocuteur : une fois renommé, il recevra une notification dans Messenger pour l’avertir !30 astuces Facebook Messenger

Envoyer vos musiques préférées

Messsenger a conclu un partenariat avec Spotify pour permettre à ses utilisateurs de partager leur contenu musical (chansons, playlists…) via la plateforme de discussion. Les morceaux envoyés ne peuvent pas être joués dans Messenger mais font guise de lien de redirection vers Spotify.

Pour ce faire, cliquez sur les « … » dans le menu du tchat et faites défiler vers le bas pour trouver l’application Spotify. L’application s’ouvre et vous permet de trouver la chanson que vous souhaitez envoyer. Le destinataire devra installer l’application Spotify sur son téléphone. Cette technique ne fonctionne que sur mobile.30 astuces Facebook Messenger

Vous pouvez également partager directement avec l’application Spotify. Sélectionnez une chanson, appuyez sur « … » sur la chanson puis Partager, Envoyer à et enfin Messenger. L’application Messenger s’ouvre, vous sélectionnez un destinataire et la chanson est envoyée.

Utiliser plusieurs comptes Messenger sur son téléphone

Si vous souhaitez ajouter un compte supplémentaire à Messenger, accédez à Paramètres puis Comptes et appuyez sur le symbole plus dans le coin supérieur droit sur Android. Sur iOS, appuyez sur votre photo dans Messenger puis « changer de compte » et enfin le « + » pour ajouter votre second compte. Cela permet de connecter plusieurs comptes Messenger sur un même téléphone.30 astuces Facebook Messenger

Envoyer votre localisation

Messenger a intégré une fonctionnalité permettant à ses utilisateurs d’indiquer leur localisation à leurs contacts en temps réel. La « Live Location » vous permet de donner votre localisation mais aussi de suivre l’évolution de celle de vos contacts. Pratique si on veut justifier un retard, ou espionner son interlocuteur (au choix). En activant la Live Location, une carte avec un point indiquant précisément la position de l’utilisateur au fil du temps apparaîtra sur votre écran. Cette fonctionnalité est disponible dans le monde entier sur Android et iOS.

Mettre les notifications en OFF sur Messenger30 astuces Facebook Messenger

Quand vous êtes au travail ou occupé, les notifications incessantes d’une conversation de groupe (par exemple) peuvent rapidement devenir agaçantes. Heureusement, Messenger vous permet de mettre celles-ci en sourdine. Tapez sur le nom de votre/vos contact(s) puis dans « notifications ». Vous aurez le choix de désactiver les notifications ainsi que les réactions aux messages de votre interlocuteur. Sur l’ordinateur, cliquez sur l’hélice à côté du nom de votre contact puis sur sourdine ! Vous n’aurez qu’à appuyez sur « reprendre » pour avoir à nouveau les notifications. Vous pouvez également stopper les notifications directement via les paramètres de votre téléphones dans « Réglages » puis « Messenger ».

Utiliser Messenger comme application SMS sur Android

Si vous êtes utilisateurs Android, vous pouvez faire de Messenger votre interface SMS. Pour ce faire, allez dans Paramètres (icône en haut à droite), puis SMS, puis « Application SMS par défaut ». En faisant cela, vous aurez accès à la zone de texte, à l’envoi de pièces jointes, d’emoji… En revanche vous devrez toujours utiliser Messenger pour le chat vidéo et l’envoi de GIF.30 astuces Facebook Messenger

Se mettre hors ligne sur Messenger

Vous ne souhaitez pas que vos contacts vous voient « en ligne » mais continuer à recevoir leurs messages ? Cliquez sur Contacts en bas à droite de Messenger sur mobile, puis « actif » et décochez la case.

Envoyer des fichiers Dropbox30 astuces Facebook Messenger

Si vous utiliser le service de stockage cloud Dropbox pour vos photos et vos documents, voici une bonne nouvelle : vous pouvez désormais partager avec vos amis n’importe quel document dans l’application Facebook Messenger. Bien-sûr, il faut que vous ayez au préalable téléchargé Dropbox sur votre téléphone. Ensuite, ouvrez une conversation avec la personne à qui vous souhaitez partager un document. Appuyez sur le « + » en bas à gauche, s’ouvre alors les extensions dont Dropbox et sélectionnez les fichiers dont vous avez besoin !

Les utilisateurs peuvent envoyer des vidéos et des images (y compris des GIF) et ceux-ci seront affichés dans le chat, mais l’envoi d’autres fichiers nécessitera que le destinataire ouvre l’application Dropbox pour prévisualiser et enregistrer le fichier.

Saulnier /30 astuces Facebook Messenger

13 mai 2017 à 03h26

Changements et encore des changements? Mais c’est pour le mieux.C est de retenir le nouveau fonctionnement .

Eduard Grolman /30 astuces Facebook Messenger

9 décembre 2017 à 11h28

Bonjour,Facebook Messenger fonctionne depuis des années sur mes deux ordinateurs portables, depuis deux semaines je n’entend plus la parole de mon correspondant, le reste: vidéos, chats, . . . fonctionne.cordialement,Eduard Grolman

angelvin pierre /30 astuces Facebook Messenger

10 février 2018 à 23h11

tout va bien quand communique puis le landemain quand veux envoyer des méssage de nouveaux ont li message effacer vérification impossible d écrire le non du contact a disparue de la liste pourquoi cela

chouki rachid /30 astuces Facebook Messenger

25 mai 2018 à 14h03

les discutions sur Messenger avec un ami s’efface d’elle même après un certain temps pourquoi?

Loichot /

6 juin 2018 à 09h29

Comment faut-il faire pour que mes photos n’apparaissent pas sur tous mes contacts automatiquement merci pour le renseignement intérieur

Sylvie Gaudet /

19 juin 2020 à 12h51

pourquoi je ne vois pas depuis combien de temps un contact n’est plus sur Messenger

Leyda /

11 janvier 2021 à 02h55

J’aimerais savoir ce qui représente l’ordre des contacts qui apparaît sur ma barre ( haut) lorsque je suis en mode hors-ligne.

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SWIFT lance SWIFT Go, un service rapide et économique pour les paiements transfrontaliers de petits montants

SWIFT annonce aujourd’hui le lancement de SWIFT Go, un nouveau service révolutionnaire qui permet aux petites entreprises et aux consommateurs d’effectuer rapidement des paiements transfrontaliers de petits montants en bénéficiant d’une grande prédictibilité, d’une sécurité renforcée et de prix compétitifs, partout dans le monde et directement depuis leur compte bancaire. Sept banques internationales, qui gèrent collectivement 33 millions de paiements transfrontaliers de faible valeur chaque année, ont déjà déployé ce service.

SWIFT Go permet aux institutions financières de proposer une expérience de paiement transparente pour les transactions de faible valeur, généralement exécutées par de petites et moyennes entreprises pour le règlement de leurs fournisseurs à l’étranger et par des consommateurs qui souhaitent envoyer de l’argent à leurs proches dans les différentes régions du monde. En recourant à des accords de niveaux de service plus stricts entre les différentes institutions et à la validation préalable des données, SWIFT Go permet aux établissements bancaires d’offrir à leurs clients une expérience de paiement aussi rapide que prévisible, ainsi qu’une visibilité préalable des délais de traitement et des coûts.

Le service SWIFT Go exploite les réseaux à grande vitesse de SWIFT gpi, qui ont transformé à la fois la rapidité d’exécution des paiements de gros montants et leur prédictibilité. Le déploiement de ce service constitue une nouvelle étape importante pour la mise en œuvre de la stratégie de SWIFT visant à proposer des transactions instantanées et sans friction d’un compte à l’autre, et ce, sur l’ensemble du réseau SWIFT qui relie plus de 11 000 institutions et 4 milliards de comptes dans 200 pays à travers le monde. Ce service renforcera par ailleurs la capacité des banques à satisfaire leurs clients sur les segments florissants des paiements exécutés par les petites entreprises et les consommateurs.

Stephen Gilderdale, directeur Produit chez SWIFT, a déclaré

: « SWIFT Go est une nouvelle étape vers la réalisation de notre vision qui consiste à permettre à chacun, depuis n’importe quel endroit, d’envoyer de l’argent instantanément et en toute sécurité dans le monde entier. Ce nouveau service répond directement à la demande des petites entreprises et des consommateurs en faveur de paiements transfrontaliers rapides, simples, prévisibles et sécurisés, à des prix compétitifs. Notre nouveau service permettra aux banques de se positionner avantageusement sur l’un des segments les plus florissants du marché des paiements, en offrant à leurs clients une expérience harmonieuse. »

SWIFT Go a été développé en étroite collaboration avec la communauté mondiale SWIFT et se fonde sur différents piliers clés :

La rapidité :

SWIFT lance SWIFT Go, un service rapide et économique pour les paiements transfrontaliers de petits montants

des accords de niveau de service plus stricts entre les différentes banques permettent d’accroître la vitesse. Un format de paiement unique permet d’obtenir un traitement direct, tandis que des services tels que la validation préalable des données suppriment les frictions à l’origine de délais.

La prédictibilité :

le montant, les délais, les frais et le taux de change du paiement sont connus à l’avance. L’expéditeur et le destinataire d’un paiement peuvent en suivre l’avancement en temps réel.

La simplicité :

l’utilisateur profite d’une expérience simple et rapide, les informations requises étant connues à l’avance. Un rigoureux processus de validation au sein du réseau garantit la simplicité et la rapidité de l’exécution des paiements SWIFT Go

Des prix concurrentiels :

les frais de traitement sont approuvés à l’avance entre les différents établissements financiers qui peuvent ainsi garantir à leurs clients une transparence totale. Une exécution plus directe permet quant à elle de réduire encore les frais de traitement.

La sécurité :

les expéditeurs et les destinataires profitent de toute la tranquillité d’esprit que leur apporte la sécurité élevée du réseau SWIFT.

Sept banques internationales de premier plan utilisent désormais le service SWIFT Go : BBVA; Bank of New York Mellon; DNB; MYBank; Sberbank; Société Générale, et UniCredit.

Raouf Soussi, directeur de la division Enterprise Payments Strategy of Client Solutions, BBVA,

a déclaré : « BBVA est ravie d’être parmi les premières banques qui ont adopté le service SWIFT Go. Selon nous, cette solution a le potentiel de révolutionner la manière dont les PME et les consommateurs échangent de l’argent dans le monde entier. Nous avons attentivement écouté les commentaires de nos clients et nous savons à quel point ils apprécient de pouvoir profiter d’un service sécurisé capable de garantir que leurs paiements atteindront leur destination rapidement et sans heurts. »

Isabel Schmidt, directrice de la division Direct Clearing and Asset Account Services Products, Bank of New York Mellon,

a déclaré

:

« Ce n’est un secret pour personne…Depuis de nombreuses années, les consommateurs et les petites entreprises sont confrontés à différentes difficultés lorsqu’il s’agit d’exécuter des paiements internationaux. L’opacité des coûts ou l’incertitude quant à la rapidité avec laquelle les fonds parviendront au bénéficiaire final n’en sont que quelques exemples. C’est pourquoi BNY Mellon se réjouit d’être la première banque des États-Unis à déployer SWIFT Go, un nouveau service qui permet de surmonter toutes ces difficultés, tout en aidant les institutions financières à offrir à leurs clients une expérience de paiement économique, facile, rapide et prévisible. »

Feng Liang, directeur général adjoint, MYBank,

a déclaré : « SWIFT gpi est devenu une référence pour les transactions transfrontalières de gros montants, et nous sommes certains que SWIFT Go possède ce même pouvoir de transformation pour les paiements des PME. En offrant des transactions instantanées et harmonieuses, au sein de l’un des plus florissants segments de notre secteur, nous estimons que SWIFT Go fera l’objet d’une adoption à grande échelle et qu’il s’établira rapidement en tant que norme pour les transactions de petits montants. »

Jean-François Mazure, directeur de la division Cash Clearing and Correspondent Banking, Société Générale,

a déclaré : « Les attentes des clients évoluent en matière de rapidité de paiement, le secteur bancaire concerné doit donc pouvoir compter sur une solution qui lui permet de traiter les paiements des PME et des consommateurs avec davantage de compétitivité. SWIFT Go répond parfaitement à ces exigences et nous permet d’offrir une expérience exceptionnelle à nos clients, à l’aide de transactions transfrontalières de petits montants prévisibles, harmonieuses et sans friction, qui parviennent à leurs bénéficiaires plus rapidement que jamais. »

Raphael Barisaac, directeur international de la division Cash Management, co-directeur international de la division Trade, UniCredit,

a déclaré : « UniCredit soutient de longue date les innovations dans le domaine des paiements lorsqu’elles offrent aux clients finaux des résultats d’exception. Dès lors, nous sommes extrêmement fiers de notre implication dans le service SWIFT Go. Celui-ci engendrera des avantages incontestables pour les PME et les consommateurs, en leur permettant de profiter de la rapidité, de la prédictibilité et de la transparence que SWIFT gpi apportait déjà aux transactions de gros montants. »

À propos de SWIFT

SWIFT est une coopérative mondiale détenue par ses membres et le leader mondial des services de messagerie financière sécurisée. Nous offrons à notre communauté une plateforme de messagerie et des normes de communication, ainsi que des produits et des services facilitant l’accès et l’intégration, l’identification, l’analyse et la conformité réglementaire.

Notre plateforme de messagerie, nos produits et nos services connectent plus de 11 000 organismes bancaires, établissements financiers, infrastructures de marché et clients commerciaux dans plus de 200 pays et juridictions. Même si SWIFT ne détient pas de fonds ni ne gère de comptes au nom de clients, nous permettons à notre communauté mondiale d’utilisateurs de communiquer en toute sécurité, en échangeant des messages financiers standardisés de manière fiable. Nous contribuons ainsi à garantir les flux financiers mondiaux et locaux, ainsi que la bonne marche des échanges commerciaux à l’échelle de la planète.

En tant que prestataire de confiance, nous cherchons sans relâche à atteindre l’excellence opérationnelle ; nous accompagnons notre communauté dans la lutte contre les cybermenaces, et nous cherchons constamment des moyens pour minimiser les coûts, réduire les risques et éliminer les inefficiences opérationnelles. Nos produits et services permettent de répondre aux besoins de notre communauté en matière d’accès aux informations et d’intégration de celles-ci, d’intelligence économique, de données de référence et de besoins de conformité contre la criminalité financière. SWIFT rassemble également la communauté financière (au niveau mondial, régional et local) afin d’élaborer les pratiques du marché, de définir des normes et de débattre de questions ou de préoccupations d’intérêt mutuel.

Basée en Belgique, SWIFT met en œuvre une gouvernance et une supervision qui renforcent le caractère neutre et international de sa structure de coopérative. Grâce à son réseau d’implantations à travers le monde, SWIFT assure une présence active dans tous les grands centres financiers.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Consultez la version source sur businesswire.com :

https://www.businesswire.com/news/home/20210727005808/fr/

Shadow encore une fois de retour dans l’App Store 🆕 À la une Ailleurs sur le web 113 commentaires Actualités Tests Galerie Sur MacG et WatchG Actualités Galeries Tests À propos de MacGeneration Les sites de MacGeneration Les services de MacGeneration Truc

Mise à jour 18/02 — Ça s’en va, ça revient, ça repart… Il faut avoir le cœur bien accroché pour suivre les pérégrinations de Shadow sur l’App Store, qui vient de faire son retour dans le magasin d’Apple. La toute neuve version 3.5.0 de l’application apporte plusieurs nouveautés comme un paramètre qui diminue le débit maximum s’il détecte une instabilité dans la connexion. La valeur initiale du débit est rétablie quand la connexion retrouve sa stabilité.Shadow encore une fois de retour dans l'App Store 🆕 À la une Ailleurs sur le web 113 commentaires Actualités Tests Galerie Sur MacG et WatchG Actualités Galeries Tests À propos de MacGeneration Les sites de MacGeneration Les services de MacGeneration Truc

Le support d’un écran externe s’améliore et cette version corrige un bug d’affichage de la progression de la mise à jour. Le retrait de Shadow de l’App Store est la conséquence d’un « malentendu sur la nature de l’application », a expliqué le service, qui précise que la confusion a été « rapidement dissipée et résolue en discutant avec l’équipe d’Apple en début de semaine » (Merci Rudy).

Shadow rappelle également que contrairement aux services de streaming de jeux, l’application fournit un PC complet sous Windows 10 plutôt qu’une bibliothèque de jeux… Même si dans les faits, beaucoup utilisent Shadow pour jouer ! Mais c’est cette approche qui permet au service d’éviter les foudres de l’App Store, du moins de temps en temps.

Article original 12/02 — Nouveau revers pour le PC dans le cloud Shadow. L’application iOS/tvOS du service a été une nouvelle fois bannie de l’App Store. Les utilisateurs qui l’avaient déjà téléchargée peuvent continuer de l’utiliser et la retélécharger depuis leurs achats, mais elle n’est plus accessible pour les autres

1

.

Shadow sur iPad Pro. Le service est avant tout pensé pour le jeu, mais puisqu’on a accès à un Windows complet, rien ne l’empêche de l’utiliser pour autre chose.

« Au cours de la vérification de la dernière version, les équipes d’Apple ont décidé de retirer les apps Shadow iOS, iPadOS et tvOS de l’App Store », indique la start-up Blade. « Nous échangeons en ce moment avec les équipes d’Apple pour en savoir plus », déclare-t-elle sans préciser la raison du rejet qu’elle doit pourtant connaître (Apple l’indique normalement dans ce cas-là), mais qu’elle ne veut peut-être pas communiquer afin de ne pas envenimer la situation.

Shadow avait déjà été éjecté hors de l’App Store en début d’année dernière pendant deux mois et demi. L’éditeur était resté discret sur le sujet, mais l’application iOS avait pu revenir au prix de la disparition de son lanceur de jeux. Apple avait jugé que cette fonction enfreignait une des règles spécifiques aux clients de bureau à distance, en l’occurrence celle disposant que « l’interface utilisateur du client ne doit pas ressembler à iOS ou à l’App Store. »

Les services de jeu en streaming sont très étroitement surveillés et encadrés sur l’App Store, à tel point que la plupart des acteurs (GeForce Now, Stadia, Amazon Luna…) préfèrent maintenant passer par une web app qui ne nécessite pas de validation de la part d’Apple.

On ne sait pas ce qui bloque Shadow dans le cas présent. La dernière version (3.2.2) sur la boutique remontait au mois de novembre. Elle apportait la prise en charge complète des claviers et souris en Bluetooth comme en filaire, ouvrant la possibilité de jouer aux FPS sur iPad. Rien ne dit que c’est cette nouveauté qui pose problème à Apple, l’équipe de validation a pu identifier une violation antérieure des guidelines.

Depuis cette version, Blade a publié plusieurs bêtas sur TestFlight (avec la gestion du micro, le débit maximum adaptatif et d’autres améliorations et correctifs), mais la start-up est donc dans l’incapacité de publier une mise à jour sur l’App Store tant que le différend n’est pas réglé.

Cela dit ça ne devrait pas trop gêner les nouveaux clients, puisque si vous vous abonnez aujourd’hui à Shadow, vous ne pourrez utiliser le service qu’à partir du mois de novembre. Blade n’a toujours pas réussi à rattraper son grand retard dû à des erreurs stratégiques et des imprévus. ↩︎

HP 15s-eq0076nf, ultrabook 15 pouces pour le multimédia (699€)

HP 15s-eq0076nf, ultrabook 15 pouces pour le multimédia (699€)HP 15s-eq0076nf, ultrabook 15 pouces pour le multimédia (699€)

15″ Full HD mat, Ryzen 7 Quad Core, Vega 10, SSD 512 Go, 8 Go, 1.7 kg

Article initialement publié le 14 décembre 2020 :

Notre avis sur le HP 15s-eq0076nf

Compact et assez léger, le HP 15s-eq0076nf constitue une option intéressante pour les amateurs de bureautique et de multimédia à la recherche d’un peu de mobilité. Un AMD Ryzen 7 Quad Core avec solution graphique Vega 10 est aux commandes pour répondre aux besoins de la plupart des utilisateurs, secondé par 8 Go de RAM et par un stockage SSD de 512 Go pour la réactivité système tout en prévoyant un peu d’espace de stockage. L’ensemble est dominé par un écran Full HD mat aux bords fins et le design argent est élégant et passe partout. Par contre, attention au boitier au plastique peu robuste en déplacements et l’écran a une qualité assez modeste (TN).

Stock épuisé…

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Le HP 15s-eq0076nf face à la concurrence

Le HP 15s-eq0076nf n’est pas tout seul à proposer ce type de configuration dans notre comparatif mais reste positionné dans la bonne moyenne de sa catégorie.

Caractéristiques du HP 15s-eq0076nf

Écran(s)

15.6″ Full HD LED 220cd/m2 micro-bords (1920×1080, antireflet)

Processeur

AMD Ryzen 7 3700U Picasso (2.3 GHz, 4 cœurs)

Mémoire vive installée

8 Go (1 x 8 Go) DDR4 2400 MHz

Carte graphique

AMD Radeon Vega 10

Stockage

SSD M.2 de 512 Go (NVMe PCIe)HP 15s-eq0076nf, ultrabook 15 pouces pour le multimédia (699€)

Connectique

2 USB 3.1 + 1 USB 3.1 Type-C (Gen1), HDMI 1.4b, SD

Réseau

Wi-Fi ac (1×1, Realtek RTL8821CE), Bluetooth 4.2

Clavier rétro éclairé

Pavé numérique

Oui

Windows Hello

Système audio

2 haut-parleurs

Système d’exploitation

Windows 10 64 bits

Autonomie annoncée / Batterie

5 heures / Li-Ion 3 cellules 41Whr (210 gr)

Poids / Dimensions (mm)

1.74 Kg / 358.5 x 242 x 17.9

Châssis, connectique, écran du HP 15s-eq0076nfHP 15s-eq0076nf, ultrabook 15 pouces pour le multimédia (699€)

S’il ne change pas radicalement les codes présents sur les laptop d’entrée de gamme HP, le design du HP 15s-eq0076nf prend les bons virages. Avec son châssis argent (Natural Silver) soigné, il n’est pas sans se rapprocher des gammes du dessus, Pavilion voire Envy. L’esthétique reste très simple avec des surfaces lisses et mates réveillées uniquement pas le logo HP chromé au dos du couvercle. L’intérieur est quant à lui agrémenté d’un effet brossé. Le châssis est en plastique, prudence donc lors des déplacements.

Le clavier n’est pas rétro-éclairé sur ce modèle mais comporte un pavé numérique.

C’est au niveau du format que l’on constate les efforts réalisés par HP. Avec 1,7 kg sur la balance pour ce modèle sans disque dur et 17.9 mm d’épaisseur, le PC affiche les mensurations d’un ultrabook et ne sera pas contre quelques déplacements.

Les amateurs de vidéo pourront profiter de l’écran Full HD (1920 x 1080 px) qui va déployer une densité d’affichage importante permettant de profiter au mieux de votre contenu en Haute Définition tandis que le traitement antireflets est là pour assurer une bonne visibilité à l’écran par forte luminosité ambiante. Le visionnage de films et autres vidéos n’en sera que plus confortable. Néanmoins, on a affaire à une dalle TN qui va limiter les angles d’approche.

De son côté, la connectique reçoit tout le standard à ce niveau avec la présence de deux ports USB 3.1 de taille standard, un port USB Type-C, une sortie HDMI, un lecteur de carte SD multiformat et une prise casque. Les modules Wifi AC et Bluetooth 4.2 sont aussi au menu, ce n’est pas le plus récent mais reste encore très répandu. Il n’y a pas de solution d’authentification biométrique.

Performances, autonomie du HP 15s-eq0076nf

Continuons par le composant qui donne toute son ampleur à l’ultrabook : le processeur AMD Quad Core Ryzen 7 3700U basse consommation Picasso. Comparable en matière de performances à un Intel Quad Core i7-8565U (9ème gen), l’usage courant est entièrement pris en charge et vous pouvez même vous atteler à des missions de type retouche photo, montage vidéo et calcul léger sans trop trembler. D’autant que l’APU est secondé par 8 Go de mémoire vive, un total adéquat pour naviguer avec fluidité en multitâche.

La partie graphique est confiée à la puce AMD Radeon RX Vega 10 intégrée au processeur. En théorie, celle-ci est capable de fournir à peu près le même niveau de jeu qu’une GeForce MX230 et surpasse donc la puce Intel UHD 620 intégrée dans les processeur Intel basse conso. Quelques joueurs occasionnels pourront s’en contenter et lancer la plupart des titres anciens et peu exigeants à condition d’abaisser la définition en HD.

Autre point fort de ce HP 15s-eq0076nf, le SSD NVMe PCIe de 512 Go va renforcer significativement la réactivité globale du système au quotidien comparé à une configuration avec disque dur mécanique. Basé sur une interface PCIe plus rapide que du SATA3, le SSD assure des délais de chargements raccourcis, un lancement de Windows quasi instantané et des copies de fichiers très rapides, sans parler des qualités en termes d’économies d’énergie, de durabilité et de silence du SSD. Pour ne rien gâcher, sa capacité n’a rien de ridicule et peut héberger une bonne partie de votre ludothèque.

Terminons avec l’autonomie qui doit composer avec une petite batterie de 41Whr. Comprenez que la mobilité sera donc un peu entravée avec 5 à 6 heures au mieux en navigation Web avec Wifi actif.

Stock épuisé…

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Publié par Eve |

14 Déc 2020

| 0

15″, 8 Go, AMD Picasso Ryzen, Full HD, M.2 NVMe PCIe, Picasso, Quad Core, Quad Core basse consommation, Radeon RX Vega 10, Ryzen 7 3700U, SSD 500 Go, USB-C

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Ubuntu 20.10 : le paradoxe d’une distribution à la fois moderne et statique

La bêta d’Ubuntu 20.10 vient de sortir. Elle apporte son lot d’améliorations ainsi qu’une nouvelle vague d’optimisations, en plus d’éléments d’interface longtemps désirés. Pourtant, on ne peut s’empêcher de penser que la distribution semble faire, en quelque sorte, du surplace.

Groovy Gorilla, le nom de code d’Ubuntu 20.10, est attendue pour le 22 octobre prochain. Les développeurs sont actuellement en train de la finaliser, sa bêta a été mise en ligne il y a quelques jours. Canonical n’étant pas connu pour ses retards, on peut tabler sur une publication en temps et en heure.

Après une version 20.04 LTS (Long Term Support), la 20.10 est moins attendue. Elle ne bénéficiera en effet pas du support de cinq ans de ces éditions qui ne sortent que tous les deux ans. Ubuntu étant une distribution semestrielle, les trois versions intermédiaires n’ont qu’un support de neuf mois : six pour courir jusqu’à l’édition suivante auxquels se rajoute une rallonge de trois mois pour laisser le temps de migrer.

Ce rythme particulier explique aussi pourquoi les versions LTS sont configurées par défaut pour ne se mettre à jour que vers d’autres LTS. Si vous désirez migrer vers la 20.10 depuis la 20.04, il faudra forcer la main du système.

Si vous attendez cependant de savoir ce que contient Groovy Gorilla pour migrer, soyez rassurés : Ubuntu 20.10 ne bouleversera pas vos habitudes. La distribution a beau partager avec Fedora un amour des dernières versions disponibles des composants, elle est nettement plus frileuse quand il s’agit d’activer ou non des technologies.

Pas question de bascule vers Btrfs ici, ou même encore de Wayland : le système de Canonical reste dans une optique d’évolution douce. D’ailleurs, Groovy bouge essentiellement à travers ses composants.

Télécharger la bêta d’Ubuntu 20.10 (64 bits uniquement)

GNOME 3.38 : l’essentiel des nouveautés

La plus grande partie des apports d’Ubuntu 20.10 provient de GNOME 3.38, sorti mi-septembre. Les améliorations y sont légion, et même si beaucoup sont « mineures », elles sont pour la plupart très utiles, certaines étant attendues depuis bien longtemps. Canonical y a d’ailleurs largement participé.

Comme déjà signalé dans notre article sur Fedora 33, c’est notamment le cas du bouton Redémarrer que l’on trouve enfin dans le menu Alimentation désormais. Autre ajout bienvenu, l’affichage des évènements directement sous le calendrier quand on clique sur la date en haut de l’écran. De même, on peut enfin épingler le pourcentage de batterie restante en haut à droite pour les ordinateurs portables dans Paramètres > Énergie.

La grille des applications, accessible depuis le menu général dans le dock, reçoit deux apports importants. D’une part, elle s’adapte maintenant beaucoup mieux à la taille de l’écran, plutôt que d’afficher des icônes tronquées. D’autre part, il est possible de réarranger les applications selon son bon vouloir, et plus uniquement l’ordre alphabétique imposé. C’est également vrai pour les sous-dossiers. Les vues Récentes et Toutes disparaissent.

Ubuntu 20.10 : le paradoxe d'une distribution à la fois moderne et statique

On trouve aussi un meilleur support pour les lecteurs d’empreintes digitales. Il s’agit d’un travail réalisé en bonne partie par Canonical, puis intégré pleinement dans GNOME 3.38, avec pour bénéfice d’être diffusé dans les autres distributions Linux l’utilisant, dont Fedora. Ajoutons le support des touchpads de haute précision dans Firefox 81.

Plus spécifique, Active Directory est maintenant pris en charge dans l’installeur Ubiquity. Les concernés peuvent donc paramétrer le compte distant dès le départ, sans pour autant remiser la création du compte local. L’ajout permet de fluidifier le processus en entreprise, quand la machine est destinée à rejoindre un parc.

L’outil de capture d’écran est entièrement remanié. La fenêtre qui s’affiche propose un choix classique : capture de l’écran entier, d’une fenêtre ou d’une sélection. On peut choisir d’afficher ou non le curseur (masqué par défaut) et paramétrer un délai avant capture, en secondes. Le résultat est enregistré en PNG dans Images par défaut.

L’un des changements les plus importants est sans conteste le support des noyaux OEM. Il permet, pour les constructeurs fournissant des machines sous Ubuntu, de diffuser de nouvelles versions spécialement conçues pour leurs ordinateurs, qui seront distribuées par le même processus de mise à jour que le noyau classique. Pour rappel, de nombreux constructeurs ont misé sur Ubuntu ces dernières années, comme Dell ou encore Lenovo.

Enfin, on note la correction du bug pénible qui entrainait parfois un flou sur le fond d’écran. Si vous avez testé la bêta dès sa disponibilité le 1

er

octobre cependant, l’absence de fond d’écran dédié à Groovy Gorilla a pu vous surprendre. Même s’il est habituellement prêt à temps, il n’est cette fois apparu que cette semaine. Pour l’obtenir, il suffit d’effectuer une mise à jour. Ajoutons que deux fonds d’écran dynamiques sont également fournis, tous deux sur le thème de la forêt. Ils évoluent pour rappel en fonction de l’heure la journée.

Linux 5.8 et autres composants, performances

Les premières préversions d’Ubuntu 20.10 étaient logiquement basées sur la 20.04 et reprenaient son noyau 5.4. Avec la publication en mai de la 5.8, on pouvait se douter que Canonical l’utiliserait. Dont acte.

Comme toujours avec un noyau Linux, les améliorations étaient nombreuses : support préliminaire de l’USB 4.0, support des pilotes AMD Energy, du suivi de températures et de l’ACP Audio pour les Renoir d’AMD, d’AMDGPU TMZ (Trusted Memory Zone), des GPU Adreno 405/640/650 ou encore de Shadow Call Stack et Branch Target Identification pour ARM64. En clair, le noyau 5.8 a beaucoup apporté aux systèmes embarquant des CPU et/ou GPU AMD. En outre, le pilote gérant exFAT a lui aussi été amélioré.

Pour le reste des composants, on reste sur la liste habituelle, avec presque toujours les dernières versions disponibles. Sur ce point, Ubuntu partage avec Fedora la même philosophie, à ceci près que la distribution de Canonical intègre par défaut un nombre plus important d’applications.

Au sujet de la boutique Ubuntu Software, elle propose désormais une majorité de paquets sous forme de snaps. Ce n’est pas une surprise, mais ce point cristallise des tensions au sein de la communauté open source, car Canonical maitrise en grande partie la chaine permettant de faire fonctionner un snap sur une distribution. La bataille avec les flatpaks et installations classiques, que nous avions résumée, est donc loin d’être terminée.

Paquets AppImage, Snap et Flatpak : quels avantages, inconvénients et différences ?

On retrouve ainsi Firefox 81, Thunderbird 78.3.1, Rhythmbox 3.4.4, la suite LibreOffice 7.0.1.2 (donc la branche Fresh), Remmina 1.4.8 ou encore Transmission 3.0. Côté développement, on retrouve les suspects habituels : glibc 2.32, binutils 2.34, LLVM 11, Make 4.3, Boost 1.73, Golang 1.15, OpenJDK 11, Node.js 14, Erlang 23, GHC 8.8, Haskell Stackage 16 (LTS), Perl 5.32, Ruby on Rails 6.0 ou Python 3.9 (qui vient de sortir).

En ce qui concerne les performances, on est à nouveau sur un très bon cru. Ubuntu, depuis deux versions particulièrement, était déjà très réactive, grâce à plusieurs séries d’optimisations réalisées à la fois dans le système et dans GNOME, souvent en partenariat avec Canonical d’ailleurs pour ce dernier.

L’édition 20.10 remet le couvert et est au moins aussi rapide que l’actuelle 20.04.

Des nouveautés, mais…

Que peut-on dire de cette Ubuntu 20.10 ? Que les aficionados de la distribution en seront probablement satisfaits, si les développeurs règlent les défauts actuels. Car cette bêta présente certaines instabilités.

Par exemple, après une dernière série de mises à jour, le plantage quasi systématique d’Agenda au démarrage. Un envoi de rapport d’erreur et une relance de l’application passent le problème. Des soucis de traduction incomplète sont également à régler, notamment dans la liste d’évènements du centre de notification ou le menu Alimentation.

Cette mouture 20.10 sera probablement considérée comme réussie par beaucoup. Sa réactivité et les apports de GNOME 3.38 ont de quoi ravir. Les améliorations sont suffisamment substantielles pour avoir un impact quotidien et, après tout, c’est surtout ce que l’on demande à un OS. En dehors d’une bonne fiabilité bien sûr.

D’autres, à y regarder de plus près, trouveront que Canonical se repose un peu sur ses lauriers. Certes le système évolue, certes il est plus rapide, mais on ne peut pas rater un certain manque d’ambition. Depuis plusieurs versions, l’ensemble est statique et les améliorations se font à la marge.

C’est particulièrement vrai pour le socle technologique. En dépit de versions très récentes des composants et applications, Ubuntu renforce une impression de frilosité face à des technologies comme Wayland. La distribution la plus utilisée sur « desktop » prend son temps, et n’intègre toujours pas de services aussi importants que la réinitialisation du système, permettant d’éviter le téléchargement d’une image ISO et une réinstallation complète.

Canonical est probablement aujourd’hui moins intéressée par le desktop. L’entreprise se focalisant depuis un moment ses efforts sur le marché des entreprises, les serveurs et surtout le monde des objets connectés, où ses snaps revêtent une importance stratégique. La situation évoluera sans doute si la couronne d’Ubuntu est contestée, mais, en attendant, cette mouture 20.10 fera son lot d’heureux.

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ce n’est pas le comptage qui est recherché dans les machines à voter , mais les traces de possibilité de modification des votes dans le logiciel smartmatic. et si c’est cela qui a été effacé , seul le renseignement militaire et le programme de reconstitution d’un logiciel légèrement différent qui, à partir de l’empreinte d’un pouce , oblige le logiciel à lancer le vote dans une autre direction que le vote émis.Ces traces là sont très difficiles à prouver , d’où le mantra des fraudeurs , “sans preuve”. de l’obstination de Trump.Les “coupables” ont tellement la trouille que dans un comté , ils ont ENLEVE le serveur de la machine…c’est dire si la preuve est bien dans le serveur manipulable à distance et aussi de l’étranger. Et la vidéo de Eric Coomer est une autre preuve. Enfin, le juge a demandé le CONTRAT signé entre Dominion et l’Etat de Géorgie ce qui est une autre manière de coincer les fraudeurs dans les petites lignes du contrat.Il reste que le délai très court jusqu’au 2 décembre, face à des adversaires qui ont une injonction aux fesses qui peut les conduire en prison, fait qu’ils font tout pour retarder l’examen des machines …jusqu’au dépassement des délais , au delà desquels les juges devront accorder à Biden le score , faute de preuves. en conclusion, les journalistes qui suivent les affaires sont effarés des anomalies multipliées qui résident avec des impossibilités physiques de se réaliser dans les temps de deux heures de comptage…de nuit…. et leur évidence leur démontre que la Géorgie par exemple, doit avoir pas mal de choses à cacher pour que le gouverneur et le secrétaire d’état se renvoient la balle avec les fonctionnaires des différents comtés tout en retardant de rendre les machines à voter pour examen….gagner du temps…Et le pantin Bidon qui joue avec chien et chat dans sa communication d’état au niveau d’un refuge animalier , se brise la cheville à 78 ans !!!! Demi sénile, et bafouilleur, voilà maintenant le joyeux “probable président ” avec une canne et un plâtre, en attendant le fauteuil roulant. il y a encore des gens pour croire que l’élection est ” naturelle”??? Allons Macronien, on sait quels enjeux sont en embuscade entre la vision mondialiste et le gouvernement mondial des milliardaires des entreprises et la vision nationaliste et humaine des Etats Nations qui prennent leur propre destin en main en toute liberté. Biden est le candidat bidonné pour masquer l’emprise de Davos et autres mondialismes sur des populations moutonnées.Pour autant, si l’élection est bel et bien volée et attribuée à Biden, le déclin de l’Amérique sera vite fait et visible. Les traces alors joueront contre les fraudeurs. Leurs malhonnêtetés laisseront des traces profondes . Trump n’aura pas à se révolter du tout: les choses se feront d’elles mêmes. Les gens intègres sont tous au courant…la comédie est finie. Les grands Electeurs choisiront le 14 décembre et La Cour Suprême rendra son verdict du 20 janvier . Laissons passer une justice si tant est qu’elle garde honnêteté. Jusque là , les procès perdus ont peu d’importance au prix des enjeux plus profonds de Trump. Personne n’est dupe en réalité.

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Sauveur de Solex, Grégory Trébaol veut devenir le roi de la mobilité

Crédit : Gabriel GorgiSauveur de Solex, Grégory Trébaol veut devenir le roi de la mobilité

Relancer une marque mythique telle que Solex n’est pas donné à tout le monde. L’entrepreneur Grégory Trébaol (Easybike), ancien élève de l’École des cadres, est prêt à soulever des montagnes pour révolutionner la mobilité.

Vous avez du tempérament ! Pourquoi avoir décidé de partir aux États-Unis à l’âge de 15 ans ?Grégory Trébaol : Dès l’adolescence, j’ai eu la chance d’être suivi et soutenu dans mes choix. J’ai décidé de quitter mes parents, qui résidaient à Toulouse, pour vivre dans une famille d’accueil aux États-Unis. Internet et les réseaux sociaux n’existant pas à l’époque, je devais me contenter d’un appel téléphonique de 30 minutes chaque semaine avec ma famille. Ces deux années et demi passées loin de la France et de mes repères furent une opportunité d’être immergé dans un univers complètement différent et dans lequel j’ai dû faire preuve d’adaptabilité et de souplesse malgré mon jeune âge. J’avais volontairement sélectionné des cours très différents de ceux proposés en France car j’ estimais devoir découvrir d’autres schémas que ceux proposés par le système académique français.

Quel enseignement avez-vous tiré de cette expérience atypique ?J’ai été très sensible à un cours intitulé « Solving problem class » dont je m’inspire encore très largement aujourd’hui. Chaque matin, nous devions réfléchir au problème qui nous était exposé en analysant les contraintes énoncées pour apporter une solution. Nous devions, par exemple, construire un véhicule qui devait aller le plus loin possible en utilisant pour seule énergie la tapette d’une souris. Cet exercice m’a profondément marqué et construit.

Il existe une certaine analogie avec la vie de l’entreprise où l’on est confronté quotidiennement à des problèmes divers et variés qui supposent une constante flexibilité. Lorsque mes équipes sont déstabilisées par des situations complexes ou inconnues, je leur explique que, sans problème, il n’existerait pas de solution. Je pars du principe qu’il existe toujours une solution à un problème et qu’il suffit de coucher sur le papier toutes les idées à disposition pour identifier une solution. Il est finalement extrêmement rare qu’il y ait des impasses dans l’entreprise, même si nous devons parfois faire des arbitrages sur des choses qui seront ou non réalisées.

D’où vous vient ce formidable esprit d’entreprendre chevillé au corps ?

J’ai choisi de suivre un cursus à l’EDC (école des dirigeants et créateurs d’entreprise, ex-école des cadres — ndlr) car je ne me reconnaissais pas dans les schémas pédagogiques classiques proposés par les autres écoles de commerce ou d’ingénieur. J’ai l’entrepreneuriat chevillé au corps et la volonté de créer m’anime depuis longtemps. Une fois diplômé, j’ai renoncé à rejoindre la banque Rothschild, préférant faire mes armes dans la start-up Minute Pay dirigée par Louis Barbeau.

Je me suis lancé très tôt dans l’aventure entrepreneuriale. Je n’ai jamais souhaité expérimenter le salariat qui ne correspond pas à ma personnalité ni à mes aspirations profondes. J’ai toujours privilégié la création d’entreprises à la reprise d’activité, à l’exception de la reprise de Solex et de Matra qui venait se greffer à un projet initial que j’avais enfanté. J’éprouve une grande satisfaction à créer à partir d’une idée qui murit et que l’on façonne pour développer un modèle économique.

Quelle perception avez-vous de l’aventure entrepreneuriale ?Le parcours entrepreneurial est tout sauf linéaire et paisible, il est jalonné de hauts et de bas qu’il faut transformer en expériences positives. Les turbulences que traverse l’entrepreneur sont autant d’opportunités de sortir de sa zone de confort, d’apprendre et de se réinventer.

Quels sont vos centres d’intérêts ?

Je m’intéresse à tout sans domaine de prédilection particulier. Je ne suis pas un épicurien et je n’ai pas de passion particulière telle que les voitures, l’œnologie ou autre. Je suis mû par la passion de l’entreprise et de l’économie, et je suis fasciné par la valeur ajoutée que l’on est en mesure de créer à partir d’une idée initiale. J’aime rencontrer des personnes issues d’univers différents, me nourrir de leurs connaissances et apprendre de leurs expériences. Cette richesse est un catalyseur fort permettant d’impulser des projets.

Comment définir la culture d’entreprise du groupe Easybike ?Je suis un manager très ouvert et accessible. J’aime échanger et associer les équipes aux réflexions et aux décisions pour créer une dynamique collective. J’entretiens une relation de proximité avec mes collaborateurs à qui j’accorde une pleine confiance. Instaurer une relation basée sur la confiance permet de construire de très belles relations.

J’encourage un puissant esprit d’entreprise où l’imagination et l’intelligence émotionnelle régent en maître-mots. Easybike est une grande famille qui regarde dans la même direction, partage des valeurs communes et est portée par un idéal d’entreprise. Nous sommes attachés à fabriquer localement, à constamment innover et à démocratiser le VAE afin de développer la mobilité douce en zone urbaine.

Quel est votre conception du travail et de la réussite ?J’ai été formé et formaté par Jean-Pierre Bansard, un entrepreneur talentueux qui décrit la réussite comme l’alchimie d’un travail soutenu, d’une once de chance et de la rencontre de personnes opportunes au bon moment. Malgré les aléas qui ont jalonné ma vie, j’estime avoir eu beau- coup de chance en rencontrant les bonnes personnes à des moments clés de mon existence. Je suis un travailleur forcené qui se nourrit de son travail et se réalise à travers lui.

Pour moi, le véritable stress consiste à ne rien faire des jours durant. Deux jours de congés suffisent à me ressourcer. Je n’aborde pas le travail comme une contrainte mais comme un réel plaisir et une source d’épanouissement. Cette philosophie de vie modifie nécessairement mon engagement au quotidien.

Avez-vous des modèles ou des références ?

Durant mon parcours, j’ai rencontré deux hommes dont je me suis inspiré. Le premier, Alain-Dominique Perrin, m’accompagne depuis près de 25 ans sur les sentiers de l’entrepreneuriat. Amoureux de l’art de vivre et du luxe à la française, cet esthète a réussi à relancer la marque iconique Cartier avec brio dans les années 70-80 en lui redonnant un nouveau souffle et une nouvelle dimension. Créateur de la collection des « Must de Cartier », ce passionné d’ art a introduit une véritable rupture avec les standards de la haute joaillerie, démontrant subtilement sa capacité à penser et à faire les choses différemment.

A l’image de cet entrepreneur du luxe, je suis amoureux des belles marques et du patrimoine français et croit dans le rachat d’actifs. Mon second mentor est le talentueux homme d’affaires Jean-Pierre Bansard, un entrepreneur global et humaniste. Du transport aux hôtels, des vélos électriques à la politique, cet entrepreneur hors norme incarne un modèle singulier de l’entrepreneuriat qui force le respect. Jean-Pierre m’a accordé sa confiance pour distribuer Solex avant de m’accompagner dans le rachat de la marque. Il m’a suivi une dizaine d’années durant en me formant et en m’apportant sa vision d’entrepreneur.

Comment le projet d’Easybike est-il né en2005?Entreprendre suppose de l’audace, de la conviction et une certaine vision. J’ai fait le pari osé en 2005 du vélo à assistance électrique, alors que le terrain était encore vierge et que personne ne songeait réellement à ces nouvelles formes de mobilité. J’avais décidé de m’ aventurer dans un domaine encore inexploré ou personne ne se hasardait. J’ai donc créé Easybike en 2005 avec l’ambition de démocratiser un nouveau mode de déplacement.

Pourquoi avoir décidé de ressusciter deux belles endormies en rachetant les marques Solex et Matra ?

Mû par le projet de faire revivre ces deux marques iconiques, j’ ai créé Easybike Group. Convaincu de la puissance du «made in France », j’ai misé sur l’héritage de ces marques françaises, très présentes dans l’inconscient collectif. Dans les années 2000, tandis que Jean-Pierre Bansard avait l’idée de relancer la marque Solex, nichée au sein du groupe Magnetti Marelli (Groupe Fiat), je rêvais de ressusciter cette bicyclette vintage, symbole de l’élégance et de l’art de vivre à la française.

Après de longues négociations avec le groupe Fiat, nous nous sommes associés pour que ce rêve commun devienne réalité. Créé en 1946, Solex avait révolutionné la mobilité avec sa bicyclette à moteur. Au fil du temps, Solex s’est modernisé à travers son design et sa motorisation et propose depuis plus d’une décennie une large gamme de vélos à assistance électrique. Aujourd’hui, Solex est un VAE qui fait écho à l’ADN de la gamme avec le lancement de «Intemporel», réinterprétation du premier vélo Solex.

À quelle étape vous situez-vous actuellement ?

Nous sommes en phase de production avec des livraisons prévues pour le premier trimestre 2021. Nous travaillons en parallèle sur l’E-Solex, nouvelle version dans la catégorie cyclomoteur qui sera le fer de lance des années à venir.

Quelle stratégie avez-vous adoptée pour développer le catalogue ?Dans un premier temps, j’ai travaillé à la consolidation des marques autour de la marque emblématique Solex. J’ai ensuite dû convaincre le groupe Lagardère de m’accorder sa confiance afin de récupérer les actifs de Matra. L’idée était de consolider et de fédérer les deux projets autour d’un site industriel de 4000 m2 à Saint-Lô en Normandie. La marque Matra, qui a vu le jour en 1945, est fortement associée à l’innovation et à la haute technologie. Depuis 2004, Matra a mis en œuvre une stratégie ambitieuse d’innovation technologique dans le secteur des véhicules électriques légers et propose des vélos dotés d’équipements de pointe.

En juin 2019, le groupe a été placé en redressement judiciaire. Comment avez-vous vécu cette période singulière ? Deux approches sont possibles : soit on considère le redressement judiciaire comme le début de la fin et c’est inévitablement la fin de l’histoire ; soit on l’appréhende comme une formidable opportunité pour se ressaisir et mettre en place des mesures correctives pour construire l’avenir. Les premiers mois de la procédure furent compliqués et douloureux.

On a le sentiment de porter une étiquette qui fait que l’on vous regarde différemment, comme si vous étiez un paria marqué par le poids de la culpabilité de l’échec. Cette approche stigmatisante est très spécifique à la France. Aux États-Unis, on part du principe que tomber vous permettra de courir plus vite après vous être relevé et que, par ailleurs, vous serez attentifs à ne pas retomber une seconde fois.

Comment avez-vous surmonté cette épreuve ?Le redressement judiciaire est un combat contre soi-même. Il faut réussir à faire la démonstration très claire d’un projet économique viable dans un univers judiciaire qui peut s’avérer très complexe et particulièrement contraignant en termes de timing. A l’image d’une compétition, la course se joue le jour J et non le lendemain, quelle que soit votre forme. Vous n’avez pas d’autre choix que de courir et de vous qualifier.

La période d’observation est une sorte de marathon durant lequel vous devez démontrer tout ce que vous êtes parvenus à mettre en place. C’est parfois assez frustrant car on a le sentiment de ne pas avoir accompli tout ce que l’on souhaitait faire. On se trouve en face de personnes appartenant à l’univers judiciaire qui ne sont pas nécessairement des acteurs du monde de l’entreprise et pour lesquels les systèmes économiques sont parfois assez flous.

Quels enseignements en avez-vous tiré ?

J’ai beaucoup appris en mode accéléré. Ce dispositif juridique exige le respect d’un timing précis et court. Nous avons mené une restructuration tambour battant dans un marché désormais plus mature auquel nous avons cru il y a 15 ans. Il existait clairement des problèmes dans la structuration de notre projet auxquels nous avons apporté des mesures correctives pour y remédier. Le redressement judiciaire nous a permis d’avancer à marche forcée pendant deux années, même si ce fut au sacrifice du développement et de la communication. Cela nous a permis de restructurer tout le groupe et de le positionner dans une phase ascendante.

Pour autant, nous avons réussi à doubler notre effectif et notre chiffre d’affaires et à mettre en place une production accrue sur cette même période. La rigueur associée à cette procédure fut également l’ occasion de renforcer et consolider nos compétences en gestion pour être en mesure de convaincre. En considérant cette procédure comme un challenge à relever et non comme une sanction, cette période fut particulièrement stimulante. Même si cette épreuve fut parfois difficile, j’en tire un bilan très positif. A l’image d’un marathon, on éprouve une satisfaction personnelle indescriptible au moment où l’on franchit la ligne d’arrivée après 42 kilomètres ponctués de moments de fatigue et de doute.

Après cette profonde remise en ques- tion, comment imaginez-vous l’avenir d’Easybike ?A la création d’Easybike, nous étions les pionniers du vélo à assistance électrique. Seulement cinq ans après, nous avions conquis 20 à 25 % de parts de marché sur ce segment. En 2019, Easybike a réalisé un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros. Je rêve de redevenir un leader incontesté en France et en Europe dans la mobilité au sens large (vélo, scooter, trottinette) grâce à la restructuration en profondeur que nous avons opérée, au travail de consolidation de marques réalisé et à la maturité de ce projet sur le plan de la stratégie industrielle.

Quels seront les enjeux de la mobilité de demain ? Comment allez-vous y répondre ?

La mobilité électrique sera un enjeu majeur des prochaines décennies. La forte croissance des populations urbaines et les défis énergétiques et environnementaux seront de puissants facteurs d’adoption des nouveaux modes de déplacements. La fermeture des centres-villes aux voitures thermiques ne semble pas être une aberration. A la fin des années 2000, d’immenses mégalopoles chinoises comme Canton et Hangzhou étaient déjà fermées aux motos thermiques. Aujourd’hui, les gens vivent harmonieusement dans ces villes d’Asie où l’électrique fonctionne parfaitement. Le transport multimodal (transports en commun, véhicules électriques, bus, scooter, trottinette, autopartage…) constitue un vrai potentiel.

Nous sommes aux prémices d’une révolution dans le transport urbain qui exigera de redoubler d’imagination et de créativité, aussi bien dans la conception des véhicules que dans les services proposés. L’accès à la propriété de ces véhicules est en train d’évoluer et on s’oriente davantage vers des modes locatifs. La société de consommation change et la notion propriété n’est désormais plus une priorité. Forts de ces bases que nous avons posées, nous devons commencer à réfléchir à tout ce dont cette nouvelle économie aura besoin.

En quoi les VAE sont-ils des composantes essentielles de cette nouvelle mobilité urbaine ?

Ils sont un moyen de transports peu onéreux, responsables et nécessitant peu d’infrastructure. Ils sont utilisés en remplacement de la voiture, des cyclomoteurs, du bus, du tram, du métro… ou en complément. La marque Easybike, qui signifie littéralement « rendre le vélo facile », mise sur l’accessibilité et sur les services différentiants, tels que le financement utilisateur, le leasing ou encore l’assurance contre le vol. Nous travaillons sur les fonctions de services (financement, assurance, traçabilité, partage de véhicules…) et sur les périphériques. Nous sommes en train de créer un écosystème de la mobilité, sachant que le noyau dur demeure le côté industriel avec la fabrication du véhicule. Nous nous positionnons comme un architecte de toutes les mobilités.

On vous a souvent reproché le rachat de Solex et Matra. Quelle réponse souhaitez-vous apporter aujourd’hui à vos détracteurs ?

Nous avons dû contracter des dettes importantes pour procéder à ces acquisitions, mais nous avons acheté un actif fort en termes de notoriété. Ce choix fut très controversé par les investisseurs, les fonds d’investissement, les actionnaires, mais aujourd’hui, lorsque nous nous battons dans un univers beaucoup plus structuré et largement plus concurrentiel qu’à l’époque, nos marques font la différence.

Comment comptez-vous renforcer votre leadership sur le créneau de la mobilité électrique ?Lorsque Alain-Dominique Perrin a repris la direction de Cartier dans les années 70, Cartier ne pesait alors que quatre millions de francs et ne disposait que de quatre magasins à travers le monde. Alors que la marque était en train de s’étioler, il en a fait ce que Cartier est devenu aujourd’hui en modernisant complètement les collections. Il a su adapter et décliner les mêmes méthodes et process à tous les univers de la galaxie Richemond (Mont Blanc, Lancel, Van Cleef & Arpels et Baume & Mercier). Le succès s’explique grâce aux marques, mais c’est également l’œuvre d’un homme de génie à la manœuvre en termes d’innovation. Cette subtile alchimie a permis de réaliser de belles choses et nous procéderons de la même manière avec Solex et Matra.

Grâce à nos trois marques Easybike, Solex et Matra, nous sommes en mesure de renforcer notre leadership en matière de mobilité électrique et de proposer des produits innovants adaptés à toutes les pratiques du vélo d’aujourd’hui et de demain. Nous avons créé un laboratoire externalisé d’innovations en mobilité (Easy Mobility Lab) au service d’Easybike, de Solex et de Matra afin de travailler activement sur les nouveaux axes de la mobilité et de retrouver notre dynamique. Notre bureau d’étude intégré et nos outils de production à la pointe de la technologie favorisent un processus de développement agile et réactif pour anticiper les dernières tendances.

La diversification est-elle un axe stratégique fort du développement du groupe ?

Le groupe se diversifie via des produits high-tech tels que la roue Solexon, qui offre la mobilité électrique à tous les vieux vélos. Elle est dotée d’une « intelligence intégrée » qui détecte lorsque vous parlez ou que vous arrêtez de pédaler via deux accéléromètres et un gyroscope intégrés. Sa batterie amovible permet à la roue Solexon de fonctionner sans application. Elle sert également de batterie de charge du téléphone pendant le trajet ou le chargement de l’ordinateur en réunion. Nous développons des solutions innovantes pour réinventer la mobilité de demain. D’autres innovations sont en cours de développement.

Propos recueillis par Isabelle Jouanneau